ok je t'aide sur la WRC:
Le moteur:
Un moteur survitaminé
«Nous avons adopté le bloc XU9J4 2 litres 16 soupapes, déjà éprouvé sur d'autres modèles, et nous lui avons greffé un turbo. Echangeurs, radiateurs, turbo... ce ne fut pas simple de tout placer dans le compartiment avant de la 206 ! Le règlement limitant la puissance à 300 chevaux (par une bride de 34 mm), le champ d'investigation moteur est limité. Nous soignons donc tous les détails, comme la post-combustion par exemple. Elle permet de maintenir le turbo en régime et donc d'améliorer le temps de réponse à la réaccélération. Ce système crée parfois un bruit disgracieux, d'où son surnom : bang-bang. Pour toute la partie moteur, nous travaillons avec Pipo Moteur.»
Une puissance bien exploitée
«Comme le règlement le permet, nous avons fait de la 206 WRC une quatre roues motrices. La puissance étant limitée, il est d'autant plus important de bien la transmettre au sol.
Les différentiels actifs sont un point d'étude important. Actuellement, le différentiel central est piloté et nous utilisons des systèmes mécaniques pour l'avant et l'arrière, mais le pont avant hydraulique est pour bientôt. Quant à la boîte de vitesses, réalisée avec X-Trac, elle est longitudinale pour des raisons d'encombrement et de répartition des masses. Il s'agit d'une boîte séquentielle, c'est-à-dire qu'il suffit au pilote de tirer le levier vers lui pour monter un rapport et de le pousser pour en redescendre un.»
La caisse : la rigidité d'abord !
« Une caisse rigide est indispensable car elle garantit à la fois robustesse face aux obstacles des spéciales, et bon comportement routier. La 206 WRC est bâtie sur une caisse de 206 de série qui est mise à nu et en partie découpée pour loger des passages de roues plus échancrés, un tunnel pour la transmission entre le moteur et les roues arrière, ainsi que l'arceau-cage et certains renforts. On ressoude ensuite les parties découpées : côté, pavillon... Il faut six à sept semaines pour fabriquer une coque et une quinzaine de jours pour assembler tous les organes dessus. Et une saison nécessite de construire entre quinze et vingt voitures ! »
L'électronique - des puces partout
« Comme dans tous les domaines, les voitures de rallye n'échappent pas à l'omniprésence de l'électronique qui permet de faire de plus en plus de choses, notamment au niveau des stratégies de fonctionnement. Le boîtier électronique élaboré en étroit lien avec Magneti Marelli gère les données moteur, châssis et les acquisitions de données. Une multitude de capteurs enregistrent en permanence les pressions, températures, régimes et autres débattements.»
L'adhérence :
Métamorphose d'une Lionne
Les quatres saisons de la 206 WRC
Si la 206 WRC est une merveille de technologie, c'est également un véritable caméléon, capable de s'adapter à tous les environnements.
Asphalte, terre, neige, pistes africaines, rien ne peut l'arrêter. Découvrez comment la "dévoreuse" d'asphalte peut se métamorphoser en lionne du Safari !