Fisichella trop vite !
Giancarlo Fisichella, s'est fait contrôler à 148 km/h près de Rome, dimanche matin, sur une voie limitée à 60 km/h. Le pilote italien de Renault y a laissé son permis.
Le pilote italien Giancarlo Fisichella a vu son permis de conduire suspendu par la police romaine, dimanche matin, après avoir été arrêté pour excès de vitesse, a annoncé dimanche l'agence Ansa.
Le pilote de l'écurie Renault a été contrôlé à 148 km/heure vers 6 heures du matin sur une avenue de la périphérie romaine où la vitesse est limitée à 60 km/heure. Son permis lui a été aussitôt retiré à titre conservatoire. Giancarlo Fisichella a reconnu sa faute et a expliqué à l'agence Ansa qu'il était anxieux de se retrouver au chevet de son enfant malade.
"J'étais chez des amis avec mon épouse", a-t-il raconté, "quand la nourrice de notre enfant nous a appelés pour nous avertir qu'il avait beaucoup de fièvre et qu'il réclamait sa mère, et nous sommes aussitôt rentrés".
"J'ai conscience que même dans ces situations, il faut respecter les limitations de vitesse", a-t-il ajouté. "Je suis prêt à payer pour ma faute", a ajouté le pilote automobile, qui s'est dit "très engagé en faveur de la sécurité routière".
Je me demande comment il va faire pour conduire la saison prochaine

Giancarlo Fisichella, s'est fait contrôler à 148 km/h près de Rome, dimanche matin, sur une voie limitée à 60 km/h. Le pilote italien de Renault y a laissé son permis.
Le pilote italien Giancarlo Fisichella a vu son permis de conduire suspendu par la police romaine, dimanche matin, après avoir été arrêté pour excès de vitesse, a annoncé dimanche l'agence Ansa.
Le pilote de l'écurie Renault a été contrôlé à 148 km/heure vers 6 heures du matin sur une avenue de la périphérie romaine où la vitesse est limitée à 60 km/heure. Son permis lui a été aussitôt retiré à titre conservatoire. Giancarlo Fisichella a reconnu sa faute et a expliqué à l'agence Ansa qu'il était anxieux de se retrouver au chevet de son enfant malade.
"J'étais chez des amis avec mon épouse", a-t-il raconté, "quand la nourrice de notre enfant nous a appelés pour nous avertir qu'il avait beaucoup de fièvre et qu'il réclamait sa mère, et nous sommes aussitôt rentrés".
"J'ai conscience que même dans ces situations, il faut respecter les limitations de vitesse", a-t-il ajouté. "Je suis prêt à payer pour ma faute", a ajouté le pilote automobile, qui s'est dit "très engagé en faveur de la sécurité routière".
Je me demande comment il va faire pour conduire la saison prochaine

il n'a plus de permis mais peut quand même piloter.