[USA] Pikes Peak 2013 : Loeb au volant de la Peugeot 208 !

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Ça me rappel DIRT une simulation de course auto auquel j'ai joué il y quelques temps.... :)
 

Article des DNA du 18/06/2013
L’impatience de Loeb

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Sébastien Loeb a découvert la montée de Pikes Peak dans son intégralité. Photo AFP


Sébastien Loeb a reconnu ce week-end l’intégralité du parcours de la course de côte de Pikes Peak. L’Alsacien attend maintenant le 30 juin avec impatience.

Sébastien Loeb connaît désormais « par cœur » le parcours de la course de côte de Pikes Peak, qu’il gravira le 30 juin, après une deuxième phase d’essais, ce week-end, dans sa Peugeot 208 T16 “Pikes Peak”.
« Nous sommes désormais bien calés : je connais le parcours par cœur et les réglages de la voiture sont satisfaisants », confiait hier l’Alsacien dans un communiqué de Peugeot Sport.
« J’ai vraiment le sentiment que nous sommes prêts »
« C’était inutile d’en faire trop, nous avons donc moins roulé que la semaine dernière. J’ai vraiment le sentiment que nous sommes prêts et je suis impatient que la vraie semaine de compétition commence. »

Une semaine après un premier week-end d’acclimatation, sur deux demi-portions des 20 km et 156 virages, Sébastien Loeb a pu lâcher pour la première fois les 875 chevaux de sa 208 très spéciale sur l’intégralité du parcours de “la course vers les nuages”, jusqu’à l’arrivée située à 4 300 m d’altitude.
« La partie basse est un peu plus technique, avec de nombreux enchaînements de virages », décrit le nonuple champion du monde des rallyes, qui a reconnu le parcours avec son fidèle copilote Daniel Elena.
« La deuxième partie, elle, est plutôt composée de parties très rapides et d’épingles. C’est, je pense, la portion la plus difficile. Les précipices y sont démesurés. Il n’y a clairement pas le droit à l’erreur. »

Vendredi, l’équipe Peugeot Sport a pu se joindre à d’autres concurrents pour prendre part à deux montées complètes. « Monter le parcours intégral m’a confirmé que la première partie était assez physique, indique Sébastien Loeb. J’avais emporté une bouteille d’oxygène que j’utiliserai certainement pour la course. C’est plus confortable d’affronter les derniers kilomètres en pouvant respirer normalement. »

En attendant le 30 juin, jour de la course, la semaine officielle de compétition commencera dès le 24 juin. La 208 T16 Pikes Peak sera examinée par les commissaires techniques et l’Alsacien devra participer au briefing des “rookies”, obligatoire pour tous les débutants à Pikes Peak, sans exception.
publiée le 18/06/2013
 

la même chose que là hier,… ;-)

http://www.forum-peugeot.com/peugeot-sport/general/pikes-volant-peugeot-sujet_32395_13.htm#t32061
 

:hello: à tous,

Les vidéos des essais publiées par Peugeot et Red Bull font juste saliver ! :bounce:

Et le tonnerre qui sort des échappements à chaque passage de vitesse est juste magique, ça donne la chaire de poule :love:

Les moyens semblent réunis pour gagner cette course et nous la faire vivre au plus près (Red Bull sait y faire en la matière...). Une belle suite de la vidéo de la 405 T16 conduite par Vatanen en somme :D .

Hâte de voir la suite !
 

https://www.youtube.com/watch?v=VyeOfsjyoCc&feature=youtube_gdata_player
A voir sans modération ...
 


https://www.youtube.com/watch?v=Ib6j9hVHHD0&feature=youtube_gdata_player

Qui est passé sur itv!!!
 



sébastien Loeb a dit qu'il on fait la montée en moine de 9 minutes

Il va falloir rééditer la performance le jour J et surtout, il n'est peut être pas le seul à monter sous les 9 minutes... Romain Dumas, vainqueur des 24 Heures du Mans en GT avec Porsche devrait être rapide au volant de sa Norma-Honda... :sarcastic:
 

Je prend même le paris de moins 8 minutes ~7'50 et des brouettes :whistle: :D

Je donne ce résultat suivant les vitesses moyenne réaliser et temps réaliser au essaie :jap:
 

Loeb à quand même un sacré avantage, c'est un pilote de rallye et pas n'importe lequel ! cette montée de Pikes Peak est très proche d'une spécial sur asphalte.
 

:hello:
sur ce secteur, il était loin devant semble-t-il :ange:
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Et sur tous les run...
 


Sébastien Loeb et la Peugeot 208 T16 Pikes Peak dans les starting-blocks
Pikes Peak 24 juin 2013 : vérifications techniques et administratives

C’est officiel : Sébastien Loeb et l’équipe Peugeot Sport ont vu leur engagement validé aujourd’hui à Colorado Springs. La Peugeot 208 T16 Pikes Peak de 875 chevaux a passé avec succès l’étape des vérifications techniques, ce qui lui garantit de prendre part à la 91e « Course vers les nuages » dimanche 30 juin. Le règlement technique de la catégorie Unlimited étant très ouvert, comme le suggère son nom, les vérifications techniques ont surtout consisté à contrôler que la voiture et l’équipement du pilote respectaient les normes de sécurité.


Sébastien a beau être le pilote le plus titré de sa discipline, cela ne lui donne pas pour autant un ticket d’entrée pour la course de Pikes Peak. Le champion français a dû également se plier au briefing des rookies, étape imposée à tous les concurrents qui disputent l’épreuve pour la première fois. « On commence à rentrer dans le vif du sujet, a-t-il déclaré. Pikes Peak est une toute nouvelle expérience pour moi et, même si nous avons effectué des essais, je ne sais pas à quoi m’attendre pour la course. Il n’y a qu’une montée et pas de deuxième chance ! Heureusement, jusque-là, la voiture est fantastique ».

Le pilote et la voiture sont désormais prêts à relever le défi, exactement 25 ans après que Peugeot eut battu le record de l’épreuve avec Ari Vatanen et la légendaire 405 T16.

Ce matin, Sébastien a procédé à un déverminage de la voiture sur le circuit de Colorado Springs, où l’équipe Peugeot Sport s’est basée pour préparer la course. A la suite des essais menés sur le parcours de l’épreuve la semaine dernière, les mécaniciens ont entièrement désossé la voiture pour la reconstruire. Sébastien s’est assuré du bon fonctionnement de tous les systèmes à bord. Ces réglages devraient être conservés pour la course.

De mercredi à vendredi, les 150 pilotes engagés auront la possibilité de reconnaître les différentes parties du parcours lors de sessions d’essais très matinales. Pour les 13 concurrents de la catégorie Unlimited, la séance qualificative qui déterminera l’ordre de départ aura lieu mercredi sur la portion basse du parcours.

Retransmise en direct sur redbull.tv, la course de dimanche débutera à environ 8h (soit autour de 16h en France) avec les motos. La catégorie Unlimited entrera en action un peu plus tard… avec un ordre de départ communiqué dès vendredi !

Programme de la semaine :
• 25 juin : séance d’essais officielle (5h30-8h30, heure locale)
• 26 juin : séance qualificative pour la catégorie Unlimited (5h30–9h, heure locale)
• 27 juin : essais libres (5h30-9h), Media Day au Musée de PP (14h-16h)
• 28 juin : essais libres (5h30-9h), Fan Fest (17h-22h, heure locale)
• 30 juin : 91e Pikes Peak International Hill Climb (heure estimée pour la catégorie Unlimited : 11h00-13h00 soit 19h en France)
Live timing sur www.ppihc.com

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30 juin : 91e Pikes Peak International Hill Climb (heure estimée pour la catégorie Unlimited : 11h00-13h00 soit 19h en France)


Live timing sur www.ppihc.com

http://www.redbull.tv/Redbulltv
 


Article paru dans les DNA de ce jour :
Sébastien Loeb à l’assaut de la « course vers les nuages », dimanche aux États-Unis

Pikes Peak, pour vivre l'ivresse des sommets.


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Robin Thicke, beau gosse californien aux accents de Marvin Gaye dont le tube pop un poil sulfureux et très entêtant, Blurred Lines, caracole en tête des charts américains depuis le début du printemps, a la chique coupée. Sébastien Loeb a besoin de se concentrer. Il coupe la radio de sa voiture de location, branchée en permanence sur 98.9 Magic FM , la station qui déverse en boucle les chansons du Top-40 dans les oreilles des auditeurs de Colorado Springs et de ses environs montagneux. « Nous sommes sur la ligne de départ », précise l’Alsacien, qui immobilise sa rutilante Chevrolet Camaro au milieu de la chaussée.

Devant lui, un imposant pick-up gravit les premiers lacets à la vitesse d’un escargot. « La route est ouverte aux touristes, et ils roulent tous comme ça, sans jamais passer la deuxième, soupire le pilote. Enfin, dans la descente, c’est pire : ils restent “scotchés” en première, debout sur les freins. L’enfer ! »

« La seule vue, c’est l’horizon et le soleil. Tu pénètres dans un autre monde »
Cet excès de lenteur est aussi désespérant qu’incompréhensible, aux yeux d’un champion qui aborde la vie à mille à l’heure.

En ce jeudi après-midi, rien n’obligeait Loeb à se mêler aux visiteurs de Pikes Peak. Une demi-heure plus tôt, l’idée ne lui avait même pas traversé l’esprit. Et puis d’un seul coup, comme s’il avait été pris d’un besoin impérieux de se dégourdir les jambes et rafraîchir la mémoire, il a quitté la chaise longue, au bord de la piscine de son hôtel, pour rallier la montagne qui toise la deuxième ville du Colorado.

Le pick-up a péniblement eu le temps de se hisser quelques lacets plus haut. Loeb passe à l’action : première accélération, contenue, au volant de sa Chevrolet « version sport qui n’en a que le nom, parce qu’elle n’a vraiment rien dans le “sac”. »

À l’attaque des premiers virages, dans la partie boisée de la montée, il récite sa partition : « Gauche 120 plus, droite 110 moins… » Comme en rallye, Loeb “lit” le tracé avec une précision infinie, un angle, un point de freinage et de corde étant attribués à chaque courbe. La semaine précédente, l’Alsacien a demandé à Daniel Elena, son complice chez Citroën, de le seconder dans le délicat exercice de prises de notes. Le Monégasque a consigné sur son petit carnet les indications que Loeb s’est empressé d’apprendre par cœur. Il est vrai qu’aucun baquet de copilote n’a été aménagé dans la Peugeot 208 de course… Qu’à cela ne tienne, le nonuple champion du monde a visualisé à la perfection les 156 virages vers les nuages. Pas un n’échappe à sa sagacité. « Beaucoup se ressemblent, aucun n’est pareil, assure-t-il. Mais tu n’as pas le droit de te planter… »

Même au volant d’une voiture de location, le pilote est en quête de la trajectoire parfaite. « Ici, ça passera à fond de six, pas loin de la V max », précise-t-il, la voix couverte par les crissements de pneus de sa Camaro. On peine à imaginer. Débouler sur le ruban asphalté, à 240 km/h entre les arbres, a en tout cas de quoi faire frémir… Dans le même ordre d’idées, on ne peut s’empêcher de réprimer un rictus crispé en repensant aux recommandations de la consciencieuse employée du site naturel, délivrée machinalement quelques minutes plus tôt en contrebas. Devant la barrière, chaque visiteur est invité à s’acquitter du droit d’entrée, contre un billet de 20 dollars. « Prévoyez quatre heures pour la visite, deux pour monter, deux pour descendre, soyez vigilant en raison de la faune sauvage, pensez à vous hydrater, etc. »

Deux heures d’ascension : la bonne blague. Dimanche, Loeb peut ambitionner de passer sous la barre – jamais approchée – des neuf minutes ! Le rookie de la course poursuit son évolution vers le sommet, en dépassant de temps à autre quelques “escargots” qui respectent scrupuleusement les consignes de sécurité. « Faut que je fasse gaffe, les Rangers postés sur la route m’ont à l’œil. Ils ont déjà repéré la Camaro rouge ! »

« Sous oxygène »
À partir de Glen Cove, chalet posé à 3 486m, la course prend une dimension épique. La végétation, jusque-là dense, cède la place à des étendues rocailleuses et vertigineuses. « À partir d’ici, la seule vue, c’est l’horizon et le soleil. Tes repères sont faussés. C’est assez déstabilisant. Tu pénètres dans un autre monde. »

Si la partie basse s’apparente à une « spéciale du rallye de Catalogne », celle du haut, avec « de longues allonges et des épingles serrées », ne ressemble à rien de connu. Si ce n’est au récit qu’a pu faire Neil Armstrong au retour de sa mission sur la lune…

A l’arrivée au sommet, à 4 300 mètres, soit « 500 de moins que le Mont-Blanc », une sensation de plénitude et de liberté se répand. Au moindre effort, le souffle devient court.

« Pour m’habituer à l’altitude, je suis monté à pied, à partir d’une vingtaine de virages en contrebas, raconte-t-il. Et si ça n’était pas interdit, j’aurais passé une nuit au sommet dans un camping-car. Le jour de la course, je vais quand même assurer le coup, en roulant sous oxygène, grâce à une petite bouteille que l’équipe a installée et dont je peux régler le débit. Je ne peux pas me permettre de perdre la tête là-haut ! »

On l’aura compris : le nonuple champion du monde n’a négligé aucun détail. Une impression qui se confirme le lendemain matin, à une heure indue. C’est que les essais grandeur nature débutent dès potron-minet. Histoire de ne pas gêner l’activité touristique, les concurrents sont invités à se présenter au pied du pic à 4h30, pour un premier départ une heure plus tard. « Le réveil est brutal mais le boulot est cool, sourit l’intéressé. À 8 heures, ma journée est finie ! »

Trois matinées de suite, Loeb va enchaîner les runs, en compagnie d’une dizaine d’autres concurrents amateurs ou semi-pros, aux engins diaboliques parfois farfelus. Eux ne disposent ni des moyens techniques, ni de l’expertise d’un grand constructeur comme Peugeot. Le “commando” d’une douzaine de personnes constitué autour de ce projet travaille d’arrache-pied depuis quatre mois pour être fin prêt le jour J et renouer ainsi le fil d’une aventure magnifiée en 1988 par le film Climb Dance , retraçant la victoire d’Ari Vatanen au volant d’une improbable 405 T16.

Red Bull et Peugeot, associés pour l’occasion, espèrent réécrire l’histoire autour de Loeb. « Avoir Seb dans notre équipe a été une excellente nouvelle, mais cela nous a conféré une pression supplémentaire, explique Jean-Christophe Pallier, l’ingénieur qui a développé le bolide. On ne peut pas lui confier une voiture qui ne lui convient pas. C’est en tout cas très agréable de travailler avec lui. Son investissement est total. Quand il parle de son ressenti, c’est toujours pour nous dire quelque chose de constructif. »

Par petites touches et retouches, l’Alsacien a “modelé” une 208 – en partie inspirée du prototype 908 utilisée jusqu’en 2011 aux 24 Heures du Mans –, qui lui sied à la perfection.

« Il ne faut pas uniquement se focaliser sur les 875 chevaux sous le capot , insiste-t-il. D’autres bagnoles au départ sont certainement plus puissantes, mais n’ont peut-être pas réuni tous les éléments. Notre voiture accélère, elle frei ne, tourne aussi, a de l’adhérence. Bref, elle a tout pour être efficace. J’éprouve des sensations assez incroyables. C’est une course faite pour moi, avec une caisse de circuit adaptée au rallye. J’ai vraiment hâte d’y être. » Cela faisait un moment que Sébastien Loeb n’avait pas été aussi motivé à l’approche d’une course.

L’attrait de la nouveauté, le caractère original de l’épreuve, la beauté sauvage du site, le fait de tutoyer le danger, aussi, ajoutent à l’excitation. Dimanche, il n’aura qu’un essai, donc pas de seconde chance, pour entrer dans les annales de ce “monument” du sport auto.

Plus fort que la machine ?
« La 208 a en grande partie été conçue sur ordinateur, indique l’Alsacien. Les ingénieurs ont même établi le temps idéal du “pilote virtuel parfait”, celui qui optimiserait tout en exploitant à fond le potentiel de la voiture. On m’a donné le chrono. Je suis à une seconde. »

Loeb serait-il plus fort que la machine ? Réponse dimanche, tout là-haut, au-delà des nuages.

La course sera retransmise dimanche sur le site www.redbull.tv
 

Sébastien Loeb à l’assaut de la « course vers les nuages »

Et ,cela vient d'être confirmé par Citroên, en WTCC la saison prochaine...

25/06/2013

CITROËN À L’ASSAUT DU FIA WTCC AVEC SEBASTIEN LOEB EN 2014

Inscrit dans les gènes de Citroën, le sport automobile présente de multiples formes d’expression. Après avoir dominé les épreuves routières aux quatre coins de la planète depuis plus de 20 ans, la Marque se lance à l’assaut des circuits du Championnat du Monde FIA des Voitures de Tourisme (FIA WTCC) à partir de 2014. Il s’agira d’un nouveau défi pour Citroën Racing, mais aussi pour Sébastien Loeb qui pilotera une des voitures engagées.

Après avoir évoqué l’étude d’une implication en FIA WTCC lors de l’ouverture du Mondial de l’Automobile de Paris[1], Citroën confirme aujourd’hui son arrivée dans cette discipline à partir de 2014. Détenteur de cinq Coupes du Monde de Rallye-Raid[2] et de huit titres de Champion du Monde des Rallyes[3], Citroën s’engage donc pour la première fois dans un championnat international sur circuit. Ce signal fort souligne l’importance du sport automobile, laboratoire technologique pour la Marque, et la volonté de poursuivre la formidable association entre Citroën et Sébastien Loeb en se lançant ensemble dans un nouveau challenge.

« Les derniers mois ont été mis à profit par Citroën Racing pour approfondir l’opportunité de lancer ce programme », expose Frédéric Banzet, Directeur général de Citroën. « Le WTCC repose sur plusieurs socles fondamentaux pour Citroën : une large visibilité médiatique, une réglementation limitant les budgets et un calendrier véritablement mondial. Cet engagement nous permet à nouveau de mettre en avant notre signature Créative Technologie, mais aussi de soutenir le développement de la Marque sur des marchés porteurs et en croissance tels que la Chine, la Russie ou l’Amérique du Sud. Je tiens à remercier notre partenaire historique Total, qui nous accompagnera dans cette nouvelle aventure. »

L’arrivée de Citroën Racing sur les circuits coïncidera avec l’entrée en vigueur d’une nouvelle génération de voitures, plus spectaculaires qu’actuellement. « Découvrir une discipline et repartir d’une feuille blanche constitue un superbe défi pour notre entité », appuie Yves Matton, Directeur de Citroën Racing. « Pour autant, nous pourrons réexploiter une grande partie de notre savoir-faire, à commencer par le moteur 1.6 turbo à injection directe de la DS3 WRC. Le travail a déjà débuté dans notre centre technique de Versailles et il va s’intensifier dans les semaines à venir, avec les premiers essais de notre voiture et une campagne de développement pour préparer la saison 2014. Nous restons évidemment attachés au rallye et nous poursuivrons nos efforts pour réaliser le meilleur résultat possible en 2013. Grâce à l’intensification de notre partenariat avec Abu Dhabi, nous conserverons une présence en WRC avec un dispositif différent et de nouveaux objectifs. »

Citroën Racing s’engagera sur la totalité du FIA WTCC 2014. Le nom du premier pilote est évidemment connu : après avoir conquis neuf titres de Champion du Monde des Rallyes[4] avec les Xsara, C4 et DS3 WRC, Sébastien Loeb ne cache pas son enthousiasme à l’idée d’affronter ce challenge au sein de son équipe fétiche : « Je suis en premier lieu heureux de cette confirmation, c’est un peu un rêve de se dire que nous allons tous ensemble écrire un nouveau chapitre de notre histoire. Je suis impatient de faire mes premiers tours de roues au volant de la voiture et d’entamer les essais. J’ai utilisé cette année de transition pour multiplier les expériences et mettre à niveau mon pilotage sur circuit. Je ne prétends pas gagner d’emblée, mais j’ai bien l’intention d’y parvenir un jour. »

[1] 26 septembre 2012
[2] 1993 à 1997
[3] 2003 à 2005 et 2008 à 2012
[4] 2004 à 2012


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[:crocoludo:5]
 

Loeb et la Peugeot 208 T16 Pikes Peak dans les starting-blocks

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C’est officiel : Sébastien Loeb et l’équipe Peugeot Sport ont vu leur engagement validé aujourd’hui à Colorado Springs.

La Peugeot 208 T16 Pikes Peak de 875 chevaux a passé avec succès l’étape des vérifications techniques, ce qui lui garantit de prendre part à la 91e « Course vers les nuages » dimanche 30 juin.

Vérifications techniques
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Le règlement technique de la catégorie Unlimited étant très ouvert, comme le suggère son nom, les vérifications techniques ont surtout consisté à contrôler que la voiture et l’équipement du pilote respectaient les normes de sécurité.

Sébastien a beau être le pilote le plus titré de sa discipline, cela ne lui donne pas pour autant un ticket d’entrée pour la course de Pikes Peak. Le champion français a dû également se plier au briefing des rookies, étape imposée à tous les concurrents qui disputent l’épreuve pour la première fois. « On commence à rentrer dans le vif du sujet, a-t-il déclaré. Pikes Peak est une toute nouvelle expérience pour moi et, même si nous avons effectué des essais, je ne sais pas à quoi m’attendre pour la course. Il n’y a qu’une montée et pas de deuxième chance ! Heureusement, jusque-là, la voiture est fantastique ».

Le briefing des rookies
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Le pilote et la voiture sont désormais prêts à relever le défi, exactement 25 ans après que Peugeot eut battu le record de l’épreuve avec Ari Vatanen et la légendaire 405 T16.

Ce matin, Sébastien a procédé à un déverminage de la voiture sur le circuit de Colorado Springs, où l’équipe Peugeot Sport s’est basée pour préparer la course. A la suite des essais menés sur le parcours de l’épreuve la semaine dernière, les mécaniciens ont entièrement désossé la voiture pour la reconstruire. Sébastien s’est assuré du bon fonctionnement de tous les systèmes à bord. Ces réglages devraient être conservés pour la course.

Circuit de Colorado Springs
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De mercredi à vendredi, les 150 pilotes engagés auront la possibilité de reconnaître les différentes parties du parcours lors de sessions d’essais très matinales. Pour les 13 concurrents de la catégorie Unlimited, la séance qualificative qui déterminera l’ordre de départ aura lieu mercredi sur la portion basse du parcours.

Retransmise en direct sur redbull.tv, la course de dimanche débutera à environ 8h (soit autour de 16h en France) avec les motos. La catégorie Unlimited entrera en action un peu plus tard… avec un ordre de départ communiqué dès vendredi !

Programme de la semaine :

25 juin : séance d’essais officielle (5h30-8h30, heure locale)
26 juin : séance qualificative pour la catégorie Unlimited (5h30–9h, heure locale)
27 juin : essais libres (5h30-9h), Media Day au Musée de PP (14h-16h)
28 juin : essais libres (5h30-9h), Fan Fest (17h-22h, heure locale)
30 juin : 91e Pikes Peak International Hill Climb (heure estimée pour la catégorie Unlimited : 11h00-13h00 soit 19h en France)


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[:crocoludo:8]
 

Run1 :

Loeb 3.30.768
Millen 3.54.835
Dumas 4.00.148
Dayraut 4.01.018
 


Sébastien Loeb est déjà loin devant... Il me semble que Peugeot Sport a une nouvelle fois conçu un avion de chasse ! :sol:
Il faut continuer comme ça, bien se qualifier pour choisir son ordre de passage.
Mais je vous rappelle que le jour de la course, Peugeot n'aura droit qu'à une seule montée, et un problème mécanique, des conditions météo défavorables, une erreur de pilotage... peuvent ruiner tous les efforts... :sweat:
 

Oui Léo merci on sait tous ça je crois ;-) je pense qu'avec Seb on a le meilleur pilote qu'on pouvait espérer pour se type de course....
 

web tv sur le site de peugeot sport le 30 juin
http://www.peugeot-sport.com/fr/accueil.html
 


les qualifs c'est maintenant, j'attends des news sur le compte Twitter de Peugeot Sport
 

Sébastien Loeb est déjà loin devant... Il me semble que Peugeot Sport a une nouvelle fois conçu un avion de chasse ! :sol:
Il faut continuer comme ça, bien se qualifier pour choisir son ordre de passage.
Mais je vous rappelle que le jour de la course, Peugeot n'aura droit qu'à une seule montée, et un problème mécanique, des conditions météo défavorables, une erreur de pilotage... peuvent ruiner tous les efforts... :sweat:

oui, une seule auto... du temps de la 405, 2 autos
 

Run1

1 - Loeb 3.26.728
2 - Dumas 3.50.372
3 - Millen 3.51.814
4 - Dayraut 3.57.968
5 - Dallenbach 4.09.851


Run2

1- S.Loeb 3.26.1
2 - Dumas 3.43.6
3 - Dayraut 3.55.2.