[Alliance] Fusion PSA - FCA - Stellantis

Oui l’Ukraine, ça fait 4 ans et demi qu’elle existe. Ça ne date pas d’hier.

Quand tu dis « la fermeture de 4 usines », c’est en fait la fermeture des 4 usines. (D’assemblage de VP)

@W13 à ta place, je n’interviendrais plus sur FP. Ça n’apporte rien et tu nuis à l’image du groupe qui n’a pas besoin de ça. Vraiment.
 
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Oui l’Ukraine, ça fait 4 ans et demi qu’elle existe. Ça ne date pas d’hier.

Quand tu dis « la fermeture de 4 usines », c’est en fait la fermeture des 4 usines. (D’assemblage de VP)

@W13 à ta place, je n’interviendrais plus sur FP. Ça n’apporte rien et tu nuis à l’image du groupe qui n’a pas besoin de ça. Vraiment.
Merci pour cette précision majeure. C'est effectivement encore plus lourd : l'arrêt simultané de la totalité des quatre usines d'assemblage de véhicules particuliers en France montre l'ampleur inédite de la crise industrielle et l'urgence d'un virage stratégique. La réalité du terrain et des salariés se passe de commentaires.
 

Juste un foirage comme ca arrive a tous les constructeurs de temps en temps au final. Sauf que FCA et maintenant Stellantis commencent à cumuler les modeles que personne ne veut. Je suis meme surpris quelque part que tant de Peugeot se vendent encore tellement l'image populaire semble negative. Mais la réalité du terrain montre que plus de 60% des automobilistes n'y connaissent rien en bagnole ..ca aide bien.
On a bien vu que VW et ses scandales n'ont pas eu l'impact si violent que ca....N'empeche eut aussi vont sabrer 15% de l'effectif . L'industrie auto c'est un pilotage de tanker de 500m ! Ca tourne pas vite et faut donc bien ajuster la trajectoire tres tot.

C'est sur que l'image de marque numéro 1 (tous domaines confondus) en a pris un sérieux coup. Et je ne suis pas certain qu'on revoit rapidement les niveaux de ventes des meilleures années, celle ou Peugeot dominait Renault. Et tres honnetement, on ne reverra jamais ces niveaux la.

Renault qui avait 25-27% de PDM dans les années 80-90 avait réussi à tomber autour de 14-15 au pire de sa crise (la aussi une crise moteurs) Péniblement ils sont aujourd'hui autour de 18 mais il est vrai dans un contexte concurrentiel tres élevé.

Peugeot de son coté qui tutoyait les sommets dans une fourchette à 18-20 tourne aujourd'hui autour de 12-13, des niveaux que Citroen atteignait à son apogée récente et qui est aujourd'hui à 7-8 apres etre tombé à un plus bas autour de 6, se faisant dépasser par Dacia, Toyota et VW.

Mais surtout Peugeot tournait à 18 dans un marché dépassant les 2 millions de véhicules alors qu'aujourd'hui ils sont à 12 dans un marché à 1.6 millions. En gros, ils ont 50% de pertes. C'est juste énorme. Mais c'est le résultat de moteurs en carton alors meme qu'ils avaient une réputation au plus haut, au moins dans le diesel. Car en essence, le THP avait déjà amorcé la pompe à emmerdes.
 

Analyse implacable et terriblement juste .
Ce calcul des volumes (50 % de pertes réelles en combinant la baisse de PDM et le rétrécissement du marché global) montre à quel point le décrochage est massif.
C’est le résultat direct d'une stratégie qui a sacrifié la fidélité des clients sur l'autel de la rentabilité financière immédiate.
Quand on remplace une réputation en béton sur le diesel par des "moteurs en carton" (le scandale du PureTech) tout en faisant exploser les tarifs des catalogues, on finit par perdre le cœur de la clientèle populaire.
Se faire dépasser par Dacia ou Toyota sur notre propre marché historique est un signal d'alarme majeur.
Le naufrage industriel actuel des usines à l'arrêt n'est que la suite logique de cette perte de confiance à grande échelle.
 
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si les usines de montage véhicule s'arrêtent, probablement que les usines GMP vont réduire la voilure dans pas longtemps aussi.
 

si les usines de montage véhicule s'arrêtent, probablement que les usines GMP vont réduire la voilure dans pas longtemps aussi.
Tout à fait d'accord avec toi . L'effet domino sur les usines GMP (comme Trémery ou Douvrin) est mécanique : sans usines d'assemblage final pour absorber les moteurs et les boîtes de vitesses, la baisse de cadence et le chômage partiel vont frapper la filière mécanique très rapidement. C'est tout l'écosystème industriel qui trinque.
 

tu t’es pris les pieds dans le tapis sur la chronologie et la gestion financière du CAC 40.
Mais oui bien sûr, venant de celui qui dit que la "perte" de 22 Mds a amené l'éviction de Carlos, c'est carrément drôle !
Quant à la mise à l'arrêt temporaire de 4 usines, comme si c'était la 1ère fois ! Et comme si d'autres constructeurs ne l'avaient pas pratiqué.
Bref, crois ce que tu veux, pense sans doute que tu aurais meilleur décideur, mais la réalité est que la Chine va bouffer l'industrie européenne
 


Mais oui bien sûr, venant de celui qui dit que la "perte" de 22 Mds a amené l'éviction de Carlos, c'est carrément drôle !
Quant à la mise à l'arrêt temporaire de 4 usines, comme si c'était la 1ère fois ! Et comme si d'autres constructeurs ne l'avaient pas pratiqué.
Bref, crois ce que tu veux, pense sans doute que tu aurais meilleur décideur, mais la réalité est que la Chine va bouffer l'industrie européenne

C'est fou ce que Tremery et Douvrin fabriquent comme moteurs, maintenant.
Faudra te recycler, quand même
Allez, je vais t'aider : https://www.lesechos.fr/pme-regions...rin-fermera-definitivement-a-lautomne-2242778
Merci pour le lien vers Les Échos, tu confirmes précisément mes propos.
L'arrêt progressif des moteurs thermiques historiques à Douvrin pour basculer vers les batteries avec la Gigafactory ACC juste à côté, c'est précisément ce qu'on appelle la transition industrielle d'une usine GMP.
En attendant l'échéance, l'usine de Douvrin tourne toujours et fournit des moteurs (notamment les versions hybrides) et des pièces d'usinage pour les usines de montage françaises.
Donc quand les usines d'assemblage terminales coupent totalement leurs lignes, Douvrin se retrouve immédiatement sans client à livrer, ses stocks saturent et le chômage partiel frappe mécaniquement la filière. C'est de la logistique industrielle de base.
Quant à balayer les 22 milliards de pertes et le débarquement de la direction d’un simple "crois ce que tu veux" en bifurquant sur la Chine, ça montre juste que tu es à court d'arguments face aux rapports boursiers officiels.
Les lecteurs apprécieront le niveau de sérieux entre des faits économiques documentés et des invectives à répétition.
 

Les difficultés de Jeep et RAM aux États-Unis ces derniers temps viennent d'abord d'erreurs de positionnement commercial très claires : une hausse trop agressive des prix de vente et une baisse des incitations qui ont conduit à des stocks d'invendus records chez les concessionnaires.

Oui c'est le récit officiel, mais le Pic de production de JEEP est arrivé en 2018 avec 1,6 Million de véhicule, depuis il a nettement baissé pour se stabiliser autour de 1,2 million avant la fusion et une chute à 1 Million en 2025 (Tavarès n'est plus là et Filosa a été appelé à la tête de JEEP pour redresser les ventes dès 2023.

A noter que JEEP vend 202 755 en Chine en 2017 124000 en 2018 puis la chute jusqu'à la faillite (décision Stellantis) de la coentreprise en 2022 avec 2800 véhicules vendus seulement.

Pour RAM le pic est en 2019 à 703000 véhicule et descend progressivement jusqu'à 431000 en 2025 et devrait remonter au-dessus de 500000 en 2026 gràce aux nouveaux produits et au retour du V8.

Quand à Chrysler et Dodge c'est l'effondrement largement constaté avant même l'épisode COVID et jamais redressé depuis, on comprend pourquoi Mike Manley a abandonné les problèmes américains de FCA au moment de la fusion.

Curieusement la présentation des résultats de 2025 fait état d'une augmentation des livraisons aux US sans doute un important destockage (ce qui semble indiquer que ci-dessus il s'agit bien de production et non de vente). En 2026 les résultats semestriels annoncent enfin une nette amélioration (normal c'est l'oeuvre de la nouvelle direction américaine dont la brillante réussite s'étale ci-dessus !

En résumé la baisse des marques de Stellantis USA se produit avant la fusion, sans doute par transmission de pensée du portugais, alors que les raisons sont comme partout aussi impacté par le COVID la crise des composants électroniques, la Chine pour JEEP comme pour tous les étrangers qui s'y trouvaient encore en attente de l'eldorado.

Pour distinguer un effet fusion et Tavarès, il faut prendre une loupe ou croire tout ce que raconte Filosa qui était justement un responsable chargé de redresser les ventes, ce qu'il semble enfin réussir en 2026 (peut-être en brûlant du cash provisionné dans les pertes de 2025)
Justement si l'on regarde le bilan de Stellantis plutôt que se focaliser sur les 22 milliards que coûte le grand RESET décidé par Filosa, on peut constater que le poste provision pour risques et charges a augmenté de 9 milliards d'euros en 2025, un poste très important en cas de reprise ultérieures qui deviennent alors des bénéfices (méthode classique et tout à fait légale lorsqu'elle est sincère, pour charger la barque du prédecesseur et décharger celle du successeur puisque certains croient que c'est impossible).

On aussi peut constater que les stocks ont doublé entre 2022 et 2025 passant de 13 à 25 Milliards alors que l'activité n'a pas significativement variée sur la période et en parallèle la trésorerie a perdu 19 milliards, probablement pour financer les fameux "stocks d'invendus records chez les concessionnaires."


Heureusement, chez Peugeot on préfère fermer transitoirement, les usines plutôt que de fabriquer et stocker des modèles que les clients ne commandent pas et en consommant de la trésorerie pour les financer. C'est évidemment dommage pour les salariés, mais au cas où vous ne l'auriez pas constaté en très peu de temps les clients ont décidé de commander massivement des véhicules électriques et pas seulement chez Peugeot tous les européens ont le même problème, et si Douvrin continue à fabriquer des moteurs thermiques en excès même si les usines terminales se mettent à recevoir des batteries ACC et peuvent redémarrer ce sera pour fabriquer à 60% des modèles électriques et donc je ne vois pas comment les usines de moteurs pourront continuer à produire à fond dans un marché complètement modifié et des modèles restylées dont les versions électriques et même électrifiés ne sont pas au bon niveau. Si j'ai bonne mémoire, c'est ce que Tavarès n'avait cesser de répéter lorsque l'UE a décidé brutalement le passage au tout électrique à marche forcé sans prévoir les conséquences sociales.

Comme l'a dit @philsw "L'industrie auto c'est un pilotage de tanker de 500m" !
 
Dernière édition:

Oui c'est le récit officiel, mais le Pic de production de JEEP est arrivé en 2018 avec 1,6 Million de véhicule, depuis il a nettement baissé pour se stabiliser autour de 1,2 million avant la fusion et une chute à 1 Million en 2025 (Tavarès n'est plus là et Filosa a été appelé à la tête de JEEP pour redresser les ventes dès 2023.

A noter que JEEP vend 202 755 en Chine en 2017 124000 en 2018 puis la chute jusqu'à la faillite (décision Stellantis) de la coentreprise en 2022 avec 2800 véhicules vendus seulement.

Pour RAM le pic est en 2019 à 703000 véhicule et descend progressivement jusqu'à 431000 en 2025 et devrait remonter au-dessus de 500000 en 2026 gràce aux nouveaux produits et au retour du V8.

Quand à Chrysler et Dodge c'est l'effondrement largement constaté avant même l'épisode COVID et jamais redressé depuis, on comprend pourquoi Mike Manley a abandonné les problèmes américains de FCA au moment de la fusion.

Curieusement la présentation des résultats de 2025 fait état d'une augmentation des livraisons aux US sans doute un important destockage (ce qui semble indiquer que ci-dessus il s'agit bien de production et non de vente). En 2026 les résultats semestriels annoncent enfin une nette amélioration (normal c'est l'oeuvre de la nouvelle direction américaine dont la brillante réussite s'étale ci-dessus !

En résumé la baisse des marques de Stellantis USA se produit avant la fusion, sans doute par transmission de pensée du portugais, alors que les raisons sont comme partout aussi impacté par le COVID la crise des composants électroniques, la Chine pour JEEP comme pour tous les étrangers qui s'y trouvaient encore en attente de l'eldorado.

Pour distinguer un effet fusion et Tavarès, il faut prendre une loupe ou croire tout ce que raconte Filosa qui était justement un responsable chargé de redresser les ventes, ce qu'il semble enfin réussir en 2026 (peut-être en brûlant du cash provisionné dans les pertes de 2025)
Justement si l'on regarde le bilan de Stellantis plutôt que se focaliser sur les 22 milliards que coûte le grand RESET décidé par Filosa, on peut constater que le poste provision pour risques et charges a augmenté de 9 milliards d'euros en 2025, un poste très important en cas de reprise ultérieures qui deviennent alors des bénéfices (méthode classique et tout à fait légale lorsqu'elle est sincère, pour charger la barque du prédecesseur et décharger celle du successeur puisque certains croient que c'est impossible).

On aussi peut constater que les stocks ont doublé entre 2022 et 2025 passant de 13 à 25 Milliards alors que l'activité n'a pas significativement variée sur la période et en parallèle la trésorerie a perdu 19 milliards, probablement pour financer les fameux "stocks d'invendus records chez les concessionnaires."


Heureusement, chez Peugeot on préfère fermer transitoirement, les usines plutôt que de fabriquer et stocker des modèles que les clients ne commandent pas et en consommant de la trésorerie pour les financer. C'est évidemment dommage pour les salariés, mais au cas où vous ne l'auriez pas constaté en très peu de temps les clients ont décidé de commander massivement des véhicules électriques et pas seulement chez Peugeot tous les européens ont le même problème, et si Douvrin continue à fabriquer des moteurs thermiques en excès même si les usines terminales se mettent à recevoir des batteries ACC et peuvent redémarrer ce sera pour fabriquer à 60% des modèles électriques et donc je ne vois pas comment les usines de moteurs pourront continuer à produire à fond dans un marché complètement modifié et des modèles restylées dont les versions électriques et même électrifiés ne sont pas au bon niveau. Si j'ai bonne mémoire, c'est ce que Tavarès n'avait cesser de répéter lorsque l'UE a décidé brutalement le passage au tout électrique à marche forcé sans prévoir les conséquences sociales.

Comme l'a dit @philsw "L'industrie auto c'est un pilotage de tanker de 500m" !
Intéressante mise en perspective historique sur les volumes de Jeep et RAM. Cependant, l'argument du « grand RESET » de Filosa aux US occulte le parallèle frappant avec notre situation en Europe.
Des deux côtés de l’océan, la racine du mal est identique : une déconnexion totale entre les tarifs exigés et la valeur réelle perçue par le client.
Aux États-Unis, Jeep s'est pris pour une marque premium allemande en faisant s'envoler ses prix, ce qui a créé des stocks d'invendus records chez les concessionnaires.
En Europe, Peugeot a appliqué la même recette de "pricing power" agressif tout en vendant des moteurs à la fiabilité contestée (le scandale du PureTech).
Rejeter la faute uniquement sur l'Europe et l'UE qui imposerait l'électrique est un raccourci confortable.
La vérité, c'est que Stellantis paie aujourd'hui le prix d'avoir privilégié les marges financières immédiates au détriment de l'outil industriel et de la fidélité de sa base populaire.
Quand le marché se retourne, le tanker ne tourne plus, il subit
 

L'arrêt progressif des moteurs thermiques historiques à Douvrin pour basculer vers les batteries avec la Gigafactory ACC juste à côté, c'est précisément ce qu'on appelle la transition industrielle d'une usine GMP.
Certes, mais ça n'a RIEN A VOIR avec les déboires de Stellantis et la "perte" de 22 Mds
Au contraire, c'est dû à l'idiotie de l'UE qui a voulu imposer le tout électrique (alors que le reste du monde s'en moque, on continue le charbon dans plein de pays pour produire l'électricité, etc).
 

Certes, mais ça n'a RIEN A VOIR avec les déboires de Stellantis et la "perte" de 22 Mds
Au contraire, c'est dû à l'idiotie de l'UE qui a voulu imposer le tout électrique (alors que le reste du monde s'en moque, on continue le charbon dans plein de pays pour produire l'électricité, etc).
La réglementation de l'UE est la même pour tout le monde. Pourtant, tous les constructeurs ne subissent pas le même décrochage de parts de marché ni les mêmes alertes sur les résultats.
Si la crise de Stellantis n'était due qu'à "l'idiotie de l'UE", comment expliquer que le groupe perde autant de terrain face à des concurrents directs soumis aux mêmes règles sur notre propre marché historique ?
Le tout-électrique est une contrainte globale, mais la politique de prix excessifs, les arbitrages financiers court-termistes et la gestion de la crise de fiabilité des moteurs thermiques (PureTech) sont des décisions 100 % internes.
L'Europe a fixé un cadre, mais c'est la direction de Stellantis qui a piloté la trajectoire opérationnelle. Les résultats actuels en sont le bilan comptable et industriel direct.
 
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C'est vrai que les autres constructeurs européens n'ont aucun souci :
- 100000 emplois supprimés chez VW
- 8900 chez Porsche (qui a eu une marge passée de 14,1% en 2024 à 1,1% en 2025)
- 8000 chez BMW
- 800 chez Renault
plus, effectivement, et forcément, des suppressions d'emploi chez les sous-traitants.
Mais bon, reste dans du Stellantis Bashing qui a tout fait mal (et sans doute aurais-tu fait mieux, à ne pas en douter)
 

Rhooo le bottage en touche magnifique 😂
Méthode classique du débat selon vous, changer de sujet quand vous êtes a court d'argument 🙃
 
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C'est vrai que les autres constructeurs européens n'ont aucun souci :
- 100000 emplois supprimés chez VW
- 8900 chez Porsche (qui a eu une marge passée de 14,1% en 2024 à 1,1% en 2025)
- 8000 chez BMW
- 800 chez Renault
plus, effectivement, et forcément, des suppressions d'emploi chez les sous-traitants.
Mais bon, reste dans du Stellantis Bashing qui a tout fait mal (et sans doute aurais-tu fait mieux, à ne pas en douter)
Justement, parlons du sujet sans botter en touche : la crise européenne est une réalité systémique, mais les trajectoires de chaque constructeur sont bien distinctes.
Dire que "tout le monde a des soucis" pour masquer les déboires spécifiques de Stellantis est une technique de diversion un peu facile.
Tous les constructeurs subissent les contraintes de l'UE, mais tous n'ont pas vu leurs clients fuir massivement à cause de moteurs à la fiabilité désastreuse (le scandale du PureTech) et d'une politique tarifaire hors sol qui a fini par braquer les concessionnaires et les acheteurs fidèles.
Regarder la maison du voisin brûler (comme VW ou les constructeurs allemands) n'a jamais réparé les fuites de sa propre plomberie.
Le décrochage massif des volumes de Peugeot en France reste une réalité comptable et commerciale interne, pas une invention de forum.
 
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C'est vrai que les autres constructeurs européens n'ont aucun souci :
- 100000 emplois supprimés chez VW
- 8900 chez Porsche (qui a eu une marge passée de 14,1% en 2024 à 1,1% en 2025)
- 8000 chez BMW
- 800 chez Renault
plus, effectivement, et forcément, des suppressions d'emploi chez les sous-traitants.
Mais bon, reste dans du Stellantis Bashing qui a tout fait mal (et sans doute aurais-tu fait mieux, à ne pas en douter)

Renault embauche entre autre dans son usine de Douai , mais je pense qu'avec tes antécédents ce n'est pas la peine que tu postules . :spamafote:

: https://connect-gigroup.gigroupholding.com/fr-fr/renault-group-douai
 
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Recours à l’IA, modèles plus vertueux… BMW orchestre sa nouvelle stratégie pour rester dans la course

Un petit extrait :

"Raymond Wittmann, directeur de la production du groupe, n’a pas mâché ses mots : « La construction d’une voiture en Allemagne coûte 1 000 euros de plus par rapport à nos concurrents asiatiques, rien qu’en raison des coûts de l’énergie. Le cadre politique limite l’esprit d’entreprise, nous devons nous libérer de ce corset. »"

Et un autre ;

"Le dernier bilan des immatriculations en Allemagne incitera les négociateurs à la réflexion : poussés par les prix de l’essence, les véhicules électriques établissent en septembre un record de 34,5 % des parts de marché. Un boom dont profitent Tesla et BYD, alors que les chiffres de VW et BMW sont en recul."

Un dernier

La recherche d’indépendance se heurte également à l’hécatombe des équipementiers. Dans le nord de la Bavière, les sous-traitants historiques mettent la clé sous la porte, comme la filiale Bosch de Nuremberg et ses 900 salariés, ou Bohai et ses 750 postes supprimés.


Je me moque de BMW, une société dont la famille propriétaire faisait travailler le camp de Mathausen, mais c'est révélateur qui nie l'influence de l'environnement politique en UE dans la crisd de l'automobile notamment en France où la dette piblique est un boulet supplémentaire.
 
Dernière édition:

Recours à l’IA, modèles plus vertueux… BMW orchestre sa nouvelle stratégie pour rester dans la course

Un petit extrait :

"Raymond Wittmann, directeur de la production du groupe, n’a pas mâché ses mots : « La construction d’une voiture en Allemagne coûte 1 000 euros de plus par rapport à nos concurrents asiatiques, rien qu’en raison des coûts de l’énergie. Le cadre politique limite l’esprit d’entreprise, nous devons nous libérer de ce corset. »"

Et un autre ;

"Le dernier bilan des immatriculations en Allemagne incitera les négociateurs à la réflexion : poussés par les prix de l’essence, les véhicules électriques établissent en septembre un record de 34,5 % des parts de marché. Un boom dont profitent Tesla et BYD, alors que les chiffres de VW et BMW sont en recul."

Un dernier

La recherche d’indépendance se heurte également à l’hécatombe des équipementiers. Dans le nord de la Bavière, les sous-traitants historiques mettent la clé sous la porte, comme la filiale Bosch de Nuremberg et ses 900 salariés, ou Bohai et ses 750 postes supprimés.


Je me moque de BMW, une société dont la famille propriétaire faisait travailler le camp de Mathausen, mais c'est révélateur qui nie l'influence de l'environnement politique en UE dans la crisd de l'automobile notamment en France où la dette piblique est un boulet supplémentaire.
C'est vrai que ce n'est pas très fair-play de balancer des extraits d'un article sous pavé payant que la majorité des lecteurs ne peut pas vérifier. Mais rassure-toi, ce que tu as partagé suffit amplement à fragiliser ton propre raisonnement.
Tu cites textuellement : « les véhicules électriques établissent en septembre un record de 34,5 % des parts de marché. Un boom dont profitent Tesla et BYD, alors que les chiffres de VW et BMW sont en recul. »
Le marché et la demande des clients sont donc bien là, et en plein boom ! La vraie question, c'est : pourquoi Tesla et BYD y arrivent sous cette même réglementation européenne, pendant que nos constructeurs historiques reculent ?
L'environnement politique et les coûts sont des contraintes pour tout le monde, mais la différence finale se fait sur l'agilité stratégique, les tarifs et la pertinence des produits.
Blâmer uniquement Bruxelles permet surtout d'éluder les erreurs internes des états-majors, Stellantis en tête.
 

Le probleme des constructeurs allemands, je l'ai déjà dit, c'est le marché chinois qui s'est totalement retourné.
Les chinois achetent desormais massivement chinois. Il faut dire que l'offre y est pléthorique. Et bien sur moins chere.

Les chinois progressent en Europe surtout sur les marchés secondaires.
L'electrique a le vent en poupe et d'une force... Meme l'annonce d'un possible nouvel assouplissement pour 2035 ne devrait pas changer la donne. Les gens s'en foutent désormais. Ce qui change les regles, ce sont les prix des carburants.
Tant qu'un plein coutait 80 EUR quand tu en avais pour 15 en electricité, les gens se disaient que ça ne valait pas le coup de changer. Mais à 140-150 EUR sans que le prix de l'électricité ne bouge vraiment, ce n'est plus la meme.

Résultat, si tu n'as pas dans ta gamme des produits electriques au gout du jour, tu prends un bouillon. A la limite la 208, elle est encore dans le game ou proche. Pas un écart de ouf avec sa concurrente R5, mais celle ci bénéficie d'un atout sympathie/nostalgie façon Mini assez dingue ce qui fait la difference au niveau des ventes. Sans compter un prix placé juste en dessous. Les nouvelles concurrentes Raval et ID Polo ne creusent pas plus l'avantage hors effet nouveauté.

En revanche, 2008 peut trouver des concurrentes plus affutées. Et au dessus, 308, 3008, 408... C'est hors jeu.
 

Le probleme des constructeurs allemands, je l'ai déjà dit, c'est le marché chinois qui s'est totalement retourné.
Les chinois achetent desormais massivement chinois. Il faut dire que l'offre y est pléthorique. Et bien sur moins chere.

Les chinois progressent en Europe surtout sur les marchés secondaires.
L'electrique a le vent en poupe et d'une force... Meme l'annonce d'un possible nouvel assouplissement pour 2035 ne devrait pas changer la donne. Les gens s'en foutent désormais. Ce qui change les regles, ce sont les prix des carburants.
Tant qu'un plein coutait 80 EUR quand tu en avais pour 15 en electricité, les gens se disaient que ça ne valait pas le coup de changer. Mais à 140-150 EUR sans que le prix de l'électricité ne bouge vraiment, ce n'est plus la meme.

Résultat, si tu n'as pas dans ta gamme des produits electriques au gout du jour, tu prends un bouillon. A la limite la 208, elle est encore dans le game ou proche. Pas un écart de ouf avec sa concurrente R5, mais celle ci bénéficie d'un atout sympathie/nostalgie façon Mini assez dingue ce qui fait la difference au niveau des ventes. Sans compter un prix placé juste en dessous. Les nouvelles concurrentes Raval et ID Polo ne creusent pas plus l'avantage hors effet nouveauté.

En revanche, 2008 peut trouver des concurrentes plus affutées. Et au dessus, 308, 3008, 408... C'est hors jeu.
Tu résumes parfaitement le cœur du problème : l'économie réelle et le portefeuille des clients (le plein à 150 €) dictent le marché bien plus que les débats politiques de Bruxelles.
Quand une gamme thermique et hybride supérieure (308, 3008, 408) se retrouve qualifiée de "hors jeu" par manque de compétitivité tarifaire et stratégique, le verdict est sans appel.
C'est précisément ce décrochage produit, combiné au retournement des marchés mondiaux, qui explique la situation industrielle actuelle.
Le terrain et les chiffres finissent toujours par remettre les pendules à l'heure.
 

Sans compter les déclarations de changement de paradygme comme Stellantis va remettre le diesel dans ses gammes. Ok, il n'y a pas de Mme Irma chez Stellantis mais il ne faut pas etre devin pour comprendre que le diesel est terminé, et pas qu'en France.
BMW avait réduit aussi ses motorisations diesel. Elles disparaissent carrément de la nouvelle série 3. Et personne n'a dit chez eux qu'ils allaient les remettre.
Ils croient encore au thermique mais sans baisser la voilure sur l'electrique.
Sur 1 an, BMW a presenté iX3, iX4, iX5 et i3 (bientot i3 Touring). Les 3 et X5 continuent d'exister en thermique mais c'est surtout pour le marché américain.

Pendant ce temps là, on compte les nouveautés chez Peugeot sur la derniere année. Une 308-408 restylée...et c'est tout.
 

Le parallèle avec BMW montre bien la différence entre un constructeur qui anticipe le marché avec une avalanche de vraies nouveautés (iX3, iX4, iX5, i3...) et Stellantis qui donne l'impression de naviguer à vue.
Une simple 308-408 restylée en un an, c'est l'illustration parfaite de l'immobilisme produit.
On ne peut pas faire illusion bien longtemps face à des concurrents qui sortent des nouveautés technologiques à un rythme effréné.
Quand le catalogue stagne, la sanction du marché est immédiate.
Vouloir s'accrocher au mirage d'un retour du diesel chez Stellantis relève de la méthode Coué industrielle.
La pauvreté des lancements récents explique mécaniquement pourquoi les lignes de montage de nos usines françaises se retrouvent à l'arrêt.
 

La vraie question, c'est : pourquoi Tesla et BYD y arrivent sous cette même réglementation européenne, pendant que nos constructeurs historiques reculent ?
J'ai déjà répondu à cette question, de nombreuses fois : Je prétend que les dirigeants européens ont probablement intérêt à favoriser les produits, "moins chers"... est ce de la corruption, du lobbying, de la bêtise, ou du dogmatisme en prônant le discours de la concurrence favorable au marché, ce qui est vrai peut-être, si l'environnement est équilibré ce qui ne peut pas être le cas notamment avec la Chine où même la taille du marché, 3 fois plus grand, que celui de l'UE est un handicap insurmontable et en plus impénétrable. Il faut ajouter les conditions sociales et évidemment le système politique. Les constructeurs européens ont d'abord vu la concurrence des japonais puis des coréens et au moment même où ils sont affaiblis notamment par leur éjection de Chine, ils voient arriver les constructeurs chinois avec des produits moins chers technologiquement supérieurs, mieux équipés et au moins aussi fiable... il ne leur manque que le réseau mais :

«Près de 40 % des Français prêts à acheter une voiture chinoise» : le patriotisme économique s’efface devant le prix


Le patriotisme économique a depuis longtemps disparu, il est loin le temps les CCI déployaient leur slogan "nos emplettes sont nos emplois"..
En général il y a toujours un candidat président pour l'utiliser avant de l'oublier si par hasard il est élu.

La pauvreté des lancements récents explique mécaniquement pourquoi les lignes de montage de nos usines françaises se retrouvent à l'arrêt.

Non ce n'est vrai que pour Peugeot, mais il faut élargir à Stellantis Europe et là, Citroën Fiat, Opel (qui en 2026 va sauver la diffusion du groupe) Lancia, DS sortent de nouveaux produits. La 208 qui devait sortir en 2026 mais retardé d'un an j'espère que la raison est : pour être au bon niveau... mais avec une fabrication en Espagne car en France nous ne sommes plus compétitif pour fabriquer ce niveau de gamme ni même les hauts de gamme qui partent en Italie (parce que le capital et la direction de Stellantis est italo-américain). Problème que j'ai soulevé ici-même et contre lequel vous revenez toujours avec la stratégie de Tavarès et la pauvreté de la gamme Peugeot. Si cette 208 100% électrique, dernière voiture de l'ère Tavarès n'est pas un succès. alors l'avenir des usines françaises est tout tracé : Peugeot et Citroën à l'image de Volvo, vont fabriquer de plus en plus du véhicule Chinois fabriqué avec des pièces ramenées de Chine par bateau de CMA-CGM, un armateur français qui doit sans doute employer des marins philipins, indiens, roumains...

Tant que l'union européenne ne nous protègera, pas d'une concurrence insoutenable, avec de plus notre pays qui s'endette pour fonctionner (mal) au lieu d'investir, nos entreprises continuerons à mourir...

À ce sujet le Figaro (encore lui désolé) a publié cela :


J'ai commenté cette article en évoquant un fait que j'ai déjà évoqué ici :

"Il y a quelques années, en Europe on a décidé de développer une industrie de panneaux solaires où la Chine a un quasi monopole, en Europe (même en France, les financement ont été trouvés) cette année l'UE a annulé les barrières douanières avec la Chine... les industriels européens ont tous arrêté leurs projets. L'UE n'a aucune autorité sur le sujet, à croire même qu'il y a un lobby invulnérable peut-être même au sein de la commission (!)"

Ce commentaire a été évidemment censuré : on n'a pas le droit de mettre en cause l'intégrité de nos gouvernants...
 

En complément :


Extrait de l'interview :

« Le logiciel européen est complètement faux », lance le patron de Renault. « Parce qu'on décrète le tout-électrique, on met plein de réglementations. Avec ça, les Français ne peuvent pas s'acheter de voiture et, au final, on détruit des emplois » sur le sol européen. « Je ne demande pas de retour en arrière, je demande plutôt un gel : pendant dix ans, on arrête de normer. »
Un tacle directement adressé à Bruxelles, suivi d'un autre sur la nécessaire régulation de la concurrence chinoise, qui fait actuellement l'objet d'intenses débats sur la question du made in Europe. « Ce que je dis à la Commission européenne, c'est qu'il faut rapidement un accord entre la Chine et l'Europe. Il faut mettre des barrières. Il ne faut pas organiser une guerre tarifaire, mais un accord pour dire aux constructeurs chinois qu'ils sont les bienvenus en Europe, à condition qu'il y ait non seulement de la production mais aussi un recours aux fournisseurs européens. »
 

En complément :


Extrait de l'interview :

« Le logiciel européen est complètement faux », lance le patron de Renault. « Parce qu'on décrète le tout-électrique, on met plein de réglementations. Avec ça, les Français ne peuvent pas s'acheter de voiture et, au final, on détruit des emplois » sur le sol européen. « Je ne demande pas de retour en arrière, je demande plutôt un gel : pendant dix ans, on arrête de normer. »
Un tacle directement adressé à Bruxelles, suivi d'un autre sur la nécessaire régulation de la concurrence chinoise, qui fait actuellement l'objet d'intenses débats sur la question du made in Europe. « Ce que je dis à la Commission européenne, c'est qu'il faut rapidement un accord entre la Chine et l'Europe. Il faut mettre des barrières. Il ne faut pas organiser une guerre tarifaire, mais un accord pour dire aux constructeurs chinois qu'ils sont les bienvenus en Europe, à condition qu'il y ait non seulement de la production mais aussi un recours aux fournisseurs européens. »
Le fond du problème apparaît clairement dans ton analyse.
Quand tu indiques que les nouveaux entrants arrivent avec des produits « moins chers, technologiquement supérieurs, mieux équipés et au moins aussi fiables » , cela résume parfaitement la situation.
Ce n'est pas une question de dogmatisme ou de complot à Bruxelles, c'est l'essence même du commerce automobile : le client arbitre avec son portefeuille.
L'interview du patron de Renault que tu partages en complément en est la preuve parfaite .
Même s'il critique à juste titre l'inflation réglementaire européenne, il le fait en annonçant 10 milliards d'euros d'investissements en France sur cinq ans pour baisser ses coûts de 15 % et amener l'électrique au prix de l'hybride.
Renault s'adapte, monte en cadence à Douai et propose des produits au goût du jour qui se vendent.
C'est une démarche proactive face à la contrainte.
En revanche, l'immobilisme récent de Stellantis en Europe est bien visible .
Sortir une simple 308-408 restylée sur toute une année ne permet pas de résister à la concurrence.
On ne peut pas augmenter les tarifs de 30 % en quelques années, geler le renouvellement des gammes et accumuler des problèmes de fiabilité technique (comme la crise du PureTech) sans s'attendre à une sanction immédiate du marché .
Rejeter la faute sur le coût du travail en France ou sur l'histoire des panneaux solaires est une énième diversion .
L'avenir des usines françaises dépend uniquement de la compétitivité et de l'attractivité des produits que l'état-major leur donne à fabriquer .
Si la stratégie produit flanche, la sanction sur le terrain est immédiate et les lignes s'arrêtent.
Les faits économiques restent têtus.
 

En revanche, l'immobilisme récent de Stellantis en Europe est bien visible .
Sortir une simple 308-408 restylée sur toute une année ne permet pas de résister à la concurrence.
Cela t'a été dit : Stellantis, ce n'est pas que Peugeot. Regarde toutes les voitures sorties en 1 an dans la sphère complète Stellantis.
La vraie question, c'est : pourquoi Tesla et BYD y arrivent sous cette même réglementation européenne, pendant que nos constructeurs historiques reculent ?
Différence fondamentale entre ces 2 constructeurs (et d'autres chinois) et les marques historiques européennes : les marques citées ne font QUE de l'électrique, elles n'ont pas tout le passé des thermiques.
De plus ce sont des marques relativement nouvelles (donc avec des usines modernes de suite, et pas en mettant plein de Mds pour moderniser à de "vieux" endroits), et qui fabriquent majoritairement en Chine là où les coûts sont très bas (et on pourrait ajouter les aides gouvernementales déloyales)
 

Cela t'a été dit : Stellantis, ce n'est pas que Peugeot. Regarde toutes les voitures sorties en 1 an dans la sphère complète Stellantis.

Différence fondamentale entre ces 2 constructeurs (et d'autres chinois) et les marques historiques européennes : les marques citées ne font QUE de l'électrique, elles n'ont pas tout le passé des thermiques.
De plus ce sont des marques relativement nouvelles (donc avec des usines modernes de suite, et pas en mettant plein de Mds pour moderniser à de "vieux" endroits), et qui fabriquent majoritairement en Chine là où les coûts sont très bas (et on pourrait ajouter les aides gouvernementales déloyales)
Justement, parlons du reste de la sphère Stellantis.
Le sujet de départ concerne la mise à l'arrêt temporaire de 4 usines d'assemblage en France.
Ce ne sont ni les nouveautés de RAM aux États-Unis, ni celles de Maserati qui vont saturer les lignes de production de nos usines françaises.
L'immobilisme sur les segments populaires en Europe (Peugeot, Citroën) a un impact direct sur l'outil industriel national.
Quant à l'argument sur les usines modernes en Chine et les coûts très bas des nouveaux entrants, c'est assez ironique.
C'est précisément la stratégie actuelle de Stellantis qui importe et commercialise en Europe les modèles électriques de la marque chinoise Leapmotor (comme la T03 et le C10) pour essayer de combler son retard sur l'entrée de gamme.
Reprocher aux autres de fabriquer en Chine avec des coûts bas tout en faisant exactement la même chose via Leapmotor pour tenter de sauver les volumes électriques du groupe, c'est une sacrée contradiction.
Les choix de la direction de Stellantis restent bel et bien la cause principale de la situation actuelle .
 

les marques citées ne font QUE de l'électrique, elles n'ont pas tout le passé des thermiques.
Pas tout à fait, en plus de voitures 100% électrique BYD produit et commercialise des "super hybrides" (la batterie est rechargeable, le moteur électrique propulse la voiture électrique en permanence et le thermique recharge la batterie si nécessaire pour prolonger l'autonomie et exceptionnelement aide à la propulsion à vitesse élevée)
Ces véhicules importés en Europe ne subissent pas la barriére douanières des électriques chinoises.