Stellantis va-t-il supprimer tous les moteurs thermiques pour éviter les amendes CO2 ?
Pour éviter d’être étranglé par les taxes CO2 européennes, Stellantis envisagerait de supprimer son offre thermique en Europe. Et cela très bientôt. Qu’en est-il ?Publié le 24 octobre 2024
Temps de lecture : 3 min
Stellantis s’apprêterait à prendre une décision radicale pour atteindre ses objectifs de réduction des émissions de CO2. À partir de novembre 2024, le constructeur automobile européen prévoit de diminuer significativement la production de véhicules à moteur à combustion interne (ICE). Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’adaptation aux nouvelles normes européennes sur les émissions de CO2, qui entreront en vigueur en 2025 (CAFE pour Corporate Average Fuel Economy). Ces règles imposent aux constructeurs d’atteindre une part de véhicules électriques oscillant entre 20 et 25% des ventes, sous peine de sanctions financières.
Récemment nommé directeur des opérations de Stellantis pour l’Europe, Jean-Philippe Imparato a déclaré en marge du Mondial de l’Automobile que l’entreprise privilégierait la production de véhicules électriques pour respecter ces quotas. « Si la demande pour les véhicules électriques reste au niveau actuel, nous n’aurons d’autre choix que de réduire la production de voitures thermiques pour éviter les amendes », a-t-il déclaré lors d’une interview à nos confrères d’Automotive news Europe.
pour éviter les amendes CO2 ?
Pour éviter d’être étranglé par les taxes CO2 européennes, Stellantis envisagerait de supprimer son offre thermique en Europe. Et cela très bientôt. Qu’en est-il ?Publié le 24 octobre 2024
Temps de lecture : 3 min
Stellantis s’apprêterait à prendre une décision radicale pour atteindre ses objectifs de réduction des émissions de CO2. À partir de novembre 2024, le constructeur automobile européen prévoit de diminuer significativement la production de véhicules à moteur à combustion interne (ICE). Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’adaptation aux nouvelles normes européennes sur les émissions de CO2, qui entreront en vigueur en 2025 (CAFE pour Corporate Average Fuel Economy). Ces règles imposent aux constructeurs d’atteindre une part de véhicules électriques oscillant entre 20 et 25% des ventes, sous peine de sanctions financières.
Récemment nommé directeur des opérations de Stellantis pour l’Europe, Jean-Philippe Imparato a déclaré en marge du Mondial de l’Automobile que l’entreprise privilégierait la production de véhicules électriques pour respecter ces quotas. « Si la demande pour les véhicules électriques reste au niveau actuel, nous n’aurons d’autre choix que de réduire la production de voitures thermiques pour éviter les amendes », a-t-il déclaré lors d’une interview à nos confrères d’Automotive news Europe.