


Associé à la société israélienne Aquarius, PSA s’apprête à expérimenter des voitures électriques dotées d’un prolongateur d’autonomie à la technologie originale.
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Selon Aquarius, leur « range extender » serait bien plus abordable que celui embarqué à bord de la BMW i3 ou de la Chevrolet Volt grâce à l’emploi d’une technologie différente qui reposerait sur un moteur à piston libre créant le courant grâce à un aimant se déplaçant à l’intérieur d’une bobine électromagnétique.
Je ne suis pas sur que le mot "teste" soit appropriéPSA teste un prologateur d'autonomie pour ses futurs véhicules électriques.
.Aquarius Engines, une start-up israélienne, a indiqué qu’un grand constructeur européen, qu’il n’a pas nommé, avait accepté de financer la poursuite du développement et les tests sur route de son générateur à piston unique. PSA a confirmé son implication dans le projet.
« Nous sommes en train d’évaluer la technologie », a déclaré le directeur de la Recherche & Développement du groupe, Gilles Le Borgne. « Aucune décision n’est prise. »
Je ne suis pas sur que le mot "teste" soit approprié![]()
La technologie semble être a un stade très amont, très loin d'une éventuelle série.
http://jforum.fr/tag/aquarius-engines
Aquarius Engines, une start-up israélienne, a indiqué qu’un grand constructeur européen, qu’il n’a pas nommé, avait accepté de financer la poursuite du développement et les tests sur route de son générateur à piston unique. PSA a confirmé son implication dans le projet.
« Nous sommes en train d’évaluer la technologie », a déclaré le directeur de la Recherche & Développement du groupe, Gilles Le Borgne. « Aucune décision n’est prise. »
: donc PSA évalue cette technologie .


Pourquoi PSA vient de signer une joint-venture avec Nitec Leroy-Somer alors que le groupe avait confié aux ingénieurs OPEL le développement des moteurs électriques et hybrides...quelque chose m'échappe![]()
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A priori, il n'y a pas d'incohérence dans ce partenariat noué entre PSA et NIDEC :
1 - d'une part, cette JV à 50/50 semble se limiter à la zone Europe, avec un siège social fixé en région parisienne (Carrière sous Poissy) et une usine à Trémery, cette dernière ayant vocation à fournir l'ensemble des usines européennes du groupe.
On sait que pour la Chine, PSA a noué un partenariat avec DFM, et le groupe ne s'est jamais caché de rechercher à accéder aux fournisseurs chinois pour bénéficier des meilleures offres et proposer des modèles compétitifs sur le marché chinois ;
2 - d'autre part, il traduit la volonté de PSA de rester un acteur fort du secteur : il s'agit donc de devenir un "motoriste multifaces" (c'est à dire un concepteur et un producteur de moteurs électriques et thermiques) tout en maîtrisant l'intégration de ces nouvelles technologies sur les plateformes propres du groupe.
On a donc une complémentarité entre PSA et NIDEC : le premier assumera la conception et la production du moteur électrique, la réalisation des packs de batteries et aura la main sur le réducteur électrique, le second se focalisera sur la chimie des batteries.
Visiblement, PSA ne se résout pas à devenir un simple assembleur de modules, équipements et technologies en provenance des équipementiers et des nouveaux entrants sur le secteur.
L'enjeu pour PSA est double : celui de conserver son indépendance technologique et la chaîne de valeur ajoutée. Une constante de la stratégie de C TAVARES.
UN dilemne pour les constructeurs en réalité : pour une motorisation thermique un constructeur auto réalise 100% de la Ret D et fabrique les pièces maitresses du moteurs . Les composants périphériques étant achetés. Pour une motorisation électrique position délicate car la fabrication ne sera plus forcément dans le giron des constructeurs mais de fabricants demoteurs électriques . PSA ne souhaitant pas se désengager d'une fabrication , la joint-venture est la seule piste possible pour garder grosso modo la maitrîse de cette motorisation.J'en parle en section deux roues du forum![]()