évolution en vue pour l' industrie automobile française

Psa sera lui aussi au ralenti sur octobre novembre et décembre d'après toutes les infos parue dans la presse.
Ouais un super ralenti même, 13 jours de chaumage technique pour l'usine de Sochaux :bah:
 

Les échos annonce que la crise financière s'invite au mondial de l'automobile et à ce stade personne ne se hasarde à pronostiquer une sortie de crise . CStreiff comme C gohn ont des préocupations ailleurs d'après le quotidien en dehors de l'ambiance réservée habituellement au mondial.
 

LES constructeurs ont décidés de demandé une aide de 4O milliard a l'Europe pour faire face à des degrès divers a la crise financière qui les pénalise pour les investissements liès à la norme euro V et du fait que les constructeurs américains ont obtenu un soutien de leur gouvernement. D'après les échos.
 

L'horizon s'est assombrit pour tous les constructeurs . La diffusion du crédit automobile a fait naitre des doutes.
 

Licenciements aux Etats Unis : GM et Chryler ont annoncé des mesures dans ce sens.
 

Le principe d'aides à l'industrie automobile européenne à l'identique des prêts américains est pratiquement acquis d'après le groupe d'études cars 21 réunissant au niveau européen nombre d'acteurs de la branche automobile. Ces prêts devraient être accordés par la B E I .
 

Aux Etats unis ford envisage une équipe supplémentaire dans son site produisant les grand picks ups pour faire face à la demande . Malgré les tensions sur les prix des carburants , ce segment reste bien orienté d'après le constructeur et souhaite ainsi répondre au mieux par une capacité de production ajustée. A signaler 1000 personnes sont envisagées pour cette troisième équipe à partir de janvier 2009.
 

L'onde de choc se propage.
Michelin ferme temporairement son usine de Cholet et Roannes :sarcastic: :sarcastic: :sarcastic: :sarcastic:

Source Ouest France :
http://www.ouest-france.fr/Michelin-ferme-l-usine-de-Cholet-douze-jours/re/actuDet/actu_3631-733976------_actu.html
La direction de Michelin annonce la fermeture de l'usine de Cholet du 19 au 31 décembre. Cette mesure vient s'ajouter à l'arrêt de la production des dimanches afin de faire face à une baisse d'activités de 20 %. Selon la direction, 800 salariés seraient concernés pour une moyenne de 7 jours chômés.

L'usine de Roanne, qui emploie 900 personnes, sera également fermée pendant cinq jours fin décembre pour faire face à l'"effondrement" des commandes des constructeurs automobiles. La production sera du coup totalement arrêtée entre le 26 et le 30 décembre inclus
 

BMW réduit également l'activité de son site d'OXFORD où sont asemblées les minis . Pas bon pour l'activité livraisons moteurs THP :(
 

GM est en faillite imminente.
Vont suivrent Ford et Chrysler, et les destructions d'emploi massives sont inévitables.
Si le gouvernement américain, ie les contribuables, n'injecte pas des liquidités dans le secteur automobile, ça sent le sapin pour les ouvriers :(
 

Audi qui a été un des rares constructeurs a annoncer des ventes mondiales toujours en hausse en octobre (pres de 10000 Audi vendues en Chine / mois) annoncent à son tour des fermetures de ses 2 usines principales au cours du mois de décembre.
 



A priori selon l'AFP, ce n'est aps la crise pour tout les constructeurs...
Audi

> ventes en hausse en octobre



Le mois dernier, Audi a vu ses ventes dans le monde bondir de 7% à plus de 82.000 véhicules. Une performance totalement à contre-courant du marché et de ses principaux concurrents comme BMW ou Daimler dont les ventes sur la même période se sont respectivement effondrées de 8% et 18%.

Depuis le début janvier, les ventes d'Audi progressent de 3,3% à près de 845.000 unités, profitant de sa forte présence en Asie, notamment en Chine qui est le deuxième marché derrière l'Allemagne de la marque aux anneaux. En octobre, ses ventes y ont bondi de 25% à 9.600 véhicules.

Mais Audi a également profité de ses nouveaux modèles qui ont permis des hausses des ventes en Europe de l'Ouest, comme en Italie (+10% en octobre) ou en France (+14,5% en octobre).

Conséquence, la marque haut de gamme a confirmé lundi son objectif de vente de plus d'un million de véhicules cette année.

"Audi est sur la bonne voie mais naturellement nous sommes de plus en plus touchés par des facteurs extérieurs difficiles", a tout de même admis son patron, Rupert Stadler.

Conséquence, "dans la production, nous allons utiliser au cas par cas la période de Noël pour commencer prudemment l'année 2009", a ajouté le patron.

Les deux usines allemandes d'Ingolstadt (sud) et de Neckarsulm (sud-ouest) sont concernées par l'allongement de la pause annuelle, mais pour une durée non précisée. Les détails seront connus "dans les prochains jours", selon la porte-parole.

La maison-mère Volkswagen, elle aussi plutôt à l'abri jusque là, a décidé de mesures similaires, passant notamment par la suppression de 500 postes d'intérimaires en Allemagne. Les allemands BMW, Daimler et Porsche ont eux aussi annoncé des baisses de production pour s'adapter à la baisse des ventes.

Source : AFP
 



Certains constructeurs envisagent une autre stratégie en fonction des législations des pays d'implantations de leurs sites : une réduction d'horaires plûtot que des jours d'arrêts . Mesures étudiées en tout cas par Mercèdes et GM pour ses usines européennes. GM/Opel Espagne retiendrait cette solution pour début 2009.
 

Semaine décisive voir cruciale pour l'automobile américaine alors que leurs filiales en Europe ressentent les effets sur leur trésorerie . Un accord difficile à trouver aux Etats UNIS devrait se mettre en place si tout le monde s'accorde . En Allemage ça grince aussi du fait que l'appel au secours vient de la défaillance des sièges us mais là aussi l'enjeu étant de taille , un accord devrait être mis sur pied.
 

Un plan comportant des mesures fortes pour l'automobile est en préparation selon une déclaration du premier ministre aujourd'hui.
 

On attend tous le 4 / 12 avec les mesures qui pourraient être annoncées mais d'après les échos trois années difficiles s'annoncent : 2009 en baisse 2010 une lègère remontée 2011 le marché redevient presque au niveau d'aujourd'hui . Le niveau actuel au niveau mondial serait retrouvé en 2012 d'où les mesures de soutient annoncées presque dans tous les pays européeens.
 

On attend tous le 4 / 12 avec les mesures qui pourraient être annoncées mais d'après les échos trois années difficiles s'annoncent : 2009 en baisse 2010 une lègère remontée 2011 le marché redevient presque au niveau d'aujourd'hui . Le niveau actuel au niveau mondial serait retrouvé en 2012 d'où les mesures de soutient annoncées presque dans tous les pays européeens.
Comme quoi le calendrier fait bien les choses :bounce:
Pour la crise de 1929, c'est plutôt en dizaines d'années qu'il a fallut compter avant de retrouver les 30 glorieuses ;)
 

Comme quoi le calendrier fait bien les choses :bounce:
Pour la crise de 1929, c'est plutôt en dizaines d'années qu'il a fallut compter avant de retrouver les 30 glorieuses ;)

:heink:
Mouais. Toutes ces prévisions sont grotesques, d'autant qu'elles viennent surement des mêmes types qui n'ont pas prévu la crise...
Qui peut désormais savoir ce qui va se passer dans les 3 ans qui viennent sur cette planète de fous... :lol: Au moins, on ne s'ennuie pas ... :D
 

Le plan de relance automobile qui doit être annoncé jeudi commence à fuiter :o
Il serait articulé autour d'une prime à la casse de 1000€ :bounce:
 

en même temps, tout ceux qui ont une voiture qui vaut moins de 1000€ c'est pas forcément par choix, donc sur une voiture à 15000€ il en manquera encore 14000 pour changer... c'est pas gagné. :sarcastic:
et pas sur qu'ils pourront prendre un crédit pour ça en ce moment.
 

PSA et Renault envisagent de profondes restructurations

Un comité central d'entreprise extraordinaire de PSA Peugeot-Citroën se réunit à 14h30 pour examiner le plan de 3.550 départs "volontaires".

Un comité central d'entreprise extraordinaire de PSA Peugeot-Citroën se réunit mardi 2 décembre à 14h30. Il se penchera sur le plan de 3.550 suppressions d'emplois "volontaires".
Cette réunion du comité central d'entreprise survient alors que les constructeurs français, PSA comme Renault, vont devoir remiser leurs plans stratégiques de croissance pour se concentrer sur des restructurations profondes, susceptibles de se traduire par des licenciements secs et des charges exceptionnelles importantes, selon les analystes.

Année 2009 difficile

Face à la dégradation du marché automobile mondial, la quasi-totalité des constructeurs européens et des grands équipementiers ont révisé depuis la rentrée leurs prévisions de résultats pour 2008. Et ils ont prédit une année 2009 difficile avant d'égrener au fil des semaines des mesures de chômage partiel, suscitant régulièrement une vive émotion dans les milieux économiques locaux et l'opinion publique.
Ces derniers mois, les immatriculations de voitures neuves ont régressé tant en Europe et en Amérique du Nord que dans plusieurs grands pays émergents - encore récemment jugés à l'abri d'un retournement de cycle - sous l'effet conjugué du coup de frein aux dépenses de consommation et à un tarissement du crédit qui menace désormais l'ensemble de la chaîne, des fournisseurs aux sociétés de services.
En novembre, les ventes d'automobiles ont reculé de 14% sur un an en France, de 50% en Espagne et de 27% au Japon.

Réduction des capacités


Signe du manque de visibilité, Carlos Ghosn, président de Renault, indiquait le 19 novembre au salon automobile de Los Angeles qu'il lui était "impossible" de prévoir la reprise de la demande.
"Les plans à trois ans ("CAP 2010" chez PSA et "Contrat 2009" chez Renault, ndlr) ne sont plus d'actualité, la question aujourd'hui porte davantage sur la façon dont les constructeurs vont redimensionner leur outil industriel et à quel prix", note Philippe Houchois, analyste automobile auprès d'UBS.
"CAP 2010" fixait notamment la marge opérationnelle de PSA entre 5,5 et 6% dans deux ans tandis que "Contrat 2009" devait permettre à celle de Renault de s'élever à 6% l'an prochain, des objectifs considérés aujourd'hui totalement hors de portée par les marchés.
"Nous attendons de savoir comment PSA et Renault vont réduire leurs capacités. Dans certains cas, une diminution de la production est plus avisée qu'une fermeture de site pure et simple, compte tenu des implications financières et surtout politiques de ce genre de décisions", ajoute Philippe Houchois. Selon lui, PSA et Renault devraient inscrire des pertes nettes au titre de leurs exercices 2008 et 2009 après provisions pour restructurations.

Inflation des stocks


"Dans l'industrie auto, on a déjà vu des programmes (de restructuration) atteindre un milliard d'euros par constructeur, ce sont des éléments que les marchés surveilleront attentivement au cours des prochaines semaines", souligne l'intermédiaire.
Conséquence logique du repli de leurs ventes en volumes, les constructeurs doivent gérer la question sensible de l'inflation des stocks, laquelle représente un surcoût significatif. PSA et Renault ont tous deux affirmé vouloir revenir, fin 2008, au moins au niveau des invendus de fin 2007.
A cette date, celui de PSA atteignait 604.000 unités tandis que celui de Renault, qui communique sur cette donnée en valeur, portait sur 5,9 milliards d'euros.
"J'ai peur que les deux constructeurs ne parviennent pas à tenir cet objectif, craint Michael Tyndall, analyste chez Nomura, et le problème empirera si la baisse du marché européen se poursuit en 2009."
"Au-delà de la problématique des stocks, la question du refinancement de la dette est devenue centrale, les gouvernements vont devoir intervenir, éventuellement en échange de garanties sur le maintien de l'emploi", avance-t-il. L'analyste n'écarte pas l'obligation de licenciements contraints si les plans de départ volontaires mis en place ces dernières années et renforcés cet été ne devaient pas suffire.
Au 31 octobre, la dette de PSA s'élevait à six milliards d'euros. Celle de Renault totalisait 3,47 milliards au 30 juillet.

Vers des licenciements secs ?


Pour l'heure, les deux constructeurs français n'envisagent pas, officiellement du moins, de recourir à des licenciements secs. PSA et Renault misent dans un premier temps sur leur dispositif de départs volontaires. Plusieurs responsables syndicaux s'attendent toutefois à ce que les objectifs fixés en interne ne soient pas tenus.
"Je n'ai jamais vu tant de stress de ma vie. Il y a une grande réunion vendredi et on saura alors qui peut revenir après Noël", témoigne un cadre basé au siège de PSA qui a requis l'anonymat.
Les constructeurs tenteront en tous cas d'atténuer les effets d'annonces potentiellement désastreux pour leur image avec en mémoire la polémique née de la fermeture du site belge de Vilvorde en 1997. Cette année-là, Renault avait licencié plus de 3.000 collaborateurs.
Alors que les Etats-Unis prolongent leurs réflexions sur une éventuelle aide publique aux "Big Three" de Detroit - General Motors, Ford et Chrysler - l'Union européenne doit détailler prochainement son plan d'action. La France prépare également des mesures qui devraient être présentées jeudi par le président Nicolas Sarkozy à Douai (Nord).
Les pouvoirs publics réfléchissent notamment au montage d'un fonds d'aide aux sous-traitants, sur le modèle du fonds Aerofund II créé cet été pour la filière aéronautique, à des avances remboursables et à une extension du bonus écologique, le tout dans le cadre d'une politique de promotion des véhicules verts.
L'Etat pourrait toutefois devoir agir dans l'urgence sous la pression de l'opinion si des plans sociaux massifs devaient se concrétiser. (avec Reuters)
 

Retour d'une vrai prime à la casse.
Pas encore annoncé officiellement mais y'a des fuites.
Prime à la casse, le retour?

L’aide gouvernementale à l’achat d’automobile est née le 1er octobre 1992. Une prime de 2000 francs incitait alors à acheter un véhicule catalysé. En février 1994 naissait la “Balladurette”. 5000 francs étaient accordés lors de l’acquisition d’une voiture neuve, si celle-ci s’accompagnait de la mise au rebut d’une voiture de plus de 10 ans. L’opération dura jusqu’en juin 1995, et revint d’actualité dès septembre de la même année. La “Jupette” prolongeait d’un an l’affaire, avec quelques nuances. La prime devenait variable, de 5000 à 7000 francs, et l’âge minimal de la future victime était ramené à 8 ans.

Si l’actuel bonus-malus a permis au marché français de s’abriter quelques mois, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Dans le cadre du plan de relance de l’économie, le président de la république devrait annoncer, jeudi, une prime à la casse de 1000 euros, un “super bonus” cumulable avec les primes actuelles. Ce super bonus –limité à 300 euros- était, jusqu’à présent accordé aux rares véhicules hybrides ou électriques.
Le coût de l’opération est estimé à 200 millions d’euros. Et si les modalités sont encore inconnues, l’opération semble taillé pour donner un nouveau coup de fouet aux ventes de petites automobiles et de low cost. Voilà qui pourrait plaire aux constructeurs ou soulager les réseaux surchargés en occasions, mais ne réconfortera pas forcément les salariés des usines en chômage technique. L’époque des Twingo ou 205 made in Maubeuge ou Mulhouse et des sous traitants de proximité est en effet révolue.

Via Le Monde
 

PSA et Renault envisagent de profondes restructurations

Un comité central d'entreprise extraordinaire de PSA Peugeot-Citroën se réunit à 14h30 pour examiner le plan de 3.550 départs "volontaires".

Un comité central d'entreprise extraordinaire de PSA Peugeot-Citroën se réunit mardi 2 décembre à 14h30. Il se penchera sur le plan de 3.550 suppressions d'emplois "volontaires".
Cette réunion du comité central d'entreprise survient alors que les constructeurs français, PSA comme Renault, vont devoir remiser leurs plans stratégiques de croissance pour se concentrer sur des restructurations profondes, susceptibles de se traduire par des licenciements secs et des charges exceptionnelles importantes, selon les analystes.

Année 2009 difficile

Face à la dégradation du marché automobile mondial, la quasi-totalité des constructeurs européens et des grands équipementiers ont révisé depuis la rentrée leurs prévisions de résultats pour 2008. Et ils ont prédit une année 2009 difficile avant d'égrener au fil des semaines des mesures de chômage partiel, suscitant régulièrement une vive émotion dans les milieux économiques locaux et l'opinion publique.
Ces derniers mois, les immatriculations de voitures neuves ont régressé tant en Europe et en Amérique du Nord que dans plusieurs grands pays émergents - encore récemment jugés à l'abri d'un retournement de cycle - sous l'effet conjugué du coup de frein aux dépenses de consommation et à un tarissement du crédit qui menace désormais l'ensemble de la chaîne, des fournisseurs aux sociétés de services.
En novembre, les ventes d'automobiles ont reculé de 14% sur un an en France, de 50% en Espagne et de 27% au Japon.

Réduction des capacités


Signe du manque de visibilité, Carlos Ghosn, président de Renault, indiquait le 19 novembre au salon automobile de Los Angeles qu'il lui était "impossible" de prévoir la reprise de la demande.
"Les plans à trois ans ("CAP 2010" chez PSA et "Contrat 2009" chez Renault, ndlr) ne sont plus d'actualité, la question aujourd'hui porte davantage sur la façon dont les constructeurs vont redimensionner leur outil industriel et à quel prix", note Philippe Houchois, analyste automobile auprès d'UBS.
"CAP 2010" fixait notamment la marge opérationnelle de PSA entre 5,5 et 6% dans deux ans tandis que "Contrat 2009" devait permettre à celle de Renault de s'élever à 6% l'an prochain, des objectifs considérés aujourd'hui totalement hors de portée par les marchés.
"Nous attendons de savoir comment PSA et Renault vont réduire leurs capacités. Dans certains cas, une diminution de la production est plus avisée qu'une fermeture de site pure et simple, compte tenu des implications financières et surtout politiques de ce genre de décisions", ajoute Philippe Houchois. Selon lui, PSA et Renault devraient inscrire des pertes nettes au titre de leurs exercices 2008 et 2009 après provisions pour restructurations.

Inflation des stocks


"Dans l'industrie auto, on a déjà vu des programmes (de restructuration) atteindre un milliard d'euros par constructeur, ce sont des éléments que les marchés surveilleront attentivement au cours des prochaines semaines", souligne l'intermédiaire.
Conséquence logique du repli de leurs ventes en volumes, les constructeurs doivent gérer la question sensible de l'inflation des stocks, laquelle représente un surcoût significatif. PSA et Renault ont tous deux affirmé vouloir revenir, fin 2008, au moins au niveau des invendus de fin 2007.
A cette date, celui de PSA atteignait 604.000 unités tandis que celui de Renault, qui communique sur cette donnée en valeur, portait sur 5,9 milliards d'euros.
"J'ai peur que les deux constructeurs ne parviennent pas à tenir cet objectif, craint Michael Tyndall, analyste chez Nomura, et le problème empirera si la baisse du marché européen se poursuit en 2009."
"Au-delà de la problématique des stocks, la question du refinancement de la dette est devenue centrale, les gouvernements vont devoir intervenir, éventuellement en échange de garanties sur le maintien de l'emploi", avance-t-il. L'analyste n'écarte pas l'obligation de licenciements contraints si les plans de départ volontaires mis en place ces dernières années et renforcés cet été ne devaient pas suffire.
Au 31 octobre, la dette de PSA s'élevait à six milliards d'euros. Celle de Renault totalisait 3,47 milliards au 30 juillet.

Vers des licenciements secs ?


Pour l'heure, les deux constructeurs français n'envisagent pas, officiellement du moins, de recourir à des licenciements secs. PSA et Renault misent dans un premier temps sur leur dispositif de départs volontaires. Plusieurs responsables syndicaux s'attendent toutefois à ce que les objectifs fixés en interne ne soient pas tenus.
"Je n'ai jamais vu tant de stress de ma vie. Il y a une grande réunion vendredi et on saura alors qui peut revenir après Noël", témoigne un cadre basé au siège de PSA qui a requis l'anonymat.
Les constructeurs tenteront en tous cas d'atténuer les effets d'annonces potentiellement désastreux pour leur image avec en mémoire la polémique née de la fermeture du site belge de Vilvorde en 1997. Cette année-là, Renault avait licencié plus de 3.000 collaborateurs.
Alors que les Etats-Unis prolongent leurs réflexions sur une éventuelle aide publique aux "Big Three" de Detroit - General Motors, Ford et Chrysler - l'Union européenne doit détailler prochainement son plan d'action. La France prépare également des mesures qui devraient être présentées jeudi par le président Nicolas Sarkozy à Douai (Nord).
Les pouvoirs publics réfléchissent notamment au montage d'un fonds d'aide aux sous-traitants, sur le modèle du fonds Aerofund II créé cet été pour la filière aéronautique, à des avances remboursables et à une extension du bonus écologique, le tout dans le cadre d'une politique de promotion des véhicules verts.
L'Etat pourrait toutefois devoir agir dans l'urgence sous la pression de l'opinion si des plans sociaux massifs devaient se concrétiser. (avec Reuters)


J'ai lu cet article ce matin. Attendons.
 


Saab Automobile reconnaît des discussions avec d'éventuels repreneurs

La presse suédoise cite Renault, BMW et Tata comme intéressés par le constructeur suédois. Sa société-mère General Motors a annoncé mardi avoir lancé une réflexion sur l'avenir de ses marques.
Plusieurs groupes européens et non européens sont intéressés par la reprise du constructeur automobile suédois Saab, qui pourrait être mis en vente par sa maison-mère américaine GM, a affirmé mercredi son PDG Jan Aake Jonsson.

"Il y a beaucoup de repreneurs, je ne souhaite pas avancer de nom en particulier mais il y a beaucoup d'entreprises qui travaillent au développement et soutiennent la production automobile, à la fois en Europe et hors des frontières européennes", a déclaré M. Jonsson dans un entretien à la radio suédoise.

"Il y a différentes alternatives et je ne veux pas entrer dans les détails mais il est clair que les discussions, que nous avons jusqu'à présent, se font avec des entreprises du secteur automobile", a-t-il ajouté.

L'allemand BMW, le français Renault mais également l'indien Tata Motors sont cités par les médias comme repreneurs potentiels. Le constructeur américain General Motors a annoncé mardi avoir lancé une réflexion sur l'avenir de ses marques Saab et Saturn, souhaitant concentrer ses efforts sur le développement de ses marques phares.

La veille, son compatriote Ford avait dévoilé qu'il étudiait divers scénarios pour sa filiale suédoise Volvo Car, y compris celui d'une cession. (source AFP)
 

Bonjour à toutes :hello: & à tous :hello:

RENAULT ANNONCE DES MESURES COMMERCIALES COMPLEMENTAIRES AU PLAN GOUVERNEMENTAL·

Renault accueille favorablement le plan de soutien à l’activité et à la compétitivité
de la filière automobile, présenté par le Président de la République.
· Renault dispose des atouts pour pleinement bénéficier des mesures
gouvernementales annoncées.
· Renault souhaite amplifier l’effet favorable de la prime au remplacement des
véhicules anciens en prenant des mesures commerciales complémentaires
temporaires.
Dans un contexte de crise économique et financière qui frappe l’industrie automobile, les mesures
prises par le gouvernement français devraient permettre de redynamiser l’activité.
La prime au remplacement des véhicules de plus de 10 ans, s’élevant à 1000 euros, incitera au
renouvellement d’un parc automobile vieillissant par l’achat de véhicules neufs et plus écologiques.
Renault a tous les atouts pour bénéficier de cette mesure avec un large choix de véhicules de marque
Renault et Dacia émettant moins de 160g de CO2 par km. En effet, plus de 84 % de la gamme Renault
et Dacia commercialisée en France répond à ce critère.
Leader historique sur le marché du véhicule utilitaire léger en France, Renault bénéficiera également
de la mesure s’appliquant à ce marché grâce à sa gamme complète, dont Kangoo, renouvelé début
2008.
Renault annonce des mesures commerciales complémentaires temporaires pour stimuler ses ventes
sur le marché français :
- La prime au remplacement des véhicules anciens sera étendue aux véhicules de 8 à 10 ans pour
l’achat d’un véhicule neuf émettant moins de 160g de CO2 par km.
- Par ailleurs Renault accordera également une prime de 1000 euros pour le remplacement de
véhicules de plus de 8 ans par un véhicule d’occasion (compris dans une sélection de véhicules
d’occasion récents).

A+ :jap: