La Peugeot 308 à l’essai (1/6) : les spécificités de la version GT-Line

peugeot 308 gt-line
La Peugeot 308 GT-Line sous toutes les coutures

Présentée en mai 2013 et commercialisée en septembre de la même année, la Peugeot 308 a tout de suite fait l’unanimité. Et ce succès de la berline compacte fabriquée à l’usine PSA de Sochaux ne se dément pas, comme en témoignent les ventes européennes du premiers semestre 2016, en progression de 9% par rapport à la même période en 2015, soit 112941 unités vendues. Parmi ces exemplaires, nous retrouvons une version dévoilée en 2014, baptisée GT-Line. Dérivée de la dynamique version GT, elle se démarque des versions plus classiques par une ambiance voulue chic et sportive, sans être aussi radicale que la version dont elle dérive. Pour mieux la découvrir, nous avons eu la chance d’avoir un exemplaire à l’essai ces derniers jours. Pour commencer ce road-trip qui nous a emmenés de la région parisienne aux autoroutes allemandes, en passant par les rives de la Saône, en Bourgogne, découvrons d’abord ce qui rend la Peugeot 308 GT-Line esthétiquement unique.

Une face avant plus agressive et expressive

peugeot 308 gt-line
La face avant a été modifiée pour lui donner plus de caractère

Une des remarques que l’on peut parfois entendre sur la Peugeot 308, concerne sa face avant. En effet, les personnes moins convaincues sur la voiture se plaisent à trouver la face avant des versions classiques comme manquant un peu de caractère et de réelle identité. Sur la finition GT-Line de notre exemplaire d’essai, Peugeot a entendu les critiques et a donné une nouvelle identité à cette version dynamique. La modification la plus visible portant sur la calandre, l’élément le plus important.

Sur cette finition, la modification la plus flagrante est bien entendu l’ajout du Lion au centre de la calandre chromée, qui quitte alors son emplacement au bout du capot. Entouré de barrettes en quadrillage, cet ajustement esthétique permet quasiment à lui seul de donner à la Peugeot 308 GT-Line une réelle identité expressive et distinctive, que l’on recherche sur une version dynamique. Et bonne nouvelle, le Lion devrait retrouver cette place au restylage sur les versions plus classiques.

peugeot 308 gt-line
Un éclairage 100% à LED à l’avant

A l’avant, l’autre grande modification esthétique concerne la zone réservée aux clignotants et aux projecteurs antibrouillard. Ici, exit l’ampoule de clignotants orange pas très esthétique, elle est remplacée par une barre de LED et propose la fonction de défilement. En clair, au lieu d’un éclairage statique, la barre de LED s’allume progressivement, ce qui fait son petit effet dans la rue ! Au final, notre seul regret est que cette fonctionnalité ne soit pas étendue aux clignotants arrière et latéraux, pouvant un peu casser l’effet de style.

Quant aux projecteurs antibrouillard, ils reçoivent un enjoliveur plus acéré, en lien avec les prétentions de la voiture, et troquent là aussi leur ampoule halogène jaunâtre pour une LED bien blanche. De quoi harmoniser l’éclairage avec les projecteurs Full LED principaux, repris de la finition Allure, et toujours aussi efficaces.

Les autres modifications du style extérieur

peugeot 308 gt-line
Des enjoliveurs de bas de caisse font leur apparition

Mais heureusement, tout l’attrait de la finition GT-Line ne porte pas sur la seule face avant. En plus des coques de rétroviseurs extérieur prenant le coloris Noir Perla Nera, qui complètent agréablement le magnifique Rouge Ultimate verni optionnel de notre véhicule d’essai, le profil s’habille aussi d’enjoliveurs de bas de caisse, entre les jantes en alliage 17 pouces reprises de la finition Féline (certainement amenée à disparaître dans les prochains mois ou à l’occasion du restylage, que vous découvrirez dans quelques mois). Cet ajout esthétique est le bienvenu, venant habiller une zone souvent un peu délaissée question design. Pour parfaire le look sportif, les vitres latérales sont surteintées, mais conservent leur entourage chromé. Pour personnaliser encore plus la voiture, nous aurions aimé juste avoir la possibilité d’opter pour un Black Pack, remplaçant divers éléments chromés en noir laqué, comme sur le Peugeot 2008 GT-Line.

peugeot 308 gt-line
Diffuseur et canules d’échappement, le ton est donné

Enfin, à l’arrière, la version GT-Line se distingue de ses versions plus civiles par l’apparition d’un nouveau diffuseur noir laqué, traduisant les prétentions dynamiques de la voiture, avec à ses extrémités 2 canules d’échappement chromées, typiques sur ce genre de finitions. Il n’en fallait pas plus, l’arrière de la Peugeot 308 étant de base assez musclé, contrairement à ses aïeules. Seule déception, les canules sont factices et la vraie sortie d’échappement est en réalité camouflée. Mais nous n’avons en face de nous qu’une version à l’allure sportive, et non une vraie bombinette.

Comme les vitres latérales, la lunette arrière est elle aussi surteintée, et un badge GT-Line prend place sur le volet de coffre, en plus de ceux présents sur les ailes avant. Sur cette finition, pas de monogramme PureTech ou BlueHDi, et c’est tant mieux.

Style : bilan

En bref, la finition GT-Line arrive à améliorer encore le style extérieur déjà réussi de la Peugeot 308. Les modifications apportées apportent le caractère qui pouvait manquer à la voiture dans sa globalité, corrigent quelques défauts des autres versions et l’ensemble fait chic tout en restant dynamique. Cependant, nous aurions aimé plus d’options de personnalisation, comme la possibilité de supprimer le chrome, qui rend le Peugeot 2008 GT-Line encore plus sportif. Maintenant que nous avons découvert l’extérieur, attardons-nous sur les prestations proposées par l’habitacle.


Suite de l’essai → Vie à bord

Donnez votre avis sur cet essai de la Peugeot 308 GT-Line sur notre forum

Découvrez toutes les photos de notre essai en cliquant ici

Suivez Forum-Peugeot.com sur Facebook

Suivez Forum-Peugeot.com sur Twitter


Vous aimerez aussi :

La Peugeot 308 à l’essai (5/6) : bilan

La Peugeot 308 à l’essai (6/6) : les spécifications du véhicule

La Peugeot 308 à l’essai (4/6) : focus sur le SMEG+