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Thomas Profil : Ce n'est plus un lion ! | Merci pour les photos Animrallye  |
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C'est un plaisir En revanche je suis surpris que tu ne sois pas devant ton autre petit écran pour regarder Auto-Moto et la Formule 1 :W |
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RALLYE DU MONT-BLANC : DOMINER N’EST PAS GAGNER POUR NICOLAS VOUILLOZ.
Col de Joux Plane, 19h16… la 307 WRC aux couleurs YACCO portant le numéro 1 s’immobilise après quelques hoquets de moteur, à quelques kilomètres de l’arrivée de l’ultime épreuve de la première étape de ce Rallye du Mont Blanc : Nicolas Vouilloz et son équipier Nicolas Klinger voient une victoire qui paraissait promise leur échapper…
C’est vrai qu’avec un capital d’une minute trente, constitué à raison d’une seconde au kilomètre sur ses plus rapides concurrents, la quiétude impressionnante de l’équipage, et une garantie de fiabilité totale de la 307 WRC jusqu’à ce jour, tout le monde pensait que le pilote se dirigeait vers sa quatrième victoire depuis le début de la saison.
" Peu après le départ de cette dernière épreuve de la journée nous avons commencé a avoir des coupures moteur… je pensais pouvoir gérer jusqu’au Col pour ensuite nous laisser glisser dans la descente vers Morzine, mais la voiture a fini par s’immobiliser !
Nous avons tout de suite tenté de nous dépanner, guidés par téléphone par notre technicien, en changeant différentes pièces embarquées à bord, et finalement nous rendre compte qu’il s’agissait d’un problème électrique mineur…. mais plus de 21 minutes s’étaient écoulées ! ” déclarait Nicolas au soir de cette première étape.
Reparti pour une autre course, Nicolas avait à cœur de s’imposer dans toutes les spéciales de la deuxième étape, ce qu’il réalisait avec panache, maîtrise et superbe, imposant à ses adversaires une domination sans partage. " Il était important de rouler fort, concentrés et motivés afin d’utiliser ces 110 kilomètres de spéciales pour peaufiner des réglages ainsi que notre osmose avec la voiture, et le niveau de performance constaté par rapport à nos adversaires habituels montre que nous sommes dans la bonne direction… Je regrette évidemment cet incident, non seulement dans l’optique du championnat mais aussi parce que mon fils Lucas âgé de trois mois assistait à son premier rallye… j’aurais tant aimé lui dédier cette victoire ! ” concluait Nicolas.
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Milou Profil : Nouveau membre | 10/09 : RALLYE - MONT-BLANC - ARAGNEAU
Philippe Aragneau contraint d'abandonner par sécurité
La rentrée avait bien commencé pour Philippe Aragneau et Francis Mazotti : malgré une connaissance du terrain haut-savoyard moindre que celle de ses rivaux, l'équipage de la 206 Super 1600 officielle pointait à seulement 1"5 d'Arnaud Augoyard à l'issue de la première spéciale de Joux Verte vendredi matin.
En le devançant de 1/10e de seconde dès le second chrono de Vinzier, Philippe démontrait que le duel entre les deux jeunes pilotes officiels du Super 1600 s'annonçait serré. Après la 3e spéciale, Aragneau faisait quasiment jeu égal et tenait la 3e place à 3"8 de Augoyard. La 4e spéciale Les Alpes du Léman, la plus longue du rallye (25,96 km), était hélas révélatrice d'un ennui technique qui allait clore prématurément la course de Philippe et Francis. Martin Biju Duval, le team manager, explique la raison ayant amené Peugeot Sport à retirer la 206 Super 1600 après l'arrivée de la 6e spéciale, Morillon-Grand Massif : « La décision du retrait de Philippe a été justifiée par un lot de pneumatiques défectueux, clairement identifié : des pneumatiques dont la bande de roulement se détachait. Depuis le début de notre collaboration avec Pirelli, nous n'avons jamais rencontré ce type de problème, même lors d'épreuves particulièrement contraignantes pour les pneus à cause de la température extérieure ou de la nature abrasive des routes. Tous les pneus dont nous disposions pour le rallye du Mont-Blanc provenant du même lot, la décision d'arrêter s'imposait d'elle-même. »
Malgré ces circonstances exceptionnelles, Philippe Aragneau retient un élément de satisfaction de son rallye écourté : « Malgré nos problèmes, nous avons fait le maximum, Francis et moi, pour aller le plus vite possible, ce qui nous a permis de rester au contact de Arnaud Augoyard. Cela nous motivait et on l'a même battu dans la 2e spéciale. Je suis donc très content d'avoir pu jouer avec lui jusqu'à notre retrait à la sortie de la 6e spéciale. »
Communiqué de presse Peugeot Sport |
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