[Alliance] Fusion PSA - FCA - Stellantis


Oui, et ?
Tu connais beaucoup de constructeurs européens qui ont toutes leurs pièces fabriquées dans leur pays respectif ?
Cherche bien, car tu n'es pas prêt d'en trouver un seul
Si on cherche la petite bête, tu as raison : pour une simple puce électronique ou un écran, ils vont devoir se fournir en Asie ou ailleurs. Par contre, il y a de grosses exceptions sur le niveau d'autonomie. Koenigsegg en Suède pousse l'intégration verticale au maximum : ils conçoivent et fabriquent eux-mêmes leurs moteurs, leurs transmissions, leurs châssis en carbone et même leurs propres logiciels. Ils font tout dans leur usine d'Ängelholm. Idem pour Ferrari qui produit l'intégralité de ses moteurs et de ses carrosseries à Maranello. Donc oui, le 100 % n'existe pas, mais le "fait maison et localement" à 85 % existe bien chez les constructeurs d'exception ;)
 
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Peugeot n'existe plus non plus. C'est Stellantis le constructeur. Peugeot comme Citron Fiat ou Poel juste des marques commerciales maintenant :crazy:
 
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Si je comprends bien t'on résonnement Il n'y a plus beaucoup de marques, volkswagen, Audi, Skoda, Cupra, Seat, Bugatti, Ducati groupe VAG et d'autres groupe Geely, Volvo, Polestar, Proton et Lotus.
 
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Si on cherche la petite bête, tu as raison : pour une simple puce électronique ou un écran, ils vont devoir se fournir en Asie ou ailleurs. Par contre, il y a de grosses exceptions sur le niveau d'autonomie. Koenigsegg en Suède pousse l'intégration verticale au maximum : ils conçoivent et fabriquent eux-mêmes leurs moteurs, leurs transmissions, leurs châssis en carbone et même leurs propres logiciels. Ils font tout dans leur usine d'Ängelholm. Idem pour Ferrari qui produit l'intégralité de ses moteurs et de ses carrosseries à Maranello. Donc oui, le 100 % n'existe pas, mais le "fait maison et localement" à 85 % existe bien chez les constructeurs d'exception ;)
Et dans les Ferrari il n'y aurait donc que le moteur et la carrosserie ? Aucune autre pièce mécanique pas fabriquée par Ferrari ? Tu es sûr ?
Et on ne parle pas là de toute la partie écran, système connecté et ce qui s'ensuit, qui sans la Chine n'existerait tout simplement pas.
 

Et dans les Ferrari il n'y aurait donc que le moteur et la carrosserie ? Aucune autre pièce mécanique pas fabriquée par Ferrari ? Tu es sûr ?
Et on ne parle pas là de toute la partie écran, système connecté et ce qui s'ensuit, qui sans la Chine n'existerait tout simplement pas.
Justement, c'est là toute la nuance de mon message. Quand je parle de 85 %, cela intègre le fait que le 100 % n'existe pas.
Mais ce qui fait d'eux des constructeurs d'exception, c'est qu'ils possèdent la propriété intellectuelle et la fabrication des éléments qui définissent l'ADN de la voiture (le moteur maison, la monocoque en carbone, les innovations de transmission).
Pour l'électronique, séparons le matériel du logiciel. La Chine fournit les matières premières et les écrans physiques, c'est indiscutable. Mais le "cerveau" de la voiture — les algorithmes qui gèrent la suspension active, le différentiel ou la répartition de puissance hybride — est codé localement à Maranello ou Ängelholm. C'est ça, l'intégration verticale moderne : ne pas dépendre des logiciels des autres, même si le support physique vient d'Asie.

Fin de mon HS

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Alain Favey (Peugeot) : « Il y a désormais une demande naturelle pour l’électrique », le leasing social limité à 5 000 unités​



La différance entre un patron qui aime l'automobile, l'adn de la marque, et une incompétente qui a était un désastre partout ou elle est passée, Rover, Citroën et Peugeot
 
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tout le monde avait remarqué qu'avec les prix des carburants, l'électrique allait monter. De là à dire que Peugeot va en profiter et faire de l'argent avec...
 

De là à dire que Peugeot va en profiter et faire de l'argent avec
Toujours ta phrase négative.
C'est comme pour les utilitaires : il semble que tu ne connais pas beaucoup les rendements économiques des VE.
Si tu crois que Peugeot vend à perte, tu te trompes. Et donc, oui, Peugeot gagne de l'argent avec les VE vendus.
 


A noter que la marque américaine JEEP sera bien présente au Mondial de l'auto de Paris le mois prochain, mais sous les couleurs du concessionnaire Neubauer :??: :??:

Et arriverait avec une nouveauté(ou concept)selon le teaser... :voyons:
 


Justement, c'est là toute la nuance de mon message. Quand je parle de 85 %, cela intègre le fait que le 100 % n'existe pas.
Mais ce qui fait d'eux des constructeurs d'exception, c'est qu'ils possèdent la propriété intellectuelle et la fabrication des éléments qui définissent l'ADN de la voiture (le moteur maison, la monocoque en carbone, les innovations de transmission).
Pour l'électronique, séparons le matériel du logiciel. La Chine fournit les matières premières et les écrans physiques, c'est indiscutable. Mais le "cerveau" de la voiture — les algorithmes qui gèrent la suspension active, le différentiel ou la répartition de puissance hybride — est codé localement à Maranello ou Ängelholm. C'est ça, l'intégration verticale moderne : ne pas dépendre des logiciels des autres, même si le support physique vient d'Asie.

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Ne pas oublier que vous comparez deux modes de production qui n'ont ni le même objectif, ni les mêmes moyens.
 


optimisation du stock pour enjoliver le bilan de fin d'année?
Le chômage partiel comme amortisseur fiscal : Comme le dénoncent fermement les syndicats (notamment la CGT), cette manœuvre s'apparente à un « chômage fiscal ». En plaçant les salariés sous le régime de l'activité partielle, Stellantis fait basculer une partie de ses coûts fixes de main-d'œuvre vers les aides publiques de l'État. Le groupe réduit ainsi ses dépenses opérationnelles au détriment du pouvoir d'achat des employés.
 


L'argument de la pénurie de batteries est réel pour certains modèles très demandés, mais la multiplication des arrêts sur quatre usines simultanément s'inscrit pleinement dans une stratégie de pilotage financier à court terme.
L'objectif est de nettoyer le bilan avant le 31 décembre pour rassurer les marchés financiers, particulièrement après une période de fortes turbulences pour le titre en Bourse.
 


Les services de l’état ne sont pas obligés d’accepter que les usines fassent du chômage partiel et de prendre une partie non négligeable du salaire en charge.
Il n’y a plus soi-disant de « sous », donc dossier rejeté comme pour la plupart des petites PME qui se sont vu refuser dernièrement la mise en chômage partiel de ses salariés en refusant les dossier pour des motifs bidons ( les mêmes dossiers étaient validés par la Direcct en début d’année et payer à 30 jours par l’ASP :kc: o_O)
Deux poids, deux mesures comme d’habitude :eek:
Ça c’est le réalité de terrain malheureusement.
 
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Deux poids, deux mesures comme d’habitude :eek:
Ça c’est le réalité de terrain malheureusement.
Comment, tu es encore surpris 😀
Une grosse multinationale est bien plus subventionnée et moins taxée qu'une petite PME.
Marche aussi avec les personnes d'ailleurs 😅
 
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Comment, tu es encore surpris 😀
Une grosse multinationale est bien plus subventionnée et moins taxée qu'une petite PME.
À tort ou a raison l'état donne priorité à des entreprises qui ont une importance stratégique dans l'industrie nationale, dans un pays spécialiste pour essayer de régler les problèmes en créant chaque fois de nouvelles taxes. Les entreprises internationales y sont largement exposées et mettent en périls les PME qu'elles font vivre.

Malheureusement il ne vous aura pas échappé que dans le domaine de l'automobile comme dans d'autres la compétence et la vision d'avenir ne sont pas les principales qualités de ceux que nous sommes parfois appelé à désigner, en compagnie de certains dont les intérêts sont souvent tout autres.

Rappelons que nous parlons ici d'une entreprise qui a été dans un premier temps sauvé par les capitaux d'une entreprise chinoise sous le regard approbateur de l'état de l'époque, puis par un patron que beaucoup ici n'ont pas ménagé malgré la pertinence de sa direction en rapport avec les directives de l'UE au minimum tant qu'il était PDG de PSA, puis rattrapé dans les déboires de la partie américaine de Stellantis principalement par la politique de Trump.

Enfin l'état actionnaire au cours d'une fusion auquel il a participé, a laissé cette entreprise stratégique installer son siège à Amsterdam, et accepté de laisser la majorité aux Italiens de Fiat responsables de la décrépitude de l'industrie automobile italienne. Pourquoi donc s'étonner au moment d'une crise partagée, par la totalité de l'industrie automobile européenne, que les intérêts américains de cette entreprise italienne aient abandonnés une grande partie des nombreux investissements lancés dans l'électrification des gammes de Stellantis pour revenir au V8 aux États-Unis (il paraît que ça marche) et au diesel en Europe abandonné par les clients même désormais de plus en plus pour les camions.
Que ceux qui ne voient pas que les usines manquent aujourd'hui de batteries où se débattent avec des gammes richement rénovées impossible à vendre suite à de nouvelles orientations calamiteuses, ne se trompent pas de cibles et continuent à critiquer les conséquences dont ils chérissent par ailleurs les causes.
La voie est très étroite pour que Stellantis Europe ne devienne pas le cheval de Troie de l'industrie automobile chinoise, pour la 1ère fois une automobile électrique largement chinoise est installée en tête des ventes dans un pays où l'auromobile a été inventée en 1769 ! On peut toujours rêver : espérons qu'une fois de plus Peugeot soit sauvée par sa citadine... cette fois-ci, 100% électrique en 2027, fruit d'un investissement de Carlos miraculeusement laissé vivant, et provenant d'Espagne avant peut-être de remplir des usines... italiennes avec ses dérivés.
 
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C'est l'éternel "trop gros pour faire faillite" (Too big to fail)... On préfère subventionner à coups de millions des structures géantes à la fiscalité volatile plutôt que de protéger le tissu local des PME qui font vivre nos régions. Triste réalité . :spamafote:
 
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"trop gros pour faire faillite"

Ben non justement ! La liste est longue de ceux qui ne sont plus là où l'ombre d'eux même : Alcatel, Alsthom, Nokia, toute l'industrie textile (symboliquement les frères Schlumpf et leur musée de l'automobile, si riche de nombreuses Bugatti, pas loin de ta région)...


Il ne faut pas inverser les termes c'est la fiscalité qui est responsable, sa volatilité en est la conséquence, pourquoi Stellantis ou encore l'Alliance de Renault ont établi leur siège à Amsterdam, d'autres préfèrent l'Irlande où le Luxembourg...

Stellantis ne fera probablement pas faillite mais on peut se poser des questions sur sa partie européenne, et Renault a été lourdement affaibli et isolé par son divorce avec Nissan et la guerre en Ukraine avec sa position très forte et profitable en Russie, réduite à néant avec tous les investissements abandonnés aux concurrents chinois pour 1€ symboliques et un retour impossible.
 

Justement, l’article de l’Insee que tu partages confirme exactement mon propos. On y lit noir sur blanc que les effectifs des constructeurs en France ont fondu de 35 % parce que Renault et Stellantis ont préféré investir et s’implanter à l'étranger (Roumanie, Maroc, Turquie, Portugal...).
L'exemple de Stellantis ou de l'Alliance Renault à Amsterdam s'inscrit dans cette logique. Pourquoi continue-t-on à subventionner massivement (via les bonus écologiques, les primes ou les aides industrielles) des structures qui délocalisent leurs usines et choisissent de localiser leurs profits dans des paradis fiscaux ?
C'est la double peine pour le tissu local : l'argent des contribuables finance des géants nomades qui suppriment des emplois ici, pendant que nos PME sédentaires restent ancrées dans les régions, paient plein pot leurs taxes en France, et subissent de plein fouet la crise des équipementiers.
 
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On y lit noir sur blanc que les effectifs des constructeurs en France ont fondu de 35 % parce que Renault et Stellantis ont préféré investir et s’implanter à l'étranger (Roumanie, Maroc, Turquie, Portugal...).

C'est quand même curieux d'être amnésique à ce point...

En 2012 PSA est au bord de la faillite.

L'article suivant montre clairement qu'Arnaud Montebourg alors ministre du redressement productif (ça ne s'invente pas) reproche aux actionnaires de Peugeot (en l'occurrence la famille à l'époque) de ne pas avoir suffisamment délocalisé contrairement à Renault ! (un comble, non ?) :


Tout le monde devrait se souvenir que la solution a été de faire entrer Dongfeng et l'Etat avec 14% du capital chacun, et la marginalisation de la famille Peugeot opportunément partie sur des investissement moins soumis aux politiciens et jamais revenu depuis. C''est Tavarès (venu de Renault avec un salaire réputé faible à l'époque oui, oui), qui va sauver l'entreprise de son destin chinois, mais pas de son destin italien, abandonné par l'Etat censé faire contrepoids à FCA avec la famille démobilisée.

Encore en 2018, PSA doit renoncer à sa juteuse commercialisation de plus de 400000 kit de véhicule avec l'Iran. Même si certains le contestent, le lien avec le projet de coopération avec l'américain General Motors est cohérent, à mettre en parallèle avec la sortie notamment de Renault de Russie suite au développement de la guerre en Ukraine en totale contradiction avec les importants intérêts industriels français dans ce pays.

Alors Hollande et son redressement productif au profit du Maroc et de l'Espagne Mitterand et son ministère du temps libre au profit du travailleur chinois, ou Macron et sa dette monumentale au profit de ses employeurs de la finance internationale et du complexe militaire même combat : la gauche et le centre mou allié depuis 50 ans pour le même objectif : la perte catastrophique de notre puissance industrielle au profit des intérêts étrangers (de Gaulle nous avait prévenu avant de céder la place il y a presque 60 ans).

Alors non ce ne sont pas les actionnaires ou les dirigeants des entreprises qui sont les responsables des problèmes de l'emploi et de la désindustrialisation en France, toutes les preuves sont encore là pour le démontrer... On pourrait y ajouter la faiblesse de Hollande face à Obama dans les 10 milliards d'amende de BNP ou le démantèlement d'Alsthom au profit de General Electric (Hollande et Macron dans le même bateau) ou encore le seul avantage de la France dans le prix de son énergie abandonné à ses concurrents et ses compétiteurs du renouvelable...

Faut-il encore d'autres faits pour designer les coupables ? j'en ai déjà cité, cette année même, sur la politique européenne de concurrence avec encore récemment la suppression des barrières douanières sur les panneaux solaires chinois entrainant immédiatement l'abandon des industriels notamment français qui tentaient de relancer une production locale dans ce domaine !
 

Attention au contre-sens historique sur l'épisode de 2012. Arnaud Montebourg n'a jamais reproché à PSA de "ne pas assez délocaliser".
C'est exactement l'inverse : il a violemment attaqué la direction de Peugeot parce qu'elle fermait l'usine d'Aulnay et supprimait des milliers d'emplois en France, tout en ayant versé de gros dividendes aux actionnaires les années précédentes au lieu de moderniser les usines françaises.
Le fait que l'État ait dû injecter des centaines de millions d'euros en 2014 pour sauver PSA prouve précisément mon point : l'argent public (le contribuable) vient réparer les erreurs de stratégie des grands groupes.

Quant à l'ère Tavares qui a suivi, le redressement financier s'est fait au prix d'une baisse continue des effectifs industriels en France et d'un déplacement de la production vers les pays à bas coûts (Slovaquie, Maroc, Espagne...).
Le fait que Stellantis ait installé son siège social aux Pays-Bas n'est pas une décision de l'Europe ou de François Hollande, c'est un choix délibéré du groupe pour optimiser sa fiscalité et ses profits.
Ce sont de formidables réussites financières pour leurs actionnaires, mais le constat de l'Insee reste implacable pour l'emploi industriel en France.
 
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Eh je pensais pas que VVA etait victime de l'autre escroc de Meluch ! :lol: Ce qui est sur c'est que les italiens qui gouvernent Stelltruc sont entrain de couler le bateau . Je suis quand meme surpris que tant de personnes achètent encore ce constructeur....mais le poids des traditions ( concessionnaire, emplois locaux et du coté de Mulhouse c'est vital ) limite la casse. D'ailleurs le salut de Stell viendra probablement de Leapmotor si ca se trouve. C'est sans doute les seules autos encore fiables qui soient vendus par ce groupe.
 
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Attention au contre-sens historique sur l'épisode de 2012. Arnaud Montebourg n'a jamais reproché à PSA de "ne pas assez délocaliser".
Aucun contresens je l'ai entendu le dire avec mes oreilles et nullement surpris de le retrouver dans un article... Après ton post je me suis souvenu de cet épisode et j'ai recherché la trace et je l'ai trouvé. Je pense qu'il était à côté de ses pompes dans cet épisode, qu'il comparait l'élève modèle : Renault et que sans doute un journaliste a dû lui révéler que Renault délocalisait plus que Peugeot et c'est devenu involontairement un point d'appui ridicule compte tenu de son poste.

Le fait que Stellantis ait installé son siège social aux Pays-Bas n'est pas une décision de l'Europe ou de François Hollande,
Ce n'était pas mon propos, (d'abord c'est pas Hollande mais Macron), mon propos est sur la nullité de l'état actionnaire qui n'a pris aucune responsabilité dans aucune décision en laissant les actionnaires italiens faire ce qu'ils voulaient (ils se moquent de leur activité européenne, leur dividendes venaient des US) je ne pense pas que le comportement aurait été le même si la fusion avait eu lieu avec Renault comme initialement prévu. Et par ailleurs les déboires aux US ne sont probablement pas la conséquence des actes de Tavarès.

Eh je pensais pas que VVA etait victime de l'autre escroc de Meluch ! :lol:
Tu veux rire je penses... Quant à Tavarès sur les délocalisations, il n'a fait que suivre ce que VW a fait en Allemagne avec beaucoup plus de moyens, on est typiquement dans la politique européenne pour l'UE il est préférable de fabriquer dans les pays de l'est que dans les pays historiques qui se sont embourgeoisés, il est même démontrable que fabriquer en Chine n'est pas un problème pour l'UE lorsque son budget est concerné, c'est moins cher (voir l'épisode des panneaux solaires que j'ai évoqué).