[topic officiel de Pourrissage : sans fin !]










Mais bon pendant 3 mois j'ai bossé 12 heures par jour sans pause donc je pense que je suis récompensé quelque soit le résultat. :)
 




Ah ! Enfin terminé le DM. :sol: Moralité de l'histoire, ne pas commencer ça à 1h du matin quand on est perfectionniste. [:unclebens:8] Et qu'on a faim sur les coups de 3h. [:guerart:6] Et qu'on regarde des voitures sur leboncoin vers 4h. :pt1cable:

Dieu merci j'ai cours à 9h. [:unclebens:8]

Bonne journée. :hello:
 

Bonne nuit LLdR (courte nuit !!!)

La semaine va être chargée ,mais que de jolies choses , à très bientôt ;)
 


LLDR, un ami pour toi

je sais que tu les aiment bien croustillant :lol: :lol:

http://www.forum-peugeot.com/forum-peugeot/Peugeot-308/Questions-techniques-2/pompe-cerine-308-sujet_3009_2.htm
 


Les deux principaux domaines dans lesquels s’exerce cette vraisemblance sont ceux
des faits (acta) et des opinions (consilia), de sorte qu’elle apparaît double, à la fois
matérielle (sur les circonstances des actions) et psychologique (sur les sentiments des
acteurs), les deux pouvant se mêler, en particulier dans l’exposé des causes. Du point
de vue des consilia, notamment, les ressorts psychologiques invoqués reposent sur
quelques grands sentiments de base, invoqués de manière automatique et sommaire :
la crainte, l’espoir, l’envie, la colère… De même, comme l’orateur, l’historien, pour imaginer des scènes auxquelles il n’a pas assisté, puise dans un stock d’images
stéréotypées et de lieux communs qui permettent de composer des tableaux
vraisemblables : les topoi ou lieux communs. Ceci se vérifie plus spécialement dans
certains types de passages, singulièrement dans le domaine militaire : prise des villes,
évocations de sièges, récits de bataille... D’autres stéréotypes sont actifs dans la
description de certains personnages : les tyrans (cruels, orgueilleux, violents,
dépravés…) ou le bon général (avisé, courageux, dur à la peine, prônant l’exemple…).
Tous ces procédés relèvent de la démonstration et de l’argumentation ; pour le dire en
un mot, ce sont des procédés “ littéraires ” (ou des procédés “ d’art ”, ou encore des
procédés “ d’invention ”, par référence à l’inuentio rhétorique, la recherche du meilleur
argument). Cette utilisation par l’historien de procédés propres à la rhétorique entraîne
“ un filtrage de la science par l’art ” et fait que “ la problématique historique se résout
dans une reconstruction narrative des événements ”. Cela était si bien accepté que,
paradoxalement, un récit dépourvu d’artifices littéraires, sommaire et dépouillé, aurait
éveillé la méfiance.
 








ça devrait pas exister ces matières. :lol:

Ça va le primant, ça va :o :D
Mais dit donc ça a l'air bien simpa tout ça !

Et encore je ne vous ai pas révélé que:

Le discours historique doit être aussi clairement que possible l’expression d’un point de vue sur une
réalité historique qui apparaîtra dans ce point de vue même et sa coexistence avec d’autres.
 

Bonjour Peugeotaddict

Chacun , à travers sa subjectivité , procède à sa propre compréhension de l'histoire ... non ? Très bonne journée !!! ;)
 

Bonjour Peugeotaddict

Chacun , à travers sa subjectivité , procède à sa propre compréhension de l'histoire ... non ? Très bonne journée !!! ;)


pas tout comprendre . Vu que quelque soit ta subjectivité , l' Histoire est et restera la meme , les dates et les faits ne changeront jamais .
 

Ouais mais bon, l'analyse et les liants, tu les fais comme tu veux...

C'est comme en économie. Qu'il y ait des faits (tant de milliards de déficit ici, à telle date), ne met pas tous les économistes d'accord sur les causes et les conséquences.