Pour ce qui est de l'anecdote de 2012, tu admets toi-même que Montebourg pointait du doigt Renault parce que le constructeur au losange délocalisait plus : on est donc à l'opposé de ton affirmation initiale qui prétendait qu'il reprochait à PSA de "ne pas assez délocaliser".
Sur la fusion Stellantis en 2021, rendons à César ce qui appartient à César : l'entrée de l'État au capital de PSA s'est faite en 2014 sous Hollande.
Lors de la fusion ultérieure, l'État (via Bpifrance) a conservé ses parts (environ 6 %) précisément pour peser et sécuriser les équilibres face aux Italiens d'Exor.
Ce n'est pas un manque de responsabilité politique, c'est le résultat d'une négociation industrielle à 50-50 pour atteindre une taille critique mondiale.
Quant aux dividendes que tu dis "venir des US", ils proviennent en réalité d'une stratégie globale de réduction drastique des coûts fixes sur l'ensemble des plateformes européennes.
D'ailleurs, les déboires actuels de Stellantis aux États-Unis (problèmes de stocks et baisse des ventes) sont directement liés aux arbitrages opérationnels de la direction du groupe ces dernières années.
Enfin, la comparaison avec Volkswagen ne tient pas : VW a certes des usines à l'Est, mais conserve son cœur industriel historique en Allemagne, à commencer par le site de Wolfsburg et ses dizaines de milliers d'emplois. Chez Stellantis, la bascule de la production des segments populaires vers Kénitra (Maroc) ou Trnava (Slovaquie) s'est faite au détriment direct des volumes assemblés dans nos usines françaises. Le constat économique reste le même.
Sur la fusion Stellantis en 2021, rendons à César ce qui appartient à César : l'entrée de l'État au capital de PSA s'est faite en 2014 sous Hollande.
Lors de la fusion ultérieure, l'État (via Bpifrance) a conservé ses parts (environ 6 %) précisément pour peser et sécuriser les équilibres face aux Italiens d'Exor.
Ce n'est pas un manque de responsabilité politique, c'est le résultat d'une négociation industrielle à 50-50 pour atteindre une taille critique mondiale.
Quant aux dividendes que tu dis "venir des US", ils proviennent en réalité d'une stratégie globale de réduction drastique des coûts fixes sur l'ensemble des plateformes européennes.
D'ailleurs, les déboires actuels de Stellantis aux États-Unis (problèmes de stocks et baisse des ventes) sont directement liés aux arbitrages opérationnels de la direction du groupe ces dernières années.
Enfin, la comparaison avec Volkswagen ne tient pas : VW a certes des usines à l'Est, mais conserve son cœur industriel historique en Allemagne, à commencer par le site de Wolfsburg et ses dizaines de milliers d'emplois. Chez Stellantis, la bascule de la production des segments populaires vers Kénitra (Maroc) ou Trnava (Slovaquie) s'est faite au détriment direct des volumes assemblés dans nos usines françaises. Le constat économique reste le même.


