[Alliance] Fusion PSA - FCA - Stellantis

La durée de vie de Trump est probablement déjà comptée. Au max, 2 ans et demi maintenant. Mais il pourra y avoir du changement à la fin d’année. Et avec le sale boulot qu’il fait, pas sûr qu’un autre candidat républicain de type Vance (encore pire que Trump) puisse prendre la suite. Donc miser sur une fin définitive de l’électrique aux USA, c’est un peu risqué. Ils sont toujours dans le zig quand il faut être dans le zag.
Je me demande si Stellantis, ça ne va pas se terminer comme Renault Nissan même si c’est plus complexe.
 

Clairement on ne voit plus les synergies possibles pour le groupe Stellantis entre les USA et l'Europe tant les technologies vont être différentes , on peut donc tout imaginer pour la suite surtout si les investissements sont dirigés en priorité vers les Amériques.
 

Article révélateur dans La Tribune

 

La durée de vie de Trump est probablement déjà comptée. Au max, 2 ans et demi maintenant. Mais il pourra y avoir du changement à la fin d’année. Et avec le sale boulot qu’il fait, pas sûr qu’un autre candidat républicain de type Vance (encore pire que Trump) puisse prendre la suite. Donc miser sur une fin définitive de l’électrique aux USA, c’est un peu risqué. Ils sont toujours dans le zig quand il faut être dans le zag.
Je me demande si Stellantis, ça ne va pas se terminer comme Renault Nissan même si c’est plus complexe.
Le manque d'engouement du VE aux USA n'est pas liée à la politique de Trump. Ce dernier ne fait qu'adapter la politique aux besoins réels des citoyens américains.
 

Cela montre surtout une Amérique fracturée, entre des états très urbanisés (Californie, Washington, New York, voire Nevada), où la voiture électrique est encouragée et se vend, et les états plus ruraux où elle est perçue comme une plaisanterie.

Mais plus globalement, je suis assez d'accord avec @davidcentrale, rien n'est vraiment définitif dans l'Amérique de Trump (il faisait la pub de la Tesla Model S quand Musk et lui étaient comme larrons en foire) et il démontre juste que ses décisions à l'emporte pièce déstabilisent plus les marchés qu'autre chose, à son propre intérêt.
Et bien entendu, il n'est pas éternel, ce qui signifie que les politiques peuvent (re-)changer très prochainement. Le fait qu'il souhaite "contrôler" les midterms dans certains états clé montre bien que la partie n'est pas gagnée d'avance pour lui et qu'il prépare ses arguments pour contester les résultats, qu'il doit anticiper plutôt mauvais avec un risque de perdre l'élection...
 

Tata a notamment découvert qu'il y avait un volet safety ( sureté de fonctionnement) dans un développement de software. Notion inexistante en Inde...
 


aux besoins de ses électeurs plutôt...
Forcement, ils sont inclus, mais je doute que dans le "camp adverse" ils soient tous des inconditionnels du VE sinon cela se répercuterait sur les parts de marché. Il n'y a pas uniquement des bobo-écolos chez les démocrates.
 

Quant à Trump, il est (encore) capable de passer un décret pour qu'un président puisse faire 3 mandats. Rien n'est impossible pour lui :spamafote:
 

Il y a quand même des verrous à faire sauter qui sont en principe compliqués à faire sauter.
Concernant les élections, les républicains les perdent toutes les unes àpres les autres. Même la mairie de Miami est passée démocrates, c’est dire.
Le Canada prend des accords avec la Chine et l’Europe. Il est en train d’isoler son pays.
Air Canada a commandé une dizaine d’A350 par exemple.
 

Par contre autre news...les moteurs PSA devraient quand meme finir par disparaitre au profit de ceux de FCA bien plus fiables.
 






Assisterons à un début de prise de contrôle progressive des marques européennes de Stellantis par la Chine ?

Selon un article de Bloomberg ( source) Stellantis, serait actuellement en train d'étudier des partenariats avec les constructeurs automobiles chinois Xiaomi et Xpeng afin de redynamiser ses opérations en Europe.
Parmi les options :
  • prise de participations dans des marques comme Maserati, DS ? (voire d'autres plus tard ? )
  • accès à des capacités de production en Europe

Par ailleurs, une collaboration renforcée avec son partenaire chinois Leapmotor est envisagée pour développer des véhicules électriques abordables en Europe.

Stellantis dément catégoriquement tout projet de scission entre ses activités européennes et américaines. Néanmoins, une réorganisation pourrait renforcer l’autonomie de chaque région. Les discussions avec les Chinois portent uniquement sur des prises de participation dans des entités européennes. Toute prise de participation avec des marques américaines seraient bien évidemment voué à l’échec avec une intervention du gouvernement Trump.
Pour Stellantis, un hypothétique partenariat avec des constructeurs chinois permettrait d’accéder à des technologies avancées en véhicules électriques et logiciels, alors que ses marques (Fiat, Opel, Peugeot) souffrent de surcapacité et de la concurrence. Pour les Chinois, cela leur ouvrirait en grand les portes du marché européen. Faisant ainsi un bras d’honneur aux droits de douane de l’UE.

En Europe, Stellantis bénéficie d’une plus grande liberté pour collaborer avec la Chine, contrairement aux États-Unis, où les tensions géopolitiques limitent ces partenariats. . Je rappelle que les USA vont bientôt interdire les logiciels chinois intégré aux véhicules commercialisés. Cela inclut les systèmes multimédia, les logiciels d’assistance à la conduite et de conduite autonome, ainsi que les composants de communication embarqués. L’objectif est de prévenir les risques pour la sécurité nationale, notamment la collecte de données sensibles ou la manipulation à distance des véhicules.

Nous devrions en savoir plus lors de la journée investisseurs qui aura lieu le 21 mai 2026.
 
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Stellantis, serait actuellement en train d'étudier des partenariats avec les constructeurs automobiles chinois Xiaomi et Xpeng

Un article du Figaro reprend la même source (Bloomberg) que toi, et ce qui est amusant ce sont la grande majorité des commentaires de lecteurs qui affirment qu'ils abandonneront les marques européennes de Stellantis dans ces conditions, ils vont donc pouvoir circuler à pied s'ils veulent éviter les marques qui coopérent avec les chinois :

Le mouvement est engagé depuis longtemps sans même parler du cas extrême de Volvo

Renault avec Geely depuis 2021


Et depuis 2023, Volkswagen a déjà une JV avec Xpeng (lui aussi) :

 
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@VVA22 : On n'est pas du tout dans le même registre avec ces négociations Stellantis/Xpeng et Xiaomi.
1/ La JV VW/XPeng concerne uniquement la Chine.
2/ Lors de son rachat par Geely, Volvo n'était déjà plus indépendant puisqu'il appartenait à Ford.
C'est une illustration de l'incapacité des américains à comprendre les marques européennes et le marché européen ; on a eu le même phénomène avec GM et Opel en 2017/2018.
3/ Quand au partenariat Renault/Geely, l'article que tu cites vise les marchés d'Amérique latine et l'Asie du Sud-Est. Pour l'instant, Renault cherche à rester indépendant en technologies dures, notamment en Europe sauf pour les batteries des VE, mais le secteur est dominé principalement par les chinois et les coréens pour longtemps.

Là on parle de négociations très ouvertes entre Stellantis et ces deux constructeurs chinois pour le marché européen.
Vu les difficultés du groupe en Europe héritées de la présidence Tavares, sont sur la table :
1/ la vente ou la location de sites de production par Stellantis : c'est l'accord le plus probable.
L'obsession des marges orchestrée par Tavares a provoqué des baisses de volumes chez toutes les marques européennes, fragilisant la plupart des sites de production qui souffrent de sous-capacité. Côté chinois, il y a la volonté de s'implanter en Europe pour neutraliser les conséquences des droits de douane et les contraintes règlementaires. Actuellement XPeng a noué un accord avec l'entreprise autrichienne Magna Steyr (qui a assemblé dans le passé le RCZ pour ceux qui s'en souviennent), mais il s'agit de voitures en kit en provenance de Chine (SKD), avec des volumes limités. Quant à Xiaomi, ils viennent de se lancer en Chine et veulent s'implanter en Europe. L'occasion est trop belle pour la laisser passer...des deux côtés.

2/ des transferts de technologies via l'achat aux "partenaires chinois" des ensembles plateformes/batteries/moteurs ainsi que la sous-traitance de certains développements : en clair Stellantis Europe pourrait se résoudre à passer progressivement sous dépendance technologique chinoise pour ses prochains véhicules électriques. On pourrait donc avoir Leapmotor en fournisseur de solutions pour les véhicules d'entrée et moyenne gamme et XPeng/Xiaomi pour le moyen et haut de gamme.
C'est le résultat de l'appauvrissement méthodique de la R&D par FCA, PSA puis Stellantis alors que le bon sens aurait commandé de renforcer les investissements en "matière grise" au lieu de les comprimer, les externaliser ou les délocaliser.
N'oublions pas que côté ex FCA, les italo-américains sont imprégnés de l'héritage de Marchionne qui refusait tout développement en interne sur le VE et qui avait annoncé qu'il préférait acheter la technologie à des concurrents lorsque celle-ci serait mature...

3/ des accords commerciaux pour la distribution des marques XPeng/Xiaomi au sein du réseau des marques de Stellantis, comme cela se fait depuis 2 ans avec Leapmotor. On peut même imaginer des "reskins" de modèles chinois pour les marques européennes, puisqu'à terme Stellantis Europe conserverait une indépendance uniquement en terme de design....

4/ des accords capitalistiques plus ou moins étendus voire la cession de certaines marques : ces opérations ne pourraient pas concerner l'Amérique du Nord et donc les marques US. On parle beaucoup de la vente totale ou partielle de Maserati, mais je ne crois pas que les chinois soient vraiment intéressés par une marque de luxe/sport qui a fait sa renommée à partir de ses moteurs thermiques et ses chassis : les chinois sont complètement hors course en matière de motorisations thermiques et jusqu'à présent les grandes marques mythiques européennes n'ont pas réussi leur passage à l'électrique. En revanche, les acteurs chinois doivent être bien plus intéressés par le rachat d'une ou deux marques généralistes européennes, qu'ils pourraient relancer habilement comme c'est le cas avec MG par le groupe chinois SAIC. Et là tout est possible : Opel pourrait être un choix plausible, Alfa Roméo dans une moindre mesure (les volumes sont devenus vraiment faibles et le passage au VE se fait dans la douleur) mais il n'est pas exclu que Citroen ou Peugeot soient aussi dans la balance. C'est un scénario qui reste peu probable car cela entrainerait des modifications très importantes au sein de Stellantis. Mais les italo-américains étant désormais à la manoeuvre, on ne peut rien exclure pour la zone Europe qui a toujours été sacrifiée au bénéfice de la zone Amérique.
 
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On n'est pas du tout dans le même registre avec ces négociations Stellantis/Xpeng et Xiaomi.

Cette partie de ton post me rappelle l'époque du développement de Dacia par Renault destiné à ptoduire des véhicules... pour les marchés émergents ! Une vision de l'autre Carlos qui lui, misait sur les volumes plutôt que sur les marges.
On peut reprocher beaucoup de chose à Tavarès... après coup, mais c'est grâce à lui que PSA n'est pas devenu un constructeur "européen" à capitaux chinois.

Dans ma liste, je n'ai pas cité BMW qui a développé sa Mini électrique avec les chinois... et ce n'est pas pour la vendre uniquement en Chine.

La crise des autres constructeurs européens est précisément lié à la chute de leur volume en Chine, croire que leur alliance est réservée à ce marché est une erreur.

Mais les italo-américains étant désormais à la manoeuvre, on ne peut rien exclure pour la zone Europe qui a toujours été sacrifiée au bénéfice de la zone Amérique.

On est d'accord sur le principal risque de la situation actuelle pour Stellantis, en revanche pour la technologie des VE, les chinois sont incontournables.
 

Actuellement Stellantis , en héritage de FCA finalement, c'est 3 pôles . Amerique du nord ( ex Chrysler Jeep si on peut dire), Amsud ( Fiat y est roi) et Europe ( ou Fiat est presque mort et PSA surnage en vendant de la "merde") . La nouvelle direction semble nettement pencher de l'autre cote de l'atlantique malgré les annonces européennes ( investissement en Espagne ou Italie) . Bref tant que le groupe semble vouloir garder 10 marques européennes coute que coute ca posera des problèmes industriels insolubles . Transférer des unités de productions aux chinois sauverait des emplois.
 

et PSA surnage en vendant de la "merde
Tu exagères un petit peu, je suis par exemple surpris du nombre de 3008 et 5008 que je croise sur la route après moins de 2 ans de commercialisation, qui semble montrer que la clientèle reste fidèle malgré les déboires du puretech qui reste dans sa version retravaillée la motorisation principale de toutes les gammes.
Le résultat opérationnel de 2025 n'est pas si mauvais, si l'on met à part les 22 milliards de dépréciation d'actifs, une technique éprouvée pour charger la barque du précédent PDG, tout en améliorant les futurs résultats (mécaniquement moins d'amortissements à venir venant grever les marges). Encore une fois la multiplication des marques présente l'avantage de diversifier les clientèles pour des modèles qui sont tous des clônes les uns des autres. Il reste que malgré la priorité donné par Tavarès à l'électrification qui selon moi doit rester nécessaire en Europe, le résultat technique est très mauvais (très inférieur à la concurrence sur les prix, le logiciel, les batteries, et l'après-vente)... J'espère que plutôt que transférer des usines aux constructeurs chinois, les coopérations techniques avec les chinois (comme les autres concurrents européens) permettront de combler ces gaps techniques sur les modèles à venir voire certains modèles récents.(Xpeng est précisément un constructeur qui intègre les technologies qui manquent aux modèles Stellantis).
 

On a quand même le sentiment de flottement dans les décisions à prendre entre la remise sur le marché de versions diesel et ces discussions avec les Chinois sur l'électrique . il faut faire très vite le train ne repassera pas une deuxième fois.
 

Actuellement Stellantis , en héritage de FCA finalement, c'est 3 pôles . Amerique du nord ( ex Chrysler Jeep si on peut dire), Amsud ( Fiat y est roi) et Europe ( ou Fiat est presque mort et PSA surnage en vendant de la "merde") . La nouvelle direction semble nettement pencher de l'autre cote de l'atlantique malgré les annonces européennes ( investissement en Espagne ou Italie) . Bref tant que le groupe semble vouloir garder 10 marques européennes coute que coute ca posera des problèmes industriels insolubles . Transférer des unités de productions aux chinois sauverait des emplois.
Je rappelle les données 2025 des quatre zones essentielles pour avoir les idées un peu plus claires par rapport au discours de Stellantis sur le marché de l'UE qui deviendrait secondaire par rapport aux autres :

Marché Nord Américain (comprenant USA, Canada et Mexique)
Volume de ventes 2025 : 1.472.000 véhicules
Parts de marché : 7,6% (6ème groupe derrière GM/Toyota/Ford/Hyundai Kia/Honda
CA 2025 : 60,962 milliards d'euros
Bénéfices/pertes : -1,892 milliard d'euros

Marché UE 30
Volume de ventes 2025 : 2.490.000 véhicules
Parts de marché : 16% (2ème groupe derrière VW Group)
CA 2025 : 57,773 milliards d'euros
Bénéfices/pertes : - 651 millions d'euros

Marché Sud Américain (essentiellement Brésil et Argentine)
Volume de ventes 2025 : 1.000.000 véhicules
Parts de marché : 29,3% (groupe n° 1 devant VW/GM)
CA 2025 : 16,197 milliards d'euros
Bénéfices : + 1,963 milliard d'euros

Marché Afrique (essentiellement Turquie, Maghreb, Pays du Golf, Egypte)
Volume de ventes 2025 : 542.000 véhicules
Parts de marché :13,7% (2ème groupe derrière Toyota)
CA 2025 : 9,7 milliards d'euros
Bénéfices/pertes : + 1,429 milliard d'euros

A chacun de faire son opinion.
 

Merci pour le detail des marchés. Donc on voit bien que l'Europe avec une 12e de marques c'est n'importe quoi. Le groupe pourrait vendre 2,5 millions avec 6 marques aussi et etre nettement plus rentable . Exit Abarth, Alfa , Lancia, Vauxhall, DS , Maserati....Meme Opel ( avec Vauxhall donc) on devrait jeter. S'il n'y avait tous les vieux clients captif de Citroen, Opel voir Alfa ( m'enfin la c'est ridicule) le groupe ne vendrait plus grand chose a part quelques Pigot pas fiable et quelques Fiat trop petites :lol:
 

A moins d'un mois avant la présentation de la stratégie par A Filosa, des informations commencent a fuité selon des sources qui se serait confié à Reuter. Stellantis prévoit de concentrer ses investissements vers quatre marque: Peugeot, Fiat, Ram et Jeep.

Si on n'évoque pas encore de séparation avec certaines marques du groupe à court terme, le signal donné n'est pas de bon augure pour les autres marques à plus long terme

Citroën, Opel, DS, Chrysler ou Alfa Romeo, bénéficieront de financements plus réduits. Ils devront développer de nouveaux véhicules en s'appuyant sur les bases existantes chez les quatre marque principales. On peut par exemple imaginer que les innovations seront portés par Peugeot, Fiat, Jeep ou RAM puis introduite dans un second temps chez Citroën.
Citroën, Opel, DS, Chrysler ou Alfa Romeo réalisant de plus faibles volumes devraient devenir des entités régionales ou nationales sur des marchés bien spécifiques là où elles sont déjà bien implantées, ou bien où elles présentent un fort potentiel.
 
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Citroën, Opel, DS, Chrysler ou Alfa Romeo, bénéficieront de financements plus réduits. Ils devront développer de nouveaux véhicules en s'appuyant sur les bases existantes chez les quatre marque principales.
La seule différence que je vois avec l'état actuel c'est que Fiat revient dans le jeu... Merci Carlos pour l'avoir sortie de la mouise... Quant à Peugeot il va falloir décroiser les bras :
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A moins d'un mois avant la présentation de la stratégie par A Filosa, des informations commencent a fuité selon des sources qui se serait confié à Reuter. Stellantis prévoit de concentrer ses investissements vers quatre marque: Peugeot, Fiat, Ram et Jeep.

Si on n'évoque pas encore de séparation avec certaines marques du groupe à court terme, le signal donné n'est pas de bon augure pour les autres marques à plus long terme

Citroën, Opel, DS, Chrysler ou Alfa Romeo, bénéficieront de financements plus réduits. Ils devront développer de nouveaux véhicules en s'appuyant sur les bases existantes chez les quatre marque principales. On peut par exemple imaginer que les innovations seront portés par Peugeot, Fiat, Jeep ou RAM puis introduite dans un second temps chez Citroën.
Citroën, Opel, DS, Chrysler ou Alfa Romeo réalisant de plus faibles volumes devraient devenir des entités régionales ou nationales sur des marchés bien spécifiques là où elles sont déjà bien implantées, ou bien où elles présentent un fort potentiel.
C'est ce que l'agence Bloomberg rapporte effectivement .