Retour de Gilles Vidal chez Stellantis.

davidcentrale

Modérateur
1 Août 2004
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C'est clairement la bombe du jour.

Gilles Vidal revient chez Stellantis et dirigera le style de toutes les marques européennes. Sacré challenge.

C'est une excellente nouvelle pour la maison.
 




Première bonne décision du nouveau Boss.
Attirer les meilleurs aux postes stratégiques :bien:
 




5 ans, c'est peut etre beaucoup mais c'est vrai au moins 3 voire 4 pour que ses projets voient le jour.

Apres, avec toutes les marques sous sa coupe, ça va etre du boulot.
 



5 ans, c'est peut etre beaucoup mais c'est vrai au moins 3 voire 4 pour que ses projets voient le jour.

Apres, avec toutes les marques sous sa coupe, ça va etre du boulot.
En fait 5 ans pour voir le fruit de son travail sur les résultats commerciaux globalement. Ses décisions niveau "design" seront visibles d'ici 3 ans pour les premiers facelift oui. Il va etre occupé surtout que du coté italien ca râle sec ( surtout Alfa Lancia qui n'ont plus aucune reelle identité avec leurs gammes sur plateforme PSA modifiée) et puis reste le boulet DSmachin dont l'identité stylistique est toujours du grand n'importe quoi.
 
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DS y'a à boire et à manger.

J'ai jamais accroché à la DS3 qui a été ratée car ils ont voulu absolument reprendre le gimmick de l'aileron de requin sur le profil alors que ça n'est pas adapté à une 5 portes.
La DS7, c'est plutot pas mal.
DS4 est originale sans etre repoussante. Et est plus originale que la 1ere génération qui était du rebadgeage.
DS8 alors là, c'est compliqué. Dehors comme dedans.
 



Probable qu’elle soit dans les tuyaux déjà mais probablement rien d’irréversible. S’il avait pu redessiner 208/2008 à venir, c’eût été encore mieux.
 
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Probable qu’elle soit dans les tuyaux déjà mais probablement rien d’irréversible. S’il avait pu redessiner 208/2008 à venir, c’eût été encore mieux.
Pour 308 IV, il aura largement de quoi y mettre sa patte, puisque le restyling de la 3 n'est même pas encore officiellement dévoilé
 
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Le FL de la 308 III doit durer 2-3 ans non ? Pas sur que la iV du coup ne soit pas deja quasi finalisé niveau style. Apres le maquillage ( calandre, feux, parechocs, hayon etc) peut encore évoluer.
Et pour revenir sur son impact sur le Renault...la R5 c'est pas vraiment lui ( mais il etait le patron pour sa présentation) ,et la Megane EV n'a subit qu'un leger remaquillage à son initiative ( sortie en 2022 alors qu'il est arrivé fin 2019 chez Rino). C'est surtout le Scenic qui fait croire à du Peugeot .
 


C'est surtout le Scenic qui fait croire à du Peugeot .
Mais oui plusieurs fois j'ai cru à un modèle Peugeot en le voyant dans la rue.
Pas sur que la iV du coup ne soit pas deja quasi finalisé niveau style
Déjà tu crois ? Les dessins à ce niveau la c'est secret défense ? Avec leur nouvel plateforme citadine et berline compacte ils ont déjà les dimension je pense.
 


Motor1 Italie a eu la chance de pouvoir interviewer Gilles Vidal. A cette occasion, le nouveau patron du design de Stellantis à donner des indices sur le styles des futurs modèles italiens.


Pour commercer, Gilles Vidal sur l’avenir du design : les pièges à éviter, les changements de perspective et les opportunités à saisir.


Gilles Vidal : « Je suis personnellement convaincu que l'héritage et l'expérience dont nous disposons constituent à la fois un atout et un danger. L'expérience est pleine d'aspects positifs, mais c'est aussi un danger parce qu'on croit savoir mieux que les autres. »

Gilles Vidal : « Si nous combinons l'expérience avec des méthodes très flexibles, sans arrogance et avec un esprit ouvert pour voir à quel point nous pouvons aller vite, à quel point nous pouvons être agiles, à quel point nous pouvons briser les règles qui nous ralentissent aujourd'hui par rapport à d'autres exemples dans l'industrie, nous pouvons en sortir non seulement vivants, ce qui est un minimum, mais aussi comme l'un des meilleurs groupes. C'est le plan que nous avons l'intention de suivre avec les 14 marques, 8 européennes, en gardant à l'esprit que nous voulons également affiner le concept de positionnement pour chaque marque. »

Gilles Vidal : « À propos, il y a une question intéressante à poser sur les marques. Et je l'ai posée à toutes les personnes que j'ai rencontrées ces derniers jours : si votre marque disparaissait demain matin, quelle serait la perte pour l'humanité ? Et il vaut mieux avoir une réponse vraiment convaincante, parce que si votre marque disparaît demain matin et que ce n'est pas un problème parce qu'il y a d'autres alternatives, c'est que nous passons à côté de quelque chose. Bien sûr, c'est mauvais pour ceux qui y travaillent, mais même dans ce cas, il existe d'autres solutions. »

Gilles Vidal : « Ce qui compte aujourd'hui, c'est de fabriquer ce que l'on appelle des produits extraordinaires au sens propre du terme, c'est-à-dire qui sortent de l'ordinaire. Nous devons créer des produits emblématiques qui sont en phase avec les valeurs et le positionnement de la marque et, encore une fois, avec ce que la marque représente. L'objectif est donc que chaque marque de Stellantis puisse répondre à cette question : si je disparaissais demain matin, je pense que ce serait une perte pour l'humanité. »



Motor1 : Qu'est-ce qui vous a incité à revenir à Stellantis ?

Gilles Vidal : : « Ces derniers mois, il y a eu de grands changements dans l'industrie en Europe et Stellantis m'a toujours fasciné. Lorsque j'étais encore à PSA, il y avait déjà des discussions de part et d'autre, mais ils ne pouvaient pas se parler. Ils étaient encore en train de réfléchir à ce qui allait se passer à l'avenir. Le potentiel de Stellantis est énorme, bien sûr, avec la fusion de 14 marques, très distinctes les unes des autres. Si l'on s'y prend bien, c'est tout simplement génial. Mais il semble que ce soit le moment idéal pour être ici. Il y a toujours eu du potentiel, et la nouvelle direction est en train de le débloquer. Je pense qu'ils savent exactement ce qu'il faut faire pour remédier à ce qui ne va pas. »



Motor1 : Dacia vient de présenter le Hipster, un tel produit pourrait-il s'intégrer aux marques italiennes ?

Gilles Vidal : « Aujourd'hui, soit on fait une voiture de catégorie M1, donc avec différents systèmes de sécurité et tout, soit on fait un quadricycle, mais c'est trop et c'est trop limité. Il y a un énorme trou au milieu, et la situation empêche le bon produit pour l'avenir, comme l'a souligné Ursula von der Leyen : léger et bon marché, avec le bon confort, pas comme un quadricycle. Aujourd'hui, quelque chose bouge enfin. Je pense que chaque marque, pas Maserati bien sûr, doit avoir une réponse à ce problème, parce qu'il est évident, j'en suis personnellement convaincu, qu'il s'agira d'un produit important pour la société à l'avenir. Je n'ai pas de réponse définitive sur Fiat parce que je dois encore découvrir tout ce qui se passe, mais en général, c'est un produit très important à fabriquer et il répond exactement à ce dont la société a besoin aujourd'hui. »



Motor1 : En parlant des marques italiennes, pouvez-vous définir brièvement votre vision pour chacune d'entre elles ?

Gilles Vidal : « Pour Alfa Romeo, il y a eu des évolutions dans le style et le design au fil des décennies, mais pour moi et pour l'avenir, elle doit rester une bête vivante, au sens moderne du terme, elle doit avoir du sang qui coule dans ses veines. Elle doit avoir une âme. Cela n'empêche pas d'être futuriste et créatif, mais cela ne signifie pas qu'il faille rester classique. L'un des défis les plus difficiles à relever en matière de design est de maintenir ce sentiment de sportivité et d'agilité, de voitures très distinctives et charismatiques avec un design aussi intemporel que possible. Il faut concevoir une voiture de manière à ce qu'elle devienne un objet de collection dans 60 ans. Le problème est de savoir comment la rendre moderne et futuriste sans qu'elle ressemble à un robot. Il y a des tendances et Alfa Romeo ne peut pas les suivre, elle doit trouver sa voie vers la modernité tout en gardant une apparence vivante et charismatique »

Gilles Vidal : « Les Maserati doivent avoir le facteur X. Elles doivent avoir une présence impressionnante et rester élégantes. Elles ne peuvent pas tomber dans le piège d'être trop exagérées ou trop bruyantes. Il faut faire attention non seulement aux proportions, qui sont toujours frappantes, mais aussi aux surfaces et au design des détails. Ils doivent rester parfaits. L'astuce pour la prochaine génération de Maserati est la suivante : maintenir l'élégance et surprendre en même temps »

Gilles Vidal : « La nouvelle Grande Panda de Fiat est l'exemple parfait de ce qu'il faut faire. J'ai été très impressionné lorsque je l'ai vue pour la première fois, en particulier le tableau de bord avec des inserts en bambou. Elle est impressionnante, surtout par rapport à son prix. C'est exactement ce que devrait être Fiat. Un prix raisonnable et une qualité irréprochable. »

Gilles Vidal : « Enfin, Lancia : je pense que ce que nous avons vu jusqu'à présent est intéressant, d'abord avec le concept Pu+Ra et ensuite avec la très audacieuse Ypsilon. Je n'ai pas encore visité leur studio, mais j'ai vu à quel point ils sont progressistes dans ce qu'ils proposent. Bien sûr, il n'y a qu'une seule voiture de série disponible pour l'instant, donc nous n'avons pas encore vu le design complet, mais l'approche très progressive est intéressante pour moi »



Motor1 : Quelle est la recette pour lutter contre les marques chinoises en termes de design, notamment intérieur ?

Gilles Vidal : « Je pense que ce sont les écrans qui impressionnent les voitures chinoises, mais tout le monde ne les apprécie pas en Europe. Certains sont remarquables même en termes d'interface, d'autres sont tout simplement catastrophiques : ils ont de grands écrans, mais en réalité c'est un désastre. La qualité et la richesse des matériaux sont vraiment impressionnantes dans certaines voitures et ce qui est tout aussi impressionnant, c'est le prix. Nous savons comment cela est possible [subventions publiques de la Chine, ndlr], mais cela reste un grand défi pour nous. Je suis convaincu que si nous annulions toutes les subventions gouvernementales et autres, si nous comparions ce que nous pouvons faire de manière impartiale, nous pourrions non seulement rattraper notre retard, mais aller plus loin, j'en suis sûr. Je pense que nous devons oser. Nous fabriquons des voitures depuis 120 ans et nous savons comment faire, alors nous avons peur d'oser. »



Gilles Vidal : « Nous pensons que si nos clients acceptent nos choix, s'ils sont trop différents, nous risquons de les perdre. Ce genre de raisonnement existe toujours chez tous les constructeurs automobiles, mais nous devons aller plus loin pour faciliter le progrès. Nous devons faire preuve d'une grande créativité et nous connecter à nouveau aux philosophies de chaque marque, en augmentant le niveau de qualité. Il y a aussi la question de la rapidité d'exécution : en ce moment, en Europe, nous accélérons les processus en trouvant des moyens de produire des voitures en deux ans au lieu de trois. »

Motor1 : À cet égard, pensez-vous qu'il est possible de réduire la durée des processus de conception en utilisant l'intelligence artificielle et différents outils ?



Gilles Vidal : « Il existe des outils tels que l'intelligence artificielle et d'autres que nous avons expérimentés dans le monde de la conception automobile avant qu'ils ne deviennent un phénomène de masse. Il est évident que les modèles créés à l'époque étaient mauvais, mais nous avons quand même travaillé dessus et ce que nous avons découvert après plus de deux ans d'expérimentation, c'est que l'IA n'est qu'un outil de plus, qui ne remplacera jamais l'intelligence créative de l'homme. Nous avons nos propres outils et nous les formons avec nos propres modèles, pas avec un modèle générique. Créer de nombreux modèles pour un humain peut être épuisant, une machine peut le faire en deux minutes. Ensuite, vous avez une centaine de propositions, dont certaines sont mauvaises, d'autres médiocres, d'autres encore très bonnes. Mais il faut l'œil humain pour choisir ce qui est bon. L'intelligence artificielle ne peut pas choisir ce qui est le mieux. Elle reste un outil extraordinaire, que nous utilisons par exemple pour étudier l'aérodynamique. Elle est très rapide dans les phases initiales, mais elle ne remplace pas l'expérience en soufflerie, la réalisation d'expériences empiriques en aérodynamique et la découverte de solutions surprenantes et complètement contre-intuitives »



Motor 1 : La Grand Panda créera-t-elle un nouveau sentiment de famille pour la marque ?

Gilles Vidal : « Je dirais que non. Je pense qu'aujourd'hui, pour une marque, on ne peut pas répéter exactement le même design pendant trop longtemps. S'il existe une famille de modèles, on peut jouer sur l'identité, tout en étant très créatif sur chaque voiture. Nous vivons dans un monde où les goûts changent très vite. Quand je dis que Fiat a frappé un grand coup avec la Grande Panda, je fais référence à la philosophie, à la créativité qui tourne autour de la philosophie de la marque. »



Motor1 : Vous avez conçu la Renault 5 avec une approche rétro-futuriste, est-ce que cela peut fonctionner pour les marques historiques de Stellantis ?

Gilles Vidal : « Je pense que toutes les marques du monde peuvent le faire. Il faut avoir le bon produit emblématique et il faut qu'il soit pertinent pour justifier un retour, pour des raisons qui vont au-delà de l'esthétique pure. Je peux prendre des exemples du passé, comme la Lancia Fulvia. On en voit beaucoup dans les rallyes de voitures anciennes, les gens les adorent, elles étaient très rapides et légères, un produit très intelligent même à l'époque. Cette philosophie est parfaitement adaptée à notre époque : au lieu de mettre de gros moteurs dans des voitures lourdes, vous prenez une voiture très légère, très agile, très vive, et vous obtenez des performances par soustraction et non par addition. Fabriquer une Fulvia à l'avenir serait vraiment intelligent. Ce serait un exemple de produit intelligent à ramener dans le cadre d'un exercice rétro-futuriste, mais pour de très bonnes raisons qui vont au-delà du style ou du design. Si nous étendions maintenant le projet à toutes les marques de Stellantis, je suis sûr que nous trouverions des dizaines d'exemples potentiels, des modèles historiques avec lesquels nous pourrions expérimenter et qui auraient du sens. »



Motor1 : Quand verrons-nous la première voiture dessinée par Gilles Vidal ?

Gilles Vidal : « 2026 est trop proche et je pense que tous les modèles prévus sont maintenant définis. Peut-être 2027, parce que, comme je l'ai dit, nous allons vite. Et elle appartiendra également à certaines marques italiennes. Peut-être ferons-nous un concept très rapidement, pour commencer à montrer certaines choses. »



Motor1 : Quelle est la prochaine voiture que vous êtes impatient de concevoir ?

Gilles Vidal : « Il y en a tellement. Quand je pense à Alfa Romeo ou à Maserati, c'est incroyable, c'est un rêve d'enfant de travailler sur des marques comme celles-ci. Mais il faut être très humble quand on approche des groupes comme ceux-là, parce qu'on ne peut pas faire d'erreurs, on ne peut pas les endommager, sinon on finit en prison [rires, ndlr]. Il s'agit plutôt d'approcher des marques que je ne connais pas, en termes de luxe, de premium, etc. C'est très excitant. Ça l'est aussi pour d'autres, mais j'y suis déjà habitué. »

Source it.motor1.com
 

Que du blabla de complaisance ou presque. Normal.
Le "la très audacieuse Ypsilon" est a mourir de rire. J'avais il y a 29 ans une Lancia Y ....elle elle etait audacieuse. L'actuelle Yspilon n'est qu'une Corsa( 208) remaquillée comme une pou...e. Franchement entendre ca d'un designer . Ca craint pour le futur du groupe.
 
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Pour trouver une ressemblance entre la Corsa et l'Ypsilon il faut avoir un sacré coup dans le nez, c'est comme ceux qui voit C5 Aircross comme un clone du 3008 :lol:
 
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On n'apprend pas grand chose de cet entretien.
Sa nomination étant toute récente, il ne peut que s'inscrire dans la tendance définie depuis la naissance de Stellantis : la relance des marques italiennes.
Le problème est de savoir si le groupe peut se permettre d'avoir autant de marques dont certaines sont à l'état de zombie, et d'affecter des moyens financiers pour ces renaissances très hypothétiques alors qu'ils pourraient être attribués à des marques bien plus diffusées pour élargir leurs gammes existantes.
Mais cette question sera tranchée par Filosa et son nouveau board et non par G Vidal.
 
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alors qu'ils pourraient être attribués à des marques bien plus diffusées pour élargir leurs gammes existantes.
Cette politique a très bien réussi chez Volkswagen qui a ressuscité les marques zombies, tels que Skoda ou Seat ou insufflé un nouvel élan pour Audi, qui permettent de reconquérir un plus large public que l'élargissement d'une gamme existante. C'est probablement la plus belle réussite de Tavarès de l'avoir réussi avec Opel, et d'avoir voulu le poursuivre chez Fiat, Jeep, Alfa et Lancia. La base est toujours le même clône de 208 dont la plateforme est devenu un best seller grâce au talent des designer extérieurs et intérieurs. Comme le souligne @Bruno ils permettent de différencier la très classique Corsa de la "poule" Ypsilon selon @philsw ...
On peut quand même se féliciter du fait que même s'il s'agit de revitaliser actuellement les marques italiennes, l'essentiel de la base technique provient de Peugeot Citroën (208, 3008, nouvelle C3) avec le choix prudent de garder des plateformes mixtes dans toutes les gammes.
Bien sûr ce sont les italiens qui vont décider, mais l'impulsion a été donné par Tavarès et n'a pas encore donné tous ces résultats alors que lui n'a pas hésité à jouer de ces multiples marques. Personnellement, je ne suis pas sûr que le principal problème de Stellantis (tout comme Volkswagen dans ses actuelles difficultés) soit à chercher dans le nombre de ses marques, on aura la réponse l'année prochaine d'ailleurs pour l'instant sauf erreur aucun programme ne semble être arrêté.