[Technologies] Stellantis et les voitures électriques

Oui bien sûr. Avec une borne située à 1 km, qui ne fait que du 22 kW dans le meilleur des cas, le papy de 80 ans, par -5° en hiver, va emmener sa voiture, la brancher, faire son km à pieds,
Bon bah comme d'habitude tu n'as pas lu mon post en entier 🤡

Ton papy a pas besoin de recharger dans sa rue ou a la borne a 2km .... il recharge quand il ira se garer a l’hôpital, en ville a côté de sa pharmacie, au supermaché en faisant ses courses, etc.....
Et pas besoin de recharger chaque jour 🤡
 
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Mince mes 2 VE ont une batterie européenne. (Avec des cellules asiatiques sur la i4 d’origine Samsung).
Il n'y a rien d'européen dans les batteries de tes deux véhicules : BMW se fournit chez Samsung et Ford Europe chez CATL.:spamafote:
La techno est totalement extra européenne.
C'est moins grave avec Samsung car la Corée du Sud comme le Japon sont "intégrés dans les circuits occidentaux".
Pour CATL, tu as fait le bonheur des héritiers de Mao.:lol:
 

Il y en a qui s'en accomodent

Automobile : Volkswagen ambitionne d’exporter 300.000 véhicules par an depuis la Chine d'ici 2030

Pas très glorieux pour VW, qui boit la tasse en Chine, certes biens après les français, mais la dégringolade est vertigineuse : après avoir été longtemps le leader du marché chinois, VW est désormais surclassé par BYD et Geely.
Les allemands, qui s'étaient déjà bien illustrés lors du "Diesel Gate", portent également une lourde responsabilité dans le chaos de l'industrie automobile européenne.
VW cherche à se sauver par tous les moyens, la méthode important peu.
 

Idem pour


Fandroid, le "média fanboy du VE".
Faire un article sur le Jaecoo 5 aux prestations aussi médiocres, c'est quasiment du publi-reportage.:lol:
Niveau crédibilité, on est proche du zéro
 

La (petite ou pas 🙃 ) différence avec le thermique, c'est que tu n'es dépendant qu'une fois a la production.
Et idem avec le thermique, sans la Chine tu n'aura pas plus de thermique dans la rue.

Mais une fois la voiture dans ton garage (ou dans ta rue pour faire plaisir a George), tu n'es plus aussi dépendant des soubresauts mondiaux.
Non justement.
Quant tu externalises 40 à 50% de la valeur ajoutée d'un produit comme l'automobile, qui plus est à une puissance comme la Chine, tu organises ton appauvrissement sur le long terme.

Il faudra aussi que tu m'expliques en quoi la Chine maitrise le moteur thermique, cela m'intéresse.
 

Quand tu achètes un VE, la dépendance à la Chine a lieu une seule fois, le jour de la fabrication. Ensuite, pendant 15 ans, ta voiture roule avec de l'électricité produite localement chez nous.
Avec le thermique, tu dépends d'un flux continu : tu dois remettre une pièce dans la machine tous les 800 km auprès de pays producteurs de pétrole qui te tiennent par les barils tous les jours de l'année. Si la Chine coupe les ponts, on a du mal à acheter des voitures neuves (électriques comme thermiques, vu l'électronique). Si le Moyen-Orient coupe les vannes, le pays entier est paralysé en trois semaines. Le choix est vite fait.

Tu oublies que la France ne se fournit que très marginalement en pétrole en provenance du Moyen Orient : l'essentiel du brut provient d'Afrique (+/- 36%), des Etats Unis (+/- 25%), le Kazakhstan (15%), la Norvège (+/-10%) et enfin le Moyen-Orient (env 10%).
La dépendance au pétrole, c'est juste au niveau de l'extraction : ce n'est pas l'activité la plus intéressante.
La plus-value, elle est apportée par l'activité de raffinage qui est assurée par les installations en France ; cela fait travailler toute l'industrie pétrochimique avec les emplois qui en résultent.
La pénurie que tu évoques, cela relève davantage d'un fantasme.

Concernant le risque de paralysie, il faudrait peut-être évoquer les conséquences d'un accident sérieux dans une centrale nucléaire française...
Ce n'est évidemment pas à souhaiter.
Mais il n'y a pas si longtemps une certaine élite française était entrée dans une logique de fin du nucléaire avec les conséquences qui en résultent : ralentissement des investissements, abandon progressif des filières de formation, non-remplacement d'ingénieurs et de techniciens très qualifiés.
Comme d'habitude, les pertes de savoir-faire et de compétence sont importantes et les risques d'incidents dans des centrales vieillissantes augmentent de facto...
Pas certain qu'en cas d'incident grave, tout se passe si bien dans une France et une Europe accro à l'électricité tous azimuts.

La prudence commande de ne jamais parier sur une seule solution et de ne jamais mettre tous ses œufs dans le même panier.
L'Europe est la seule zone à vouloir imposer le 100% électrique : ce n'est pas le cas aux USA/Canada/Mexique, ni en Chine où les pouvoirs publics font la promotion des NEV (New Energy Véhicules), c'est à dire les VE, mais aussi les hybrides HEV, PHEV, REEV et autres.
Je ne parle pas de la Corée ni du Japon ni de l'Asie au sens large et encore moins des continents africain et d'Amérique du Sud.
 

Non justement.
Quant tu externalises 40 à 50% de la valeur ajoutée d'un produit comme l'automobile, qui plus est à une puissance comme la Chine, tu organises ton appauvrissement sur le long terme.

Il faudra aussi que tu m'expliques en quoi la Chine maitrise le moteur thermique, cela m'intéresse.
Sans doute comme l'ordi avec lequel tu es sur ce forum. Toute l'électronique ou presque vient de Chine ( et nombre de puces, enfin les plus performantes , elles de Taiwan...qui les fabrique avec l'aide matériel de gravure quasi unique origine des Pays-Bas !! ) . Or n'importe qu'elle auto actuelle est bourrée de composants qui viennent donc de Chine.
 
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La majorité des foyers français peuvent transitionner sans problématique particulière, et cela se voit dans les chiffres de vente mensuels.
Il faut rajouter que les chiffres mensuels s'inscrivent dans une marché automobile en forte contraction (entre 20 et 25% de baisse par rapport à 2019), avec des aides considérables en faveur du VE, une opération annuelle de leasing social (qui va bientôt se transformer en droit acquis), et un système fiscal pénalisant lourdement toutes les autres énergies.
Heureusement qu'il y a des immatriculations en hausse .
Bon on a de la chance, nos finances publiques sont saines et permettent toutes ces largesses. :lol:
 

Tu oublies que la France ne se fournit que très marginalement en pétrole en provenance du Moyen Orient : l'essentiel du brut provient d'Afrique (+/- 36%), des Etats Unis (+/- 25%), le Kazakhstan (15%), la Norvège (+/-10%) et enfin le Moyen-Orient (env 10%).
La dépendance au pétrole, c'est juste au niveau de l'extraction : ce n'est pas l'activité la plus intéressante.
La plus-value, elle est apportée par l'activité de raffinage qui est assurée par les installations en France ; cela fait travailler toute l'industrie pétrochimique avec les emplois qui en résultent.
La pénurie que tu évoques, cela relève davantage d'un fantasme.

Concernant le risque de paralysie, il faudrait peut-être évoquer les conséquences d'un accident sérieux dans une centrale nucléaire française...
Ce n'est évidemment pas à souhaiter.
Mais il n'y a pas si longtemps une certaine élite française était entrée dans une logique de fin du nucléaire avec les conséquences qui en résultent : ralentissement des investissements, abandon progressif des filières de formation, non-remplacement d'ingénieurs et de techniciens très qualifiés.
Comme d'habitude, les pertes de savoir-faire et de compétence sont importantes et les risques d'incidents dans des centrales vieillissantes augmentent de facto...
Pas certain qu'en cas d'incident grave, tout se passe si bien dans une France et une Europe accro à l'électricité tous azimuts.

La prudence commande de ne jamais parier sur une seule solution et de ne jamais mettre tous ses œufs dans le même panier.
L'Europe est la seule zone à vouloir imposer le 100% électrique : ce n'est pas le cas aux USA/Canada/Mexique, ni en Chine où les pouvoirs publics font la promotion des NEV (New Energy Véhicules), c'est à dire les VE, mais aussi les hybrides HEV, PHEV, REEV et autres.
Je ne parle pas de la Corée ni du Japon ni de l'Asie au sens large et encore moins des continents africain et d'Amérique du Sud.
Dire qu'une pénurie de pétrole relève du fantasme, c'est quand même avoir la mémoire très courte.
Tu oublies un peu vite les grèves de raffineries de 2022 et 2023 où il a suffi de quelques jours de blocage des terminaux français pour paralyser des régions entières, créer des files d'attente monstres et forcer le gouvernement à puiser dans les stocks stratégiques.
Pas besoin d'une guerre au Moyen-Orient pour bloquer , une crise sociale ou géopolitique sur nos voies d'importation suffit.
Quant au couplet sur le nucléaire vieillissant, agiter le drapeau rouge d'un « accident sérieux » pour disqualifier l'électrique est un peu facile.
Si le réseau électrique français venait à s'effondrer au point de ne plus pouvoir charger les voitures, rassure-toi : plus aucune pompe à essence ne distribuerait de carburant non plus dans les stations-services, puisque les cuves fonctionnent... à l'électricité. Dans les deux cas, on est logés à la même enseigne.
 

Il faut rajouter que les chiffres mensuels s'inscrivent dans une marché automobile en forte contraction (entre 20 et 25% de baisse par rapport à 2019), avec des aides considérables en faveur du VE, une opération annuelle de leasing social (qui va bientôt se transformer en droit acquis), et un système fiscal pénalisant lourdement toutes les autres énergies.
Heureusement qu'il y a des immatriculations en hausse .
Bon on a de la chance, nos finances publiques sont saines et permettent toutes ces largesses. :lol:

Concernant l'état du marché, le contexte reste très différent entre 2019 et aujourd'hui. Différentes crises sont passées par là, et acheter une voiture est d'une part plus difficile, et d'autre part moins prioritaire pour une partie de la population.
Toutefois, il ne faut pas négliger le fait que ces tendances (baisse du volume global, hausse du BEV et effondrement du ICE) sont similaires en Europe, alors que les fiscalités locales sont souvent très différentes. Donc le système d'incitation français explique une partie de l'engouement, mais une partie seulement.

Et surtout, la fiscalité française va répondre à la seule contrainte de coût. Si les voitures électriques était si mauvaises et contraignantes que cela, elles ne se vendraient pas, malgré les aides. Or, la demande augmente (certes bien aidée par le choc pétrolier en cours), alors que les niveaux d'incitation ont tendance à baisser (suppression de l'abattement sur le cheval fiscal quasiment partout, le débat sur la suppression des ZFE rend moins urgent le besoin d'équipement en véhicules fortement électrifiés, et le malus reste très raisonnable ou inexistant sur les mHEV ou HEV, et remboursable pour les familles nombreuses), ou se font de plus en plus ciblés (aide spécifique pour les gros rouleurs ou certains professionnels, leasing social qui ne va pas représenter plus de 10% du volume BEV cette année).
Enfin, le taux de fidélisation (renouvellement d'un BEV par un autre BEV) est de plus de 90%, ce qui montre bien que les possesseurs d'une voiture électrique, qui ont été peut-être attirés par l'aide financière pour la première, sont convaincus dans l'usage pour ne pas repasser sur du thermique ou de l'hybride sur la suivante. Ce qui rend la majorité de ces discussions un peu stériles.


Pour la dépendance à la Chine, qui serait plus importante sur un BEV que sur un ICE, c'est un faux débat. Comme expliqué plus haut, l'industrie automobile européenne est déjà dépendante de la Chine, et plus largement des pays asiatiques, sur l'électronique, mais aussi sur l'acier (l'acier ou l'aluminium chinois représentent environ la moitié du marché mondial), le vitrage (Fuyao possède environ un tiers du marché de première-monte aujourd'hui), ou sur la conception même des véhicules.
De ce fait, malgré la meilleure expertise des européens sur le thermique, produire une voiture thermique de grande diffusion sans la Chine est déjà quasiment impossible.
Le BEV renforce la dépendance à cause des batteries principalement mais (i) s'en offusquer tout en occultant la dépendance générale de l'industrie est assez fort de café (ii) l'Europe a une capacité d'innovation qui peut permettre de réduire cette dépendance (batteries au sodium, moteurs sans terres rares par exemple) (iii) à défaut elle peut au moins imposer l'assemblage des cellules en Europe, ce qui est déjà plus ou moins le cas. Mais il faut la volonté politique de recréer des filières, des offres de formation, et une stratégie industrielle.