Une fois encore, le Rallye du Rouergue-Aveyron-Midi-Pyrénées, quatrième manche du Championnat de France des Rallyes Super 1600, a tenu ses promesses. Il a fallu attendre les derniers kilomètres pour voir Cédric Robert s'imposer enfin cette saison.
Le 30ème Rallye du Rouergue-Aveyron-Midi-Pyrénées était de la plus grande importance pour Cédric Robert jusqu'alors bien en deçà de ses espérances. Il entendait bien, sur cette épreuve qui l'avait vu, l'an dernier, écrire la première ligne de son palmarès, se remettre à flot en vue de la course au titre.
D'entrée de jeu, le pilote de la Peugeot 206 Super 1600 s'installe en tête et affirme son autorité, remportant trois des quatre scratches de la première étape. Mais comme toujours depuis le début de saison, les opposants ne manquent pas et les écarts restent infimes. Jean-François Bérenguer et Simon Jean Joseph, au volant de leur Renault Clio Super 1600, sont là en embuscade.
Cédric Robert le sait bien, lui qui attaque la deuxième étape comme la première, en se montrant le plus rapide. Pour autant, les pilotes des Renault Clio Super 1600 ne veulent pas se soumettre sans avoir combattu. Simon Jean-Joseph et Jean-François Bérenguer s'offrent eux aussi des scratches. Mais à chaque fois, Robert contrôle, un peu à la manière d'un grand patron du Tour de France qui délivrerait les bons de sortie, avant de passer de nouveau à l'attaque. Quatre chronos plus tard, au terme de la deuxième journée de course, Robert reste seul. José Adam et Bryan Bouffier, tous deux sur des Peugeot 206 Super 1600, ont du abandonner. Le Stéphanois est alors plus leader que jamais. Pourtant méritant, Bérenguer rétrograde au troisième rang du général.
S'il avait triomphé en neutralisant de bout en bout l'opposition en 2002 (disputé dans un autre contexte), il était écrit que pour Robert la campagne rouergate 2003 serait beaucoup plus ardue ! Un souci de tringlerie de boîte sur sa voiture, permet à la Renault Clio Super 1600 de Jean-Joseph de s'emparer de la tête du classement, alors que l'on a déjà disputé 13 des 15 chronos au programme. Mais Cédric Robert saura donner dans les derniers kilomètres le coup de rein nécessaire pour reprendre son bien. Laconique mais très sportif, Jean-Joseph accepte la défaite : « Il était le plus fort et c'est normal qu'il l'emporte. »
Le Martiniquais pourra se consoler en se disant qu'il fait la bonne affaire du week-end, au championnat. Tirabassi, quatrième, marque le pas, sur un terrain qu'il découvrait. Puisque l'on parle des débutants du week-end, on ne peut aussi occulter les performances de Noël Tron. Au volant de la Citroën Saxo Super 1600 officielle, il a flirté avec le meilleur, grâce à des temps de tout premier ordre, et le pire, lorsqu'il arracha une roue dans le courant de la deuxième étape. Egalement néophytes sur ces contrées, Manu Guigou et Eddie Mercier, tous deux sur des Renault Clio Super 1600, se sont offerts une belle passe d'armes, après l'élimination prématurée de Fabien Véricel. Victime au total de trois crevaisons, le Lyonnais ne pouvait décemment pas défendre ses chances en Promotion.
Nous nous retrouverons, dans moins d'un mois maintenant, pour le 1er Rallye d'Ile-de-France en Essonne. S'il veut décrocher le titre en fin de saison, Cédric Robert devra faire sur la terre ce qu'il a fait ce week-end sur l'asphalte : gagner !

Le 30ème Rallye du Rouergue-Aveyron-Midi-Pyrénées était de la plus grande importance pour Cédric Robert jusqu'alors bien en deçà de ses espérances. Il entendait bien, sur cette épreuve qui l'avait vu, l'an dernier, écrire la première ligne de son palmarès, se remettre à flot en vue de la course au titre.
D'entrée de jeu, le pilote de la Peugeot 206 Super 1600 s'installe en tête et affirme son autorité, remportant trois des quatre scratches de la première étape. Mais comme toujours depuis le début de saison, les opposants ne manquent pas et les écarts restent infimes. Jean-François Bérenguer et Simon Jean Joseph, au volant de leur Renault Clio Super 1600, sont là en embuscade.
Cédric Robert le sait bien, lui qui attaque la deuxième étape comme la première, en se montrant le plus rapide. Pour autant, les pilotes des Renault Clio Super 1600 ne veulent pas se soumettre sans avoir combattu. Simon Jean-Joseph et Jean-François Bérenguer s'offrent eux aussi des scratches. Mais à chaque fois, Robert contrôle, un peu à la manière d'un grand patron du Tour de France qui délivrerait les bons de sortie, avant de passer de nouveau à l'attaque. Quatre chronos plus tard, au terme de la deuxième journée de course, Robert reste seul. José Adam et Bryan Bouffier, tous deux sur des Peugeot 206 Super 1600, ont du abandonner. Le Stéphanois est alors plus leader que jamais. Pourtant méritant, Bérenguer rétrograde au troisième rang du général.
S'il avait triomphé en neutralisant de bout en bout l'opposition en 2002 (disputé dans un autre contexte), il était écrit que pour Robert la campagne rouergate 2003 serait beaucoup plus ardue ! Un souci de tringlerie de boîte sur sa voiture, permet à la Renault Clio Super 1600 de Jean-Joseph de s'emparer de la tête du classement, alors que l'on a déjà disputé 13 des 15 chronos au programme. Mais Cédric Robert saura donner dans les derniers kilomètres le coup de rein nécessaire pour reprendre son bien. Laconique mais très sportif, Jean-Joseph accepte la défaite : « Il était le plus fort et c'est normal qu'il l'emporte. »
Le Martiniquais pourra se consoler en se disant qu'il fait la bonne affaire du week-end, au championnat. Tirabassi, quatrième, marque le pas, sur un terrain qu'il découvrait. Puisque l'on parle des débutants du week-end, on ne peut aussi occulter les performances de Noël Tron. Au volant de la Citroën Saxo Super 1600 officielle, il a flirté avec le meilleur, grâce à des temps de tout premier ordre, et le pire, lorsqu'il arracha une roue dans le courant de la deuxième étape. Egalement néophytes sur ces contrées, Manu Guigou et Eddie Mercier, tous deux sur des Renault Clio Super 1600, se sont offerts une belle passe d'armes, après l'élimination prématurée de Fabien Véricel. Victime au total de trois crevaisons, le Lyonnais ne pouvait décemment pas défendre ses chances en Promotion.
Nous nous retrouverons, dans moins d'un mois maintenant, pour le 1er Rallye d'Ile-de-France en Essonne. S'il veut décrocher le titre en fin de saison, Cédric Robert devra faire sur la terre ce qu'il a fait ce week-end sur l'asphalte : gagner !






