[topic officiel de Pourrissage : sans fin !]




Je connais pas... mais les ingrédients sont appétissant :D :D :
ngrédients (pour 4 personnes) :

- 4 saucisses (de Toulouse ou autres)
- 4 oignons moyens
- 4 gousses d'ail
- 1 boîte de tomates pelées (600 g)
- 1 ou 2 pointes de couteau de curry
- 3 cuillères à soupe d'huile
- quelques rondelles de piment (facultatif)
 





Je connais pas... mais les ingrédients sont appétissant :D :D :
ngrédients (pour 4 personnes) :

- 4 saucisses (de Toulouse ou autres)
- 4 oignons moyens
- 4 gousses d'ail
- (600 g)
- 1 ou 2 pointes de couteau de curry
- 3 cuillères à soupe d'huile
- quelques rondelles de piment (facultatif)
C'est plus simple que ça !!!

Pour 3-4 personnes (2, si Guerart est de la partie)
  • Beurre
Faire dégraisser les saucisses en les faisant bouillir dans de l'eau froide, env. 1/4 d'heure lorsque ça bout.
Les couper en tronçons de 3-4 cm, les faire revenir dans une sauteuse avec une noix de beurre (pas 1/2 livre...hein !! Guerart !!)
Les saucisses dorées, ajouter les oignons laisser cuire encore jusqu'a ce que les oignons deviennent transparent, mettre la boite de tomates pelées, l'ail, faire cuire à feu doux pendant env. 1/2 heure.
Servir avec du riz Basmati ou thaï !!

Se mange avec du piment pour celui qui aime !!!

Bon appetit
 

C'est plus simple que ça !!!

Pour 3-4 personnes (2, si Guerart est de la partie)
  • Beurre
Faire dégraisser les saucisses en les faisant bouillir dans de l'eau froide, env. 1/4 d'heure lorsque ça bout.
Les couper en tronçons de 3-4 cm, les faire revenir dans une sauteuse avec une noix de beurre (pas 1/2 livre...hein !! Guerart !!)
Les saucisses dorées, ajouter les oignons laisser cuire encore jusqu'a ce que les oignons deviennent transparent, mettre la boite de tomates pelées, l'ail, faire cuire à feu doux pendant env. 1/2 heure.
Servir avec du riz Basmati ou thaï !!

Se mange avec du piment pour celui qui aime !!!

Bon appetit

[:nono le bo] [:nono le bo]
 




Sur le topic vidéo j'ai mis ça :

Comment douter, en vous voyant, de la réalité de la profondeur et de la force de la vague du changement qui s'est formée en France qui va trouver, le 22 avril, son premier acte et, le 6 mai, son aboutissement ? Comment douter, à voir cet immense Palais des Sports rempli par tant d'amitié, tant de chaleur et, ce n'est pas un jeu de mots, tant d'affection et tant d'engagement, que ce que nous sommes en train d'apporter à la vie politique française est sans précédent et, à coup sûr, rien ne l'arrêtera ?

Je veux vous dire merci pour votre présence si nombreuse.

Je veux vous demander de saluer les personnalités qui m'ont accompagné. J'espère ne pas en oublier : Gilles Artigues, député de la Loire, Thierry Cornillet, député européen, Azouz Begag dont je prononce le nom avec une particulière amitié, parce que c'est un homme que j'estime pour son intelligence, son courage et son engagement. Nous avons encore, parmi nous, député européen et chef d'orchestre, Claire Gibault, député européenne et ô combien chef d'orchestre de tous nos orchestres, Marielle de Sarnez, venue nous rejoindre, représentant au milieu de nous l'exigence de l'écologie, Corine Lepage, député de Lyon, ancienne présidente de la région Rhône-Alpes, Anne-Marie Comparini, député européen, connu de tous les Français, Jean-Marie Cavada, mon ami, mon frère de tous les combats depuis maintenant plus d'une décennie, président du Conseil général du Rhône, accessoirement trésorier de la campagne électorale, Michel Mercier qui nous a accueillis, sénatrice du Rhône, Muguette Dini, député de la Loire, François Rochebloine, quelqu'un dont la présence, l'engagement et la volonté ont marqué notre famille politique et un peu ma vie -lui aussi est un de mes frères de combat- Bernard Bosson, sénateur de haute Savoie, Jean-Paul Amoudry et, enfin, présidente nationale des élus démocrates, sénatrice du Loir-et-Cher, Jacqueline Gourault.

C'est une équipe que nous formons, une équipe dense, solide et d'expérience, de femme et d'hommes qui n'ont jamais craint le combat et d'affronter, y compris dans l'adversité, des situations exigeantes. Nous avons, ensemble, travaillé ces cinq années. Pour moi, ils sont précieux, comme le sont ceux venus nous rejoindre, venus d'autres familles politiques, venus de la gauche du gouvernement, venus de la droite républicaine. J'étais, hier, avec François Goulard, ministre de la Recherche de l'actuel gouvernement et maire de Vannes. J'étais heureux de le visiter dans sa ville.

C'est une équipe expérimentée qui a les épaules pour gouverner. Je suis heureux qu'ils soient autour de moi et j'ai bien l'intention, que, ensemble, nous renouvelions la vie politique française.

Je veux vous dire ceci : l'élection de 2007 ne ressemble à aucune élection précédente. Elle achève un cycle et va en ouvrir un autre. Ce cycle politique s'achève et ce nouveau cycle va s'ouvrir dans un moment où la crise de notre pays est une crise, à mes yeux, sans précédents.

Je veux m'arrêter une seconde avec vous sur la profondeur, la gravité, le niveau d'exigence que cette crise va exiger de nous.

Voyez-vous, nous sommes un grand pays, nous sommes un vieux pays : la France. Nous sommes un pays qui a traversé beaucoup de gloire, beaucoup de rayonnement et pas mal d'épreuves. Nous avons rencontré toute sorte d'épreuves, de crises, de menaces, de nuages noirs. Nous avons rencontré des crises historiques. C'est le moment d'après-guerre où la libération de la France avait, hélas, laissé le pays exsangue physiquement et profondément blessé moralement.

Je dis cela à Lyon sachant, en effet, quelle profondeur de sacrifices et quel niveau de blessures cette ville et cette région avaient rencontrés à l'époque. Lyon, capitale de la résistance... Chaque fois que je viens à Lyon, je pense à un jeune homme qui, le 27 juillet 1944, avait à peine vingt-quatre ans. C'était un jeune homme brillant, un jeune philosophe prometteur, estimé de tous, qui était engagé dans les mouvements étudiants, notamment dans les mouvements étudiants chrétiens, et qui avait jugé de son devoir d'aller au-delà de cet engagement intellectuel pour entrer dans la résistance. Il a été fusillé comme otage, place Bellecourt, à Lyon, le 1er juillet. Étant dans sa ville, j'aime à penser que, la réunion magnifique que nous avons ce soir, nous devons la placer sous son patronage et dans sa mémoire. Il s'appelait Gilbert Dru.

Je veux dire ceci, singulièrement aux plus jeunes, si nombreux ce soir dans cette salle, aux étudiants, si nombreux dans cette salle, aux jeunes travailleurs, si nombreux dans cette salle : il n'y a de combats qui vaillent que ceux de résistance. Il n'y a de combats qui vaillent que ceux qui refusent l'ordre établi, quand cet ordre est injuste. Il n'y a de combats qui vaillent que ceux qui veulent changer le monde et non prendre le monde comme il est et défendre perpétuellement les acquis et les privilèges.

Nous sommes là, parce que nous voulons changer le monde et changer la France.

Il y a eu la crise historique de la résistance, la crise physique et morale d'un pays blessé, déchiré, qui, pendant longtemps, n'osera pas vraiment regarder en face sa blessure.

Puis, il y a eu cette immense crise de 1958-1962, la crise de la décolonisation où tant et tant de millions de Français avaient mis le meilleur d'eux-mêmes et tant et tant d'autres millions de personnes avaient eu le sentiment qu'il y avait là une injustice historique et que nous allions rencontrer d'immenses difficultés pour sortir de cette crise.

Je pense aux deux parties du peuple français de cette époque. Je pense à tous ceux qui ont eu à souffrir, dans leur vie, dans leur chair, dans leur affection, dans leur famille, de ce soubresaut-là et qui sont présents à notre esprit, raison pour laquelle je ne laisserai jamais le racisme avancer dans notre pays.

Je ne laisserai jamais oublier ce que furent les sacrifices de ceux qui ont cru en la France et ne laisserai jamais oublier ce que furent les souffrances de ceux qui voulaient libérer leur peuple et lui rendre leur liberté.

C'est comme cela, les deux ont participé à cette immense crise et il y a eu la reconstruction du pays et de nouveau des crises économiques et des crises sociales. On a eu une grande crise en 1968. C'était une crise, je ne sais pas s'il faut dire sociale ou sociétale, en tout cas, c'était la société française qui, dans un mouvement de mobilisation et de soubresaut, a fait que des aspirations, jusque-là ignorées, une volonté d'émancipation jusque-là qui n'était pas entendue ont émergées et ont fait que, tout d'un coup, la France a accouché d'une société nouvelle, non sans difficultés.

On a eu une crise sociale et, très vite après, est venue, dès le début des années soixante-dix, une immense crise économique liée au pétrole, aux difficultés qui ont suivi la guerre des sept jours et à la multiplication totalement inattendue du prix des matières premières.

Plus la suite :D
Et j'ai dit que celui qui le lit en entier a gagné :bounce: