Si on peut saluer les décisions qui rompent avec l'ère Tavarès tel que le Pricing Power, celle de supprimer le télétravail totalement est plus discutable pour les salariés du groupe.
Le 9 février les 8500 salariés des sites français du groupe Stellantis ont reçu un email les informant de la fin progressive du télétravail. Actuellement les salariés peuvent travailler un jour et demi en présentiel, Cela sera trois jours à compter du milieu de l’année puis cinq à la fin de l'année.
Par mi les arguments de la direction en faveur du 100% présentiel :
L'impact dépasse la vie des salariés puisque cette décision aura un impact sur les conditions de circulation au abord de Poissy, le remplissage des trains, sans parler des nuisances avec une hausse de la pollution.
Espérons que les négociations avec les syndicats fassent rejaillir le bon sens avec un ou deux jours de télétravail par semaine. Dans le cas d'un échec, un durcissement des positions de la direction pourrait laisser penser que le "Back together we win" serait en réalité un PDVSE déguisé (plan de départ volontaire).
Le 9 février les 8500 salariés des sites français du groupe Stellantis ont reçu un email les informant de la fin progressive du télétravail. Actuellement les salariés peuvent travailler un jour et demi en présentiel, Cela sera trois jours à compter du milieu de l’année puis cinq à la fin de l'année.
Par mi les arguments de la direction en faveur du 100% présentiel :
- Amélioration de l’efficacité et de la performance : Le retour à 100 % en présentiel est présenté comme un levier pour renforcer la productivité, la réactivité et la cohésion des équipes, notamment dans un contexte de forte concurrence et de pression sur les marges
- Cohésion d’équipe et dynamique interne : La direction estime que le travail en présentiel favorise la collaboration, la créativité et la transmission informelle des savoirs, éléments jugés essentiels pour innover et redresser la situation du groupe
L'impact dépasse la vie des salariés puisque cette décision aura un impact sur les conditions de circulation au abord de Poissy, le remplissage des trains, sans parler des nuisances avec une hausse de la pollution.
Espérons que les négociations avec les syndicats fassent rejaillir le bon sens avec un ou deux jours de télétravail par semaine. Dans le cas d'un échec, un durcissement des positions de la direction pourrait laisser penser que le "Back together we win" serait en réalité un PDVSE déguisé (plan de départ volontaire).
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