Pour la quatrième épreuve du Championnat du Monde, nous avons demandé à Michel Nandan, Directeur Technique de Peugeot Sport, de nous expliquer les challenges du rallye préféré des pilotes...
Quel est le secret pour avoir une voiture compétitive en Nouvelle-Zélande ?
Le Rallye de Nouvelle-Zélande est un challenge unique. C'est comme préparer une voiture pour un rallye asphalte. Il faut se concentrer sur l'agilité, la voiture doit être facile dans les successions de virages. Il faut essayer d'optimiser les suspensions et les réglages de différentiels pour que la voiture soit aussi fluide que possible. C'est un rallye rapide mais pas le plus rapide.
La voiture est assez basse...
Nous n'avons pas besoin d'avoir une voiture très haute en Nouvelle-Zélande car la surface est très roulante. Comme je l'ai dit, c'est un peu comme un rallye asphalte. Alors on peut avoir une voiture assez basse pour rendre la voiture plus maniable. Le set-up n'est pas très loin de celui que nous avons en Finlande, même si la Finlande est une épreuve plus rapide.
Comment vous préparez-vous à une épreuve pour laquelle vous ne pouvez pas faire de tests ?
Heureusement, nous avons beaucoup de données des éditions précédentes et notre voiture est la même. Nous allons donc débuter le rallye avec les mêmes réglages que lors de l'édition 2002. Je ne pense pas que ce sera un problème sauf si les conditions s'avèrent complètement différentes. A partir de là, il faudra improviser pour améliorer les choses.
Je pense qu'il doit y avoir des routes similaires en Europe mais nous n'en avons pas cherché. Peut-être qu'il y en a en Angleterre ou au Pays de Galles qui peuvent avoir les mêmes spécificités pendant l'été avec des vallées et du gravier qui se balaye.
Et sur le plan logistique ?
La Nouvelle-Zélande ressemble à un rallye d'il y a dix ou quinze ans, sans les grands motorhomes. Il faut faire certains compromis lorsque nous sommes si loin de notre base. Nous n'avons pas les mêmes ressources que lorsque nous sommes en Europe.
Nous avons déjà beaucoup de pièces sur place, tout dépend des solutions de transports. Normalement, tout se passe bien.
Y-a-t-il des problèmes particuliers itinérants au Rallye de Nouvelle-Zélande ?
Pas vraiment, ce rallye n'est pas difficile pour les voitures, il y a généralement peu d'abandons mais des accidents peuvent toujours arriver. Ça rend la course plus intéressante car les abandons empêchent les pilotes de se battre entre eux.
Combien de temps le pilote qui ouvre la route peut-il perdre ?
Il est difficile de quantifier combien de temps on peut perdre. Du temps certes mais cela dépend des conditions d'une année sur l'autre. S'il pleut par exemple, ce sera très différent. Mais l'an dernier, Marcus ouvrait la route et n'a pas été trop gêné. Je pense que c'est quelque chose qu'il gère très bien.
Est-ce que vous pouvez aider Richard qui sera premier sur la route vendredi ?
Il n'y a rien à faire, les réglages sont pratiquement identiques. Il n'y a qu'un seul package optimal pour chaque rallye. Tous nos pilotes ont les mêmes réglages même si chacun fait ses propres ajustements pour être en parfaite symbiose avec la voiture.
Quel est le secret pour avoir une voiture compétitive en Nouvelle-Zélande ?
Le Rallye de Nouvelle-Zélande est un challenge unique. C'est comme préparer une voiture pour un rallye asphalte. Il faut se concentrer sur l'agilité, la voiture doit être facile dans les successions de virages. Il faut essayer d'optimiser les suspensions et les réglages de différentiels pour que la voiture soit aussi fluide que possible. C'est un rallye rapide mais pas le plus rapide.
La voiture est assez basse...
Nous n'avons pas besoin d'avoir une voiture très haute en Nouvelle-Zélande car la surface est très roulante. Comme je l'ai dit, c'est un peu comme un rallye asphalte. Alors on peut avoir une voiture assez basse pour rendre la voiture plus maniable. Le set-up n'est pas très loin de celui que nous avons en Finlande, même si la Finlande est une épreuve plus rapide.
Comment vous préparez-vous à une épreuve pour laquelle vous ne pouvez pas faire de tests ?
Heureusement, nous avons beaucoup de données des éditions précédentes et notre voiture est la même. Nous allons donc débuter le rallye avec les mêmes réglages que lors de l'édition 2002. Je ne pense pas que ce sera un problème sauf si les conditions s'avèrent complètement différentes. A partir de là, il faudra improviser pour améliorer les choses.
Je pense qu'il doit y avoir des routes similaires en Europe mais nous n'en avons pas cherché. Peut-être qu'il y en a en Angleterre ou au Pays de Galles qui peuvent avoir les mêmes spécificités pendant l'été avec des vallées et du gravier qui se balaye.
Et sur le plan logistique ?
La Nouvelle-Zélande ressemble à un rallye d'il y a dix ou quinze ans, sans les grands motorhomes. Il faut faire certains compromis lorsque nous sommes si loin de notre base. Nous n'avons pas les mêmes ressources que lorsque nous sommes en Europe.
Nous avons déjà beaucoup de pièces sur place, tout dépend des solutions de transports. Normalement, tout se passe bien.
Y-a-t-il des problèmes particuliers itinérants au Rallye de Nouvelle-Zélande ?
Pas vraiment, ce rallye n'est pas difficile pour les voitures, il y a généralement peu d'abandons mais des accidents peuvent toujours arriver. Ça rend la course plus intéressante car les abandons empêchent les pilotes de se battre entre eux.
Combien de temps le pilote qui ouvre la route peut-il perdre ?
Il est difficile de quantifier combien de temps on peut perdre. Du temps certes mais cela dépend des conditions d'une année sur l'autre. S'il pleut par exemple, ce sera très différent. Mais l'an dernier, Marcus ouvrait la route et n'a pas été trop gêné. Je pense que c'est quelque chose qu'il gère très bien.
Est-ce que vous pouvez aider Richard qui sera premier sur la route vendredi ?
Il n'y a rien à faire, les réglages sont pratiquement identiques. Il n'y a qu'un seul package optimal pour chaque rallye. Tous nos pilotes ont les mêmes réglages même si chacun fait ses propres ajustements pour être en parfaite symbiose avec la voiture.