[topic officiel de Pourrissage : sans fin !]

Tu nous raconteras, Louis. :D

Et si je puis me permettre de changer un peu de sujet, j'ai croisé une Jaguar XJ (pas la toute dernière) jeudi soir. Je la vois de temps en temps, elle est du coin. Je rentrais du lycée et j'étais à deux pas de chez moi, mais comme à chaque fois que je vois une Jaguar bien sûr, je suis obligé de la voir d'un peu plus près, du coup j'ai fait un détour. :lol: Arrêtée à un feu, je passe devant elle, tournant la tête, admiratif. Si les autres voient l'intérêt que j'y porte, et que l'on peut porter à la marque, cela fait sûrement un coup de publicité gratuit pour le félin. :pt1cable: Bon, je ne vous cache pas, oui, je le concède, que le propriètaire de celle-ci a l'air d'être un "vieux" con, en plus il est chauve. Mais bref, je casse tout là.

Le feu est vert, la voiture me dépasse alors. Elle a traversé le carrefour et filée dans un grand silence. :love: C'était un beau moment. :D Et alors, j'ai encore pu voir toute l'élégance naturelle, la prestance intemporelle, l'harmonie, le charme discret et le chic qu'elle dégageait. Quelle allure !

La philosophie automobile que j'approuve et que j'aime. :jap:
 

Tu nous raconteras, Louis. :D

Et si je puis me permettre de changer un peu de sujet, j'ai croisé une Jaguar XJ (pas la toute dernière) jeudi soir. Je la vois de temps en temps, elle est du coin. Je rentrais du lycée et j'étais à deux pas de chez moi, mais comme à chaque fois que je vois une Jaguar bien sûr, je suis obligé de la voir d'un peu plus près, du coup j'ai fait un détour. :lol: Arrêtée à un feu, je passe devant elle, tournant la tête, admiratif. Si les autres voient l'intérêt que j'y porte, et que l'on peut porter à la marque, cela fait sûrement un coup de publicité gratuit pour le félin. :pt1cable: Bon, je ne vous cache pas, oui, je le concède, que le propriètaire de celle-ci a l'air d'être un "vieux" con, en plus il est chauve. Mais bref, je casse tout là.

Le feu est vert, la voiture me dépasse alors. Elle a traversé le carrefour et filée dans un grand silence. :love: C'était un beau moment. :D Et alors, j'ai encore pu voir toute l'élégance naturelle, la prestance intemporelle, l'harmonie, le charme discret et le chic qu'elle dégageait. Quelle allure !

La philosophie automobile que j'approuve et que j'aime. :jap:

comme un véhicule électrique :love:
 

Pas comme un véhicule électrique. :non: :D

Un véhicule électrique émet une sorte de sifflement désagréable. :o Là, je nommerai cela "le silence caractéristique", au milieu de la foule automobile.
 

... Après Mozart, le silence qui suit, c'est encore du Mozart...
 


Tiens G2, tu m'as donné envie d'écouter un peu de Mozart avant d'aller me coucher ! Ca faisait longtemps ! :D

Bon Dimanche à vous. :hello:
 


Bah ecoute, elle peut aussi te dire, je préfère qu'on reste ami.

Bref, il faut que tu tournes la chose de maniere à envisager une porte de sortie honorable et conserver votre relation actuelle.

Bref, comme d'habitude, c'est la communication qui compte.

Bon, ça me donne du courage, allez, on y va :love:

bon courage a toi
 


Au fait, je sais pas si vous avez remarqué, mais le FN est en triangulaire dans la moitié des régions de France ; je veux pas faire de débat politique, non, non, mais juste avoir un pretexte pour dire que j'aime pas le FN et surtout pour sortir cette image :

tintin_2-2.jpg


[:unclebens:8]
 



Hergé est passé de l'Extreme Droite au début de sa carriere (Tintin au Congo) à l'Extreme Gauche à la fin. (Tintin et les Picaros)
 

Un détail parlant... Tintin au Congo est le seul de la série à ne pas avoir été transposé en dessin animé...
 

Hergé est passé de l'Extreme Droite au début de sa carriere (Tintin au Congo) à l'Extreme Gauche à la fin. (Tintin et les Picaros)

Non, on ne peut pas dire qu'il était d'extrême-droite simplement en lisant Tintin au Congo. Ou sinon, il faut dire que la quasi-totalité des français était d'extrême-droite car elle soutenait la colonisation. Le contexte d'écriture fait de cet ouvrage autre chose qu'un ouvrage raciste. C'est la vision de l'Afrique qu'avait une majorité d'européens à l'époque...
 

Un détail parlant... Tintin au Congo est le seul de la série à ne pas avoir été transposé en dessin animé...

C'est vrai que cette BD est aujourd'hui à destiner à un public adulte et averti. Mais elle a une utilité culturelle et historique, et donc il ne faut surtout pas la bannir des librairies comme le réclament certains.
 

Absolument. Ca fait partie de l'oeuvre d'Hergé et était effectivement en phase avec les notions coloniales de l'époque...
 

FDP , c'est plutot Fou Des Peugeot. :D

Moi j'ai déjà dit FDB en parlant de FDP. :D

Pourquoi n'est-ce pas possible ? Déjà pris ?

Tu n'as qu'à mettre "Cooper en deux" alors. Ah ah, quel humour !

Au fait FD[g]B[/g], tu n'as pas regardé L'enfer de Matignon Jeudi soir sur Planète ? Une sorte de documentaire sur la fonction de Premier Ministre, avec beaucoup d'entre eux qui parlaient, des vieux à l'actuel.

J'adore ce genre de trucs mais j'ai quand même fini par m'endormir devant vers 22h30 car j'étais épuisé. :sweat:

:ouch: J'avais même pas remarqué ! Merci pblascka [:benigne]
:lol:

Il faut vraiment que je change mon pseudo mais j'ai pas d'idée [:jak-69] !
Moi je voulais Cooper :o Mais c'est pas possible :cry: :cry:


Mon pseudo a les oreilles qui sifflent. :whistle:
 

:D
Hergé est passé de l'Extreme Droite au début de sa carriere (Tintin au Congo) à l'Extreme Gauche à la fin. (Tintin et les Picaros)

D'habitude c'est dans l'autre sens que ça marche :D
Non, on ne peut pas dire qu'il était d'extrême-droite simplement en lisant Tintin au Congo. Ou sinon, il faut dire que la quasi-totalité des français était d'extrême-droite car elle soutenait la colonisation. Le contexte d'écriture fait de cet ouvrage autre chose qu'un ouvrage raciste. C'est la vision de l'Afrique qu'avait une majorité d'européens à l'époque...

+ 1
C'est vrai que cette BD est aujourd'hui à destiner à un public adulte et averti. Mais elle a une utilité culturelle et historique, et donc il ne faut surtout pas la bannir des librairies comme le réclament certains.

Oui, c'est une BD interessante, sauf dans certaines images ou Hergé montre ptètre un racisme, en dehors du fait que l'Afrique était vue comme ça :/ :

tintin_au_congo.jpg


"Dire qu'en Europe, tous les petits blancs y en a être comme Tintin"
+Le gars qui s'agenouille devant le totem Tintin :D

afrika01n.jpg


[:pblascka:1]
 

Non, on ne peut pas dire qu'il était d'extrême-droite simplement en lisant Tintin au Congo. Ou sinon, il faut dire que la quasi-totalité des français était d'extrême-droite car elle soutenait la colonisation. Le contexte d'écriture fait de cet ouvrage autre chose qu'un ouvrage raciste. C'est la vision de l'Afrique qu'avait une majorité d'européens à l'époque...

OUi mais quand meme :
Une opinion divisée [modifier]

Quand certains le comparent à Georges Simenon[N 21], d'autres jugent qu'Hergé n'était pas un collaborateur ni un antisémite mais simplement un homme de son époque et que Tintin n'est pas une exception. Par exemple, ils avancent que Jacques Martin, le futur père d'Alix, fut un « produit de Vichy » en participant aux « Chantiers de la Jeunesse » du maréchal Pétain entre 1941 et 1943[187]. Finalement, s'interroge Pierre Béguin, Hergé est-il « considéré comme raciste parce qu'il a dessiné des Japonais fourbes ? Non. L'est-il pour avoir réduit Chicago à une ville de gangsters et représenté les Américains comme des affairistes sans scrupules ? Non. L'est-il pour avoir limité sa vision de l'Amérique latine à des bandes de révolutionnaires sanguinaires et avisés ? »[188] D'ailleurs, concernant Tintin au Congo, les Congolais actuels préfèrent en sourire au point de faire de Tintin une icône : « Faux ! Tintin n'était pas raciste, seulement un peu paternaliste ! Comme tous les blancs de l'époque (…). Il montre bien les méfaits de la colonisation, le côté négatif des Blancs, leurs magouilles… Les aventures du petit reporter nous ont permis de sortir de notre isolement (…) »[189]
Article connexe : antisémitisme.

Mais Hergé c'est aussi une période un peu plus sombre. Un jour, sous l'Occupation, le dessinateur reçoit une lettre d'un lecteur :

« Permettez Monsieur, un père de famille nombreuse de vous dire sa tristesse et sa déconvenue de voir Tintin et Milou paraître dans le Nouveau Soir. En marge de vos amusants dessins, on leur infiltrera le venin de la religion néopaïenne d'outre-Rhin. Si vous le pouvez encore faites machine arrière. Excusez de ne pas signer mais les temps sont trop incertains. »

— Lettre anonyme du 16 octobre 1940[190].

Au cours des années 1930 en Europe, réapparaît la vague d'antisémitisme qui s'était déjà déclarée au tournant du XIXe siècle au temps de l'affaire Dreyfus. En France et en Belgique, sans parler de l'Allemagne et de l'Italie, les milieux catholiques d'extrême-droite gagnent du terrain. Or, c'est précisément dans ce milieu qu'Hergé est né et qu'il s'épanouira. Dans l'édition originale de L'Oreille cassée (1936), on retrouve, à la 117e planche, le premier croquis d'un Juif. C'est un antiquaire à qui Tintin s'adresse pour obtenir un fétiche arumbaya[191]. Cependant, c'est L'Étoile mystérieuse qui suscite toutes les interrogations. Contrairement à l'album précédent, celui-ci est dessiné pendant l'Occupation allemande entre octobre 1941 et mai 1942. Dans l'édition du Soir-Jeunesse, on trouvait d'abord une planche qui représentait deux Juifs au nez crochu et à la bouche lippue s'exclamer ainsi : « Tu as entendu Isaac ? C'est la fin du monde ! Si c'était vrai ? Hé hé hé ! Ce sera une bonne bedide avaire Salomon ! Che tois 50.000 francs à mes vournisseurs… Gomme za che ne te frais bas bayer. » Puis l'histoire se montre comme une vision manichéenne : d'un côté le groupe du « Bien » des pays neutres ou alliés à l'Allemagne avec Tintin en tête qui combat d'un autre côté le groupe du « Mal » dirigé par un banquier américain Juif du nom de Blumenstein. Pour l'édition en album couleurs (1943), Casterman exigea le retrait de la première planche, le changement du nom du banquier en « Bohlwinkel » et le retrait du drapeau américain planté sur le canot ennemi[192]. Ainsi, pour M. Benoît-Jeannin L'Étoile mystérieuse est une « complaisance antisémite » d'autant plus que le supplément Le Soir-Jeunesse avait une rubrique qui encourageait les lecteurs à envoyer des histoires juives[193]. Hergé a réagi sur ces détails :

« J'ai effectivement représenté un financier antipathique sous les apparences sémites, avec un nom juif : le Blumenstein de L'Étoile mystérieuse. Mais cela signifie-t-il antisémitisme ?… Il me semble que, dans ma panoplie d'affreux bonshommes, il y a de tout : j'ai montré pas mal de « mauvais » de diverses origines, sans faire un sort particulier à telle ou telle race. On a toujours raconté des histoires juives, des histoires marseillaises, des histoires écossaises. Ce qui, en soi, n'a rien de bien méchant. Mais qui aurait prévu que les histoires juives, elles, allaient se terminer, de la façon que l'on sait, dans les camps de la mort de Treblinka et d'Auschwitz ?… À un moment donné, j'ai d'ailleurs supprimé le nom Blumenstein et je l'ai remplacé par un autre nom qui signifie, en bruxellois, une petite boutique de confiserie : bollewinkel. Pour faire plus « exotique » je l'ai orthographié Bohlwinkel. Et puis, plus tard, j'ai appris que ce nom était, lui aussi, un véritable patronyme israélite ! »

— Interview d'Hergé[194].

Fin 1941, les massacres n'avaient pas encore touché l'Europe de l'Ouest, mais en Belgique depuis octobre 1940, les Juifs étaient déjà exclus des universités, des écoles et de l'administration[réf. nécessaire].

D'ailleurs le dessinateur n'a jamais émis publiquement d'excuses au sujet de son rôle durant la guerre, mais il confiera en privé trente ans après les faits :

« C'est vrai que certains dessins, je n'en suis pas fier. Mais vous pouvez me croire : si j'avais su à l'époque la nature des persécutions et la « Solution finale », je ne les aurais pas faits. Je ne savais pas. Ou alors, comme tant d'autres, je me suis peut-être arrangé pour ne pas savoir »

— Témoignage d'H. Roanne-Rosenblatt à P. Assouline[195]
Messerschmitt Bf 109 que pilote Tintin dans Le Sceptre d'Ottokar (1939).

Sur la question de l'antisémitisme et de ses éventuelles prises de position politiques, les exemples et contre-exemples abondent dans son œuvre.

Concernant les Juifs, leur image ne fut pas systématiquement négative[196]. En effet, lorsqu'il dépeint des activistes de l'Irgoun luttant contre les Britanniques en Palestine dans la première version (inachevée) de Tintin au pays de l'or noir en 1939, il ne tombe pas dans la caricature. Le riche juif américain Samuel Goldwood de L'Oreille cassée, parue deux ans plus tôt, a quant à lui le beau rôle, puisqu'il restitue spontanément à Tintin le fétiche volé à la fin du récit[197].

Concernant ses opinions politiques, il est incontestable qu'Hergé a longtemps été proche des milieux catholiques d'extrême-droite. En revanche, il semble avoir été beaucoup plus réservé vis-à-vis du fascisme et de l'Allemagne nazie. Jamais il n'a exprimé publiquement sa sympathie pour le rexisme et encore moins adhéré au mouvement. Il a en outre dépeint dans Le Sceptre d'Ottokar une Belgique victime d'une tentative d'agression allemande, par l'intermédiaire des États fictifs de la Syldavie et de la Bordurie (une sorte « d'Anschluss raté »). La tentative d'Anschluss que déjoue Tintin est perpétrée par un certain Müsstler (contraction évidente de Mussolini et de Hitler), chef du parti « La Garde D'Acier »[198]. Il semble aussi qu'Hergé se soit inspiré des uniformes de la Wehrmacht pour dessiner ceux de l'armée bordure (dont les avions militaires ressemblent fortement au Messerschmitt Bf 109, comme le lui fera sèchement remarquer un officier-censier allemand pendant la guerre[199]). L'album est réédité en 1942, sous l'Occupation allemande, dans une nouvelle version colorisée : le nom de "Müsstler" est conservé dans cette version.

Dans Les Sept boules de cristal, certains lui ont reproché la grande étoile (étoile de David) qu'il a placée sur la scène du music-hall à une période qui ne s'y prêtait pas (1943-1944). Or, lorsque la première partie de l'histoire parut dans Le Soir, l'étoile ne figurait pas. Elle a été ajoutée après coup[200]. Enfin, dans l'aventure en Amérique, le dessinateur rendit plus humain les Indiens longtemps considérés comme de « cruels sauvages » en dénonçant notamment leurs expropriations foncières par les compagnies pétrolières[201].
Hergé profiteur de guerre ? [modifier]

Comme le constate Pierre Assouline : « pour Hergé comme pour un certain nombre d'écrivains et d'artistes, l'Occupation a correspondu à un "âge d'or", ainsi qu'en témoignent la qualité, la richesse et l'abondance de leur travail durant cette période[202]. » À partir de l'automne 1941, les albums vendus atteignent la barre des 100 000 exemplaires sur lesquels le dessinateur touche 10 % du prix[203]. Son salaire mensuel (10 000 francs belges) pendant les années 1940-1944 sera aussi pointé du doigt, notamment au procès des journalistes du Soir en 1946. Pour certains de ses détracteurs, en passant de la rédaction du Vingtième Siècle à celle du Soir en 1940, Hergé passe d'un journal tiré à 15 000 exemplaires à un autre tiré à 200 000 puis 300 000 ; il ajoutera : « De l'effondrement de 1940, date, il faut s'en souvenir, l'entrée d'Hergé dans le succès et son corollaire, la richesse… Ainsi, Hergé vendit 600 000 albums durant l'Occupation[204]. » Pour M. Benoît-Jannin, « À l'approche de la Seconde Guerre mondiale, Hergé (…) appartient à un groupe informel d'individus venant de l'Action catholique belge ou de nulle part, qui va servir l'Ordre nouveau. C'est l'effondrement de 1940 (…) qui permettra à cette poignée d'idéologues fascisants et d'opportunistes de tenir tout à coup le haut du pavé. »[205] Pour Philippe Goddin, « Hergé était un homme de droite imprégné de catholicisme et de scoutisme. Mais un homme de droite anticonformiste qui, dans son dernier album (…) renverra fascistes et révolutionnaires dos à dos. »[206]
« L'affaire Tintin au Congo » [modifier]

Malgré le rajeunissement donné par Hergé à son deuxième album en 1946, Tintin au Congo connut « à partir de la fin des années 1950, une assez longue période disgrâce qui (…) le laissa fort difficile à dénicher. » Le temps en était désormais à la décolonisation. Il aura fallu attendre les années 1970 pour revoir l'album dans les boutiques. L'édition britannique ne fut disponible qu'en 1982[207]. Or, Hergé avait dessiné ces planches en noir et blanc entre 1930 et 1931 lorsqu'il travaillait pour le Petit Vingtième. En 1927, on venait de fêter le cinquantenaire de la découverte du Congo belge par Stanley et ce fut donc le moment pour envoyer le jeune reporter dans cette contrée lointaine. Comme pour Les Soviets, son rôle était politique : il s'agissait de faire l'éloge d'une colonie qui n'attirait aucun Belge mais qui manquait de main d'œuvre. Pour Hergé, comme c'était le cas avec la série Flup, Nénesse, Poussette et Cochonnet (1928), le missionnaire catholique était toujours, l'un des héros des aventures africaines[208].

Le 23 juillet 2007, un Congolais étudiant en Sciences Politiques à Bruxelles, porte plainte devant la justice belge contre X et contre la société Moulinsart. Il réclame l'arrêt de la vente de l'album Tintin au Congo et un euro symbolique de dommages et intérêts à l'éditeur. Il s'exprime :

En parallèle, la commission britannique pour l'égalité des races (CRE) estima que l'album était « délibérément raciste ». Aux États-Unis et à Londres, certaines bibliothèques et librairies ont retiré l'ouvrage des rayons pour enfants pour le placer dans ceux réservés aux adultes[209],[210]. De son côté, la société Moulinsart s'est montrée étonnée « que cette polémique renaisse aujourd’hui. Hergé s’était expliqué, disant qu’il s’agissait d’une œuvre naïve qu’il fallait replacer dans le contexte des années 1930, où tous les Belges pensaient faire du très bon travail en Afrique[209]. »

Le débat est relancé toutes les décennies depuis un demi-siècle. Hergé était-il raciste ? Si le tableau qu'il dresse du Congo et de ses habitants l'est bien, il faut rappeler comme il le souligna lui-même, qu'il vivait à une époque où le colonialisme battait son plein. Bien entendu il y avait des anticolonialistes[N 22] mais l'opinion générale y était plutôt favorable :

« Pour le Congo, tout comme pour Tintin au pays des Soviets, il se fait que j’étais nourri des préjugés du milieu bourgeois dans lequel je vivais… C’était en 1930. Je ne connaissais de ce pays que ce que les gens en racontaient à l’époque : "Les nègres sont de grands enfants, heureusement que nous sommes là !", etc. Et je les ai dessinés, ces Africains, d’après ces critères-là, dans le pur esprit paternaliste qui était celui de l’époque en Belgique. »

— Interview d'Hergé[209].

Source wikipedia
 

:D
Oui, c'est une BD interessante, sauf dans certaines images ou Hergé montre ptètre un racisme, en dehors du fait que l'Afrique était vue comme ça :/ :

http://www.abcdrduson.com/images/illustration/tintin_au_congo.jpg

"Dire qu'en Europe, tous les petits blancs y en a être comme Tintin"
+Le gars qui s'agenouille devant le totem Tintin :D

http://onlineblog.fr/media/748/afrika01n.jpg

[:pblascka:1]


Je ne vois pas où est le racisme là-dedans. Il y a juste l'illustration de ce que faisaient les européens en Afrique : domination psychologique, quasi-esclavagisme, etc...
Aujourd'hui, bien sûr, tout cela parait anormal. Mais à l'époque, ça ne pouvait choquer personne : pour les européens, leur action ne pouvait être que bénéfique.
 


D'ailleurs par exemple je ne sais pas si on peut parler de racisme mais à la gurre de 100 ans, les francais détestaient les anglais et invetrsement :D [:unclebens:8]
 

C'est encore vrai maintenant... :pt1cable:

Quelle idée d'avoir construit un tunnel. Y'aurait mieux valu investir la somme pour entourer leur île de barbelés :D :D :D :D

Je suis loiiiin !
 

Le racisme est né après la décolonisation selon toi ?

Tu dis des conneries plus grosses que toi là.

Ça dépend ce qu'on appelle le racisme. Pour moi, le racisme est né dans les années 30, avec les théories totalitaires d'Italie, Portugal, Allemagne, URSS. Il y a eu effectivement un début au tout début des années 1900, mais on classait même alors différentes races de français !
Mais au 19ème et début du 20ème siècle, il n'y avait pas encore de racisme anti-noir. Au contraire, les européens s'intéressaient énormément aux populations des autres continents. Et le fait qu'ils les considéraient comme des "sous-hommes" n'était pas alors du racisme, c'était simplement une certitude d'européens industrialisés confrontés aux africains encore "sauvages".
Bref, je crois que c'était alors un état d'esprit tout à fait différent : on ne voulait pas massacrer l'autre race, on ne voulait pas l'expulser du territoire : au contraire, on faisait découvrir les africains aux européens, et on envisageait de vivre ensemble à travers la colonisation. Nombreux sont les hommes politiques français qui désiraient accorder la nationalité française à tous les habitants d'Algérie...
Donc parler de racisme dans Tintin au Congo me dérange. C'est un état d'esprit aujourd'hui tout à fait dépassé, certes, mais ce n'est pas du racisme tel qu'on le ressent maintenant. Ou alors, si à l'époque le racisme existait, on devrait dire que Henri IV était un tyran ou que les hommes au XVIème siècle étaient tous machistes : en réalité, on sait que c'est faux : l'état d'esprit de l'époque était tellement différent du nôtre qu'il nous est impossible de juger la façon de vivre de l'époque.
 

M'enfin tu as devié mon propos du départ qui était de dire que Hergé était plutot d'extreme droite au début de sa carriere.
 

M'enfin tu as devié mon propos du départ qui était de dire que Hergé était plutot d'extreme droite au début de sa carriere.

Ça je ne sais pas. Je voulais juste souligner que cela ne se voyait pas forcément dans Tintin au Congo, qui n'était pas un album vraiment raciste, mais un ouvrage qui reflétait l'état d'esprit des européens à l'époque. :jap:
 


Ça dépend ce qu'on appelle le racisme. Pour moi, le racisme est né dans les années 30, avec les théories totalitaires d'Italie, Portugal, Allemagne, URSS. Il y a eu effectivement un début au tout début des années 1900, mais on classait même alors différentes races de français !
Mais au 19ème et début du 20ème siècle, il n'y avait pas encore de racisme anti-noir. Au contraire, les européens s'intéressaient énormément aux populations des autres continents. Et le fait qu'ils les considéraient comme des "sous-hommes" n'était pas alors du racisme, c'était simplement une certitude d'européens industrialisés confrontés aux africains encore "sauvages".
Bref, je crois que c'était alors un état d'esprit tout à fait différent : on ne voulait pas massacrer l'autre race, on ne voulait pas l'expulser du territoire : au contraire, on faisait découvrir les africains aux européens, et on envisageait de vivre ensemble à travers la colonisation. Nombreux sont les hommes politiques français qui désiraient accorder la nationalité française à tous les habitants d'Algérie...
Donc parler de racisme dans Tintin au Congo me dérange. C'est un état d'esprit aujourd'hui tout à fait dépassé, certes, mais ce n'est pas du racisme tel qu'on le ressent maintenant. Ou alors, si à l'époque le racisme existait, on devrait dire que Henri IV était un tyran ou que les hommes au XVIème siècle étaient tous machistes : en réalité, on sait que c'est faux : l'état d'esprit de l'époque était tellement différent du nôtre qu'il nous est impossible de juger la façon de vivre de l'époque.

tu mélanges racisme et xénophobie
le racisme a de tous temps existé: http://fr.wikipedia.org/wiki/Racisme