Disparition Boeing 777 Malaisien

De plus en plus étrange cette affaire :heink: :heink: :heink:

http://www.lefigaro.fr/international/2014/03/14/01003-20140314ARTFIG00318-boeing-disparu-l-enquete-s-orienterait-vers-un-detournement.php
On évoque maintenant un détournement de l'avion, le transpondeur aurait été désactivé volontairement et un pilote aurait pris les commande en manuel pour voler en "mode furtif" sous la ligne de radar :heink: . En s'appuyant sur le fait (non confirmé, mais pas démenti non plus) que les moteurs auraient continué a envoyé des messages automatiques quelques heures après la disparition radar de l'avion :heink: .

Si ça se trouve c'est un peu de tout ça...
On peut échafauder le scénario (façon la série TV Scandal :whistle: ), l'avion disparait du radar et est détourné... mais des services secrets spécialisés reprennent les choses en main et abattent l'avion sans trop chercher à savoir pourquoi (ou en cachant je ne sais quoi).

Et ils font passer ça en disparition, en espérant faire croire que l'avion s'est volatilisé/désintégré et en comptant sur l'oubli du grand publique qui va finir par se lasser :D .

On va me dire que je regarde trop de série TV :lol: . Mais quand tu regardes l'affaire de la Caravelle Ajaccio/Nice en 1968 [:nono le bo:1] .... les militaires sont allé très loin pour faire disparaitre tout un tas de traces/de documents qui pourraient prouver qu'un missile militaire l'a abattu (probablement par erreur dans ce cas). Et comme des documents importants disparaissent (conspiration :ange: )... tu peux bien sur rien prouver :ange: .

Mulder revient :bounce: .
 


peut etre meme une option missile de la corée du nord,dans ces eaux teritoriale.ce qui expliquerait qu'ils ne retrouvent pas l'epave,car personne ira provoquer ce regime de singlé,qui sont prêt a faire la guerre pour n'importe quoi
donc politiquement mondial,pas facile
enfin ca reste que ma supposition
 


L'avion a changé de cap !! Des contacts satellites ont été relevés 6 heures après sa disparition !!

Le feuilleton continu ....... :heink:
 

L'avion a changé de cap !! Des contacts satellites ont été relevés 6 heures après sa disparition !!

Le feuilleton continu ....... :heink:

ça, je n'y crois pas, si l'avion vole en dessous du seuil radar, c'est pas un satellite qui verra quoi que soit......


maintenant il y a plein de chose possible y compris sur les traces de carburant vu par les autorités qui recherchent l'avion, ils ont peut etre tout simplement dégazé l'avion pour pouvoir atterir sur un petit terrain par exemple ce qui pourrai permettre de déséquipper l'avion de ses siéges et tout le poids superfux, afin de mettre une bombe ou autre dedans et d'aller peter la tronche à quelqu'un pas trés loin, y'a du monde dans le coin.....

corée, chine, etc......

mais il est certes vrai que la maniére dont les infos/intoxs sont fourni, me laisse personnellement penser qu'ils ne savent strictement rien sur ce qui a bien pu arriver à cet avion, chose qui pour moi est complétement inconcevable sur ce type d'avion

:hello:
 

ça, je n'y crois pas, si l'avion vole en dessous du seuil radar, c'est pas un satellite qui verra quoi que soit......


maintenant il y a plein de chose possible y compris sur les traces de carburant vu par les autorités qui recherchent l'avion, ils ont peut etre tout simplement dégazé l'avion pour pouvoir atterir sur un petit terrain par exemple ce qui pourrai permettre de déséquipper l'avion de ses siéges et tout le poids superfux, afin de mettre une bombe ou autre dedans et d'aller peter la tronche à quelqu'un pas trés loin, y'a du monde dans le coin.....

corée, chine, etc......

mais il est certes vrai que la maniére dont les infos/intoxs sont fourni, me laisse personnellement penser qu'ils ne savent strictement rien sur ce qui a bien pu arriver à cet avion, chose qui pour moi est complétement inconcevable sur ce type d'avion

:hello:

Sur les images satellite à usage civile on peut déjà distinguer clairement une maison donc sur les systèmes militaires un avion devrait être visible sans problème (photos, image thermique, ...).
 

Ok mais des avions pris par image satellite, vu le nombre qu'il y a en vol et qu'un avion vu du dessus ressemble beaucoup à..un autre avion...ben c'est pas gagné.
 

Bah, il y a probablement des algorithmes qui permettent d'analyser les images afin de ressortir les éléments pertinents (anomalies). :???:
 

Bah, il y a probablement des algorithmes qui permettent d'analyser les images afin de ressortir les éléments pertinents (anomalies). :???:

à part le transpondeur je ne suis pas certain qu'il existe d'autres systèmes :spamafote:

appelé aussi IFF ou ami/ennemi dans le domaine militaire ;)
 

La localisation va se faire par les pings envoyés par le transmetteur utilisé pour les données ACARS .
Les données ACARS étaient "débranchées" mais le transmetteur pas.
 

ta'l'heure y sont dit à la TV que l'avion avait volé 7 heures après son virage :fou: :pt1cable: :pt1cable:
 


Je vous conseille cette lecture fort interessante sur l'analyse de ce mystere par un blogueur canadien.
A la fin d’une journée encore marquée par son lot de rumeurs, de nouvelles et de démentis, il me semble bon de faire le point sur les quelques certitudes que nous avons autour du mystère du vol MH370.

Et de détailler deux hypothèses populaires dans les milieux américains proches de l’enquête.

SATELLITE

Première certitude, la fin de la piste des images satellite chinoises qui donnaient à penser hier que le mystère touchait peut-être partiellement à sa fin.

Une conclusion en eau de boudin, puisque après une vérification infructueuse des lieux désignés par les clichés de surveillance, les autorités malaisiennes ont affirmé que selon l’ambassadeur chinois, Beijing s’était tout simplement trompé de photos!

Une curieuse excuse qui a du faire sourire du côté américain où, comme je vous le racontais hier, on n’a jamais donné beaucoup de crédit aux images chinoises.

Pourquoi? Pour citer une de mes sources dans le renseignement » parce que rien n’apparaissait sur nos propres images ».

Point intéressant et à garder en tête: la zone où le contact avec le vol MH370 a été rompu est fréquentée par de nombreux navires et surveillée par de nombreux satellites. Ce qui laisse penser – nous allons y revenir- que si l’avion s’était écrasé dans cette zone là, il aurait été déjà retrouvé.

EXASPÉRATION

Autre certitude, la confirmation de plus en plus flagrante des limites de capacité d’enquête des autorités de Malaisie.

Il faut voir chaque point de presse tenu par les responsables du pays. Ils y passent plus de temps à assurer le public qu’ils ne cachent rien et que tout est fait pour donner au plus vite une réponse aux familles toujours dans l’angoisse.

En réalité, sur le terrain, la collaboration entre le Vietnam et la Malaisie s’effectue dans la douleur. Aujourd’hui, en coulisses, la Maison-Blanche, mais aussi les enquêteurs français, ont fait savoir leur exaspération face aux erreurs répétées des Malaisiens.

Deux exemples expliquent la perte de patience des « partenaires » malaisiens.

Ainsi, depuis samedi, les Malaisiens détenaient la preuve du changement de cap de l’avion une fois disparu des radars civils. Ces signaux, recueillis par un radar militaire, n’ont été confiés aux enquêteurs qu’il y a deux jours.

Autre cafouillage, rendu public aujourd’hui, le temps mis à partager avec les Américains l’existence de signaux ACARS (Aircraft Communications Addressing and Reporting System) envoyés automatiquement par plusieurs engins à bord.

Selon des proches de l’enquête, la Malaisie disposait de ces données cruciales (qui démontreraient que l’avion a continué à voler au moins quatre heures après sa disparition des radars) depuis dimanche, mais les aurait partagées seulement dans la journée de mercredi.

Bien entendu, le délai à donner ces informations, à les analyser correctement, est un frein à l’enquête et aux opérations de recherche.

Mais il ne faut pas forcément y voir une intention cachée et secrète de la Malaisie. Du côté des enquêteurs américains, on estime que ce délai est du à la confusion qui règne sur place.

Mais aussi à l’absence de structure adéquate.

En effet, la Malaisie ne dispose pas d’un bureau permanent d’enquête où le personnel est formé à avoir les bons réflexes. Ainsi, des informations qui pourraient être capitales sont traitées par des agents sans l’expérience nécessaire pour les hiérarchiser correctement. Il ne faut pas non plus oublier la crainte de mal faire ou de révéler que tel ou tel service n’a pas fait son boulot.

ACCIDENT

Depuis la disparition du MH370, les services américains ont un certain nombre de certitudes. Et ces certitudes permettent aux milieux proches de l’enquête de considérer sérieusement deux hypothèses.

Et depuis hier, une plus que l’autre.

Premier élément, les Américains n’ont jamais vraiment cru à l’hypothèse de l’explosion d’une bombe ou d’une collision en vol avec un autre avion. Ces éléments auraient du apparaître sur les relevés de surveillance photographique et audio de leurs satellites espions. Ce qui n’est pas le cas.

Mieux encore, les Américains, grâce à leur réseau de satellites U.S. Space Based Infrared System (SBIRS), disposent d’un système pouvant détecter les signatures thermiques en temps direct. En cas d’explosion d’un avion, SBIRS communique immédiatement les coordonnées et son image thermique. Ce qui n’a pas été le cas dans le cadre de la disparition du vol MH370

Dans le même esprit, les Américains ont toujours été prudents au sujet de l’hypothèse d’une défaillance mécanique subite et d’un écrasement dans l’océan. Et ce, avant les expéditions sur place et les photos satellite chinoises.

Pourquoi? Parce que le temps de sa chute, le vol MH370 aurait du envoyer une trentaine de signaux différents. Ce fut le cas par exemple lors de l’écrasement du vol Rio-Paris, où 29 signaux de défaillance avaient été envoyés dans la dernière minute avant de s’abimer. Là, rien.

FAA

La première hypothèse retenue par les Américains est plus ou moins celle que je vous ai présentée il y a trois jours par suite de ma discussion avec un ancien pilote d’une agence de renseignement.

Pour résumer, l’avion aurait été victime d’une fissure sur son antenne SATCOM (expliquant ainsi le soudain silence radar et l’absence de données GPS), puis aurait été victime d’une décompression lente entraînant la perte de conscience, puis la mort des passagers et de l’équipage.

L’avion, sur pilotage automatique, aurait alors continué son vol jusqu’à épuisement de son carburant pour ensuite s’écraser. Entre quatre et cinq heures, comme le prouvent les signaux ACARS dévoilés jeudi.

Une hypothèse qui a gagné un peu de poids jeudi, lorsque la FAA a confirmé que le MH370 faisait en théorie partie des Boeing 777 pouvant être affectés par ce genre de fissures.

Certes, Malaysia Airlines a immédiatement indiqué que ce n’était pas le cas, mais ces derniers jours nous ont appris à être prudent avec les affirmations venant de Kuala-Lumpur.

ACTE CRIMINEL

En fait, ce sont de nouveaux éléments d’enquête qui viennent de placer la thèse de la décompression lente en seconde position.

Depuis jeudi matin, en analysant les données ACARS (voir plus haut), les autorités américaines ont acquis une nouvelle certitude: quelqu’un a pris le contrôle du MH370.

Sinon, comment expliquer que les trois transmetteurs permettant de localiser et d’ identifier l’avion ont été débranchés à trois moments différents?

Si le MH370 avait été victime d’une défaillance mécanique, les trois transmetteurs auraient cessé d’émettre en même temps.

Là, il y a eu plusieurs minutes entre chaque déconnection. Le temps selon une de mes sources « pour démonter et débrancher chaque appareil un à un ».

Si tout cela s’avérait, le MH370 aurait donc été victime d’un acte criminel.

SCÉNARIO

Acte criminel ne veut pas forcément dire acte terroriste.

Le MH370 aurait pu être ainsi détourné dans le but de paiement de rançons comme s’il s’agissait d’un acte de piratage. Mais comme l’indique une de mes sources, « les pirates se seraient déjà manifestés ».

Ou alors, peut-être, les pirates s’intéressaient-ils à la valeur marchande du 777 ?

En pièces détachées, on parle ici de plusieurs millions de dollars…

En fait, dans le cadre de l’hypothèse d’un acte criminel, les USA travaillent sur deux pistes.

Le premier scénario serait une prise de contrôle de l’avion par un des pilotes. Ses motivations iraient de l’opération terroriste au suicide.

Et lorsqu’on remarque que voler quatre heures ne correspond guère au modus operandi d’un suicide, la réponse ne tarde pas:

« Personne ne sait ce qui s’est passé dans la cabine. Il y a eu changement de cap, il a pu se passer beaucoup de choses après. »

Un pilote a-t-il repris connaissance et y a-t-il eu un ultime affrontement avec le pilote-pirate?

Tout est effectivement possible et pourrait justifier l’idée que par suite de cela, sans pilote, l’avion ait poursuivi son vol jusqu’à s’écraser quelque part dans l’océan Indien.

C’est en tout cas vers là que la Maison-Blanche a annoncé vouloir orienter une partie de ses recherches.

TERRORISME

Mais c’est un second scénario qui intéresse au plus haut point les enquêteurs américains.

Celui d’une prise de contrôle du 777 afin de le réutiliser plus tard dans un acte criminel.

Dans cette hypothèse, les pilotes (ou une équipe les ayant remplacés à Kuala-Lumpur, profitant de conditions de sécurité non optimales) auraient en quelque sorte « enlevé » l’appareil.

Les passagers et le reste de l’équipage auraient pu être privés d’oxygène assurant tragiquement un vol « tranquille » aux pirates de l’air. Puis les transmetteurs auraient été débranchés afin de faire disparaitre le MH370 des radars.

Kidnappé, le Boeing aurait alors volé pendant quatre heures jusqu’à sa destination.

Et là ? Maquillé, il pourrait devenir une « arme » pour une future opération terroriste de grande ampleur.

La thèse, je le répète, sérieusement étudiée par les enquêteurs américains, a trois zones d’ombre.

D’abord, il est impossible de savoir si, dans cette optique, la « mission » a été couronnée de succès. Les pirates ont-il réussi à mener le Boeing à bon port ou se sont-ils écrasés avant dans l’océan Indien?

Deuxième point d’interrogation, dans l’hypothèse où les pirates auraient réussi, les moyens nécessaires pour stocker un 777 afin qu’il échappe à la surveillance satellite sont importants. Quel groupe peut-il gérer une telle logistique?

Et dernier écueil, peut-être le plus important, la nécessité de disposer d’une piste d’atterrissage suffisamment longue pour y poser un 777. D’où l’idée évoquée par certains qu’il pourrait s’agir de terrorisme d’État?

Début peut-être de réponse dans les prochaines heures: selon différentes informations, les Américains continueraient d’analyser les données émises pendant quatre à cinq heures par le MH 370 afin de déterminer son parcours.

Son blog :

http://blogues.journaldemontreal.com/williamreymond/actualite/mh370-certitudes-et-hypotheses/
 

Une chose est sure, c'est que la durée du vol entre KUL et PEK est de 6h00. Il faudrait que FDP confirme, mais je pense qu'il doit y avoir 2 heures d'autonomie en carburant en plus par sécurité. Ce qui fait que l'avion peut voler 8 heures maxi. Sachant que le dernier contact correspondait à 1h00 de vol, guere plus.
Et si j'ai bien compris, les dernieres emissions de l'avion sont données à 6h30 apres le dernier contact. Ce qui semble correspondre.
 

La suite
Entre la nécessité de l’enquête, le manque d’expérience et de moyens des autorités de Malaisie et une approche défaillante de la communication de crise, il est très difficile d’y voir clair dans le mystère de la disparition du vol MH370.

La journée d’hier a été l’exemple parfait de cette confusion.

Il me semble donc nécessaire – une fois de plus- de redire clairement ce que l’on sait. Puis de vous livrer la dernière piste étudiée par les enquêteurs.

CERTITUDE

Première certitude : les Américains avaient raison. Comme je l’ai écrit sur ce blogue à de nombreuses reprises, les autorités US ont toujours été très sceptiques sur la piste de l’accident.

Pourquoi ? Je vais me permettre ici de reproduire un passage de mon texte de jeudi:

Ces éléments auraient du apparaître sur les relevés de surveillance photographique et audio de leurs satellites espions. Ce qui n’est pas le cas.

Mieux encore, les Américains, grâce à leur réseau de satellites U.S. Space Based Infrared System (SBIRS), disposent d’un système pouvant détecter les signatures thermiques en temps direct. En cas d’explosion d’un avion, SBIRS communique immédiatement les coordonnées et son image thermique. Ce qui n’a pas été le cas dans le cadre de la disparition du vol MH370

Dans le même esprit, les Américains ont toujours été prudents au sujet de l’hypothèse d’une défaillance mécanique subite et d’un écrasement dans l’océan. Et ce, avant les expéditions sur place et les photos satellite chinoises.

Pourquoi? Parce que le temps de sa chute, le vol MH370 aurait du envoyer une trentaine de signaux différents. Ce fut le cas par exemple lors de l’écrasement du vol Rio-Paris, où 29 signaux de défaillance avaient été envoyés dans la dernière minute avant de s’abimer. Là, rien.

En réalité, même si on a le sentiment que la piste du détournement est devenue une réalité ces dernières 24 heures, les enquêteurs US sont convaincus que c’est la seule piste valable depuis AU MOINS mardi dernier.

EXPÉRIMENTÉ ?

Les données capturés par un radar militaire Malaisien rendues publiques ces dernières 24 heures ( mais connues dans le milieu de l’enquête depuis samedi dernier !) démontrent qu’après avoir débranché les engins de communication de bord, le pilote a suivi des couloirs aériens établis, passant de borne en borne.

Un parcours qui évite soigneusement le survol des zones habitées ( pour échapper aux antennes cellulaires qui auraient capté les signaux envoyés par les portables des passagers ?) et dont la navigation a certainement été calculée sans l’aide des appareils de bords.

Conclusion ? Un pilote expérimenté pilotait le 777.

Résultat ? Les regards se tournent donc vers le pilote de l’avion… dont le domicile a été perquisitionné ( officiellement aujourd’hui pour la PREMIÈRE FOIS, mais en réalité, son domicile à déjà été visité par les enquêteurs au moins 2 fois. )

CQFD ? Pas si sûr… Du côté des Américains, la piste du pilote expérimenté prenant le contrôle du MH370 ne fait pas l’unanimité.

Les enquêteurs US sont troublés par le « comportement » de l’avion dans les minutes qui suivirent la prise de contrôle du vol et sa disparition des radars civils ( environ 45 minutes après son départ)

Là, en quelques minutes, le 777 qui volait à 35 000 pieds est monté à au moins 45 000 pour redescendre rapidement à 25 000.

Pour certains des enquêteurs, il pourrait s’agir d’une erreur de pilotage alors que le pirate tente de reprendre le contrôle sur le pilote automatique.

Une erreur d’un pilote…. NOVICE.

COULOIR

Lors de sa conférence de presse, le Premier Ministre de Malaisie a donné deux couloirs possibles empruntés par le MH 370. Un vers l’Asie Centrale, l’autre vers l’Océan Indien.

Les enquêteurs ont même publié la carte suivante pour illustrer les deux routes qui sont… totalement opposées

Color MH370 location map



Le Premier-Ministre a également confirmé que le dernier signal satellite MH370 a été envoyé à 8:10, soit plus de 6 heures après sa disparition des radars.

Ce dernier signal n’est pas à l’origine de la carte ci-dessus.

La carte représente deux hypothèses basées sur la position du 777 lors du dernier signal RADAR enregistré par l’armée Malaisienne.

Ensuite ? S’il n’a pas changé sa course, effectivement, l’avion a pu suivre une de ces deux directions pendant 6 heures.

Si ce n’est pas le cas, s’il a changé de cap, cette carte n’a AUCUNE UTILITÉ.

En réalité, seul le dernier signal SATELLITE du MH370, celui de 8:10 peut donner une INDICATION du lieu où se trouvait l’avion.

Et, en coulisses, c’est ce que son en train d’essayer de faire les enquêteurs.

Avec une nouvelle piste en tête.

SÉPARATISTES

Première indiscrétion – qui cela va de soit reste au conditionnel en attendant une confirmation-, les enquêteurs US sont convaincus que le MH370 a ATTERRI.

On en revient aux raisons que j’expliquais plus haut ( traces thermiques, satellites) mais aussi au mode opératoire.

Un pirate ne prend pas soin d’éviter des radars, des tours cellulaires, de continuer à piloter pendant 7 heures pour finalement venir écraser son appareil quelque part au milieu de l’océan. ( A moins de s’être perdu en vol, ce qui semble très peu plausible)

Donc si l’appareil est sur le sol, la prochaine question est de savoir où ?

Et là, deuxième indiscrétion, confirmant la fameuse carte ci-dessus, les enquêteurs s’intéressent de plus en plus à une zone autour de la frontière de la Chine et du Kirghizistan

Une zone qui inclue la province chinoise du Xinjiang.

Précision de taille puisque le Xinjiang est le berceau de la minorité ethnique des Ouïghours… dont certains combattent la Chine depuis quelques années au sein d’une organisation…TERRORISTE.

Petit retour en arrière. Le 1 mars dernier, 29 personnes ont été tuées et 143 blessées suite à une attaque au couteau dans la gare de Kunming.

Une attaque terroriste attribuée par Pékin aux Ouïghours du Mouvement islamique du Turkestan oriental (ETIM)

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, les Etats-Unis considèrent l’ETIM comme une extension en Asie Centrale de Al-Quaeda.

Ainsi son créateur et chef présumé, Abdul Haq, a été abattu par un drone au Pakistan en 2010.

Les terroristes de l’ETIM ne sont pas à leur première attaque contre la Chine. Toujours selon Pékin, ils sont également coupables d’une attaque sur la place Tiananmen le 28 octobre 2013 qui avait fait 5 morts.

Retour au MH 370…

Même s’il reste à savoir comment un 777 ait pu survoler plusieurs pays et atterrir sans être detécté, certains enquêteurs sont donc très troublés par l’idée qu’un avion détourné, contenant 153 Chinois, soit probablement dans une zone considérée comme la base du terrorisme islamisme en Asie Centrale.

ATTENTAT ?

Pour -provisoirement- conclure, voici ce que j’écrivais il y a trois jours :

Mais c’est un second scénario qui intéresse au plus haut point les enquêteurs américains.

Celui d’une prise de contrôle du 777 afin de le réutiliser plus tard dans un acte criminel.

Dans cette hypothèse, les pilotes (ou une équipe les ayant remplacés à Kuala-Lumpur, profitant de conditions de sécurité non optimales) auraient en quelque sorte « enlevé » l’appareil.

Les passagers et le reste de l’équipage auraient pu être privés d’oxygène assurant tragiquement un vol « tranquille » aux pirates de l’air. Puis les transmetteurs auraient été débranchés afin de faire disparaitre le MH370 des radars.

Kidnappé, le Boeing aurait alors volé pendant quatre heures jusqu’à sa destination.

Et là ? Maquillé, il pourrait devenir une « arme » pour une future opération terroriste de grande ampleur.

Aujourd’hui, la thèse d’un Boeing transformé en super bombe volante par les terroristes de l’ETIM est loin d’être ridicule.

Au lendemain de l’attentat de la gare de Kunming, les autorités de Pékin avait comparé l’attaque avec celle du 11 septembre 2001 aux USA.

Et si cette comparaison était prématurée ?
 

Reste aussi à savoir ce que pouvait transporter l'avion dans ses soutes ce qui pourrai aussi être une raison du détournement de l'appareil. :???:
 


Forum sur lequel le pilote du 777 présentait son simulateur en novembre 2012.

: http://www.x-sim.de/forum/viewtopic.php?f=3&t=20&start=110#p3972
 


Si on considère l'option bombe volante. :sarcastic:
Pourquoi prendre un avion avec des passagers à bord au lieu de piquer un avion cargo probablement moins sécurisé?
 

Si on considère l'option bombe volante. :sarcastic:
Pourquoi prendre un avion avec des passagers à bord au lieu de piquer un avion cargo probablement moins sécurisé?
Accéder à un avion cargo est bien plus compliqué qu'il n'y parait puisque seuls les personnes habilitées peuvent accéder aux zones de fret et qui plus est aux avions. Pour un avion passager, ta carte d'embarquement est ton passe. Du coup c'est bien plus simple.
Quand je vois le nombre de contrôles pour pouvoir accéder aux zones de fret sur Roissy pour pouvoir y entrer avec un camion alors qu'on est très très loin des avions...
 

Dans mon billet d’hier, j’ai développé une des pistes développées par les enquêteurs suite aux données satellites du MH370: celle d’un atterrissage dans une zone autour de la frontière de la Chine et du Kirghizistan et la possible implication des terroristes Ouïghours du Mouvement islamique du Turkestan oriental (ETIM)

Une piste toujours explorée ( ainsi Jonah Fisher de la BBC a confirmé que des sources proches de l’enquête lui avait confié la même chose) mais qui n’est plus forcément considérée comme la plus solide par les enquêteurs. Qui en coulisses préfèrent désormais une autre explication.

Décryptage…

SUD

Les données satellites rendues publiques hier mettent en avant deux courses possibles pour le MH370. La Nord vers l’Asie Centrale et la Sud vers l’Océan Indien.

Aujourd’hui, alors que la Malaisie va demander à ses partenaires de suspendre leurs recherches puis ensuite les réorienter vers une nouvelle zone, c’est ironiquement la piste du Sud qui tient la route.

Pourquoi ? Parce que depuis hier, les enquêteurs disposent des données radars de différents pays (Thaïlande, Inde…) que le MH370 aurait eu à survoler pour se rentre en Asie Centrale.

Et que si l’on en croit les différentes informations de samedi et les confidences des milieux proches de l’enquête, elles ne contiendraient AUCUNE trace du 777.

MILITAIRES

Car le problème est là, pour se rendre en Asie Centrale, le MH370 aurait du passer par une des zones les plus militarisées (et donc surveillées du monde)

L’Inde ? C’est une nation qui possède l’arme nucléaire et dispose d’un réseau radar-satellite qui couvre la totalité de son territoire, 24 heures sur 24. Un réseau mis en place avec la collaboration des USA et qui bénéficie des toutes dernières techniques de pointe.

La Chine ? Pour se rendre en Asie Centrale, le MH370 aurait du s’approcher de la frontière ouest du pays. Peut-être la zone la mieux protégée du pays.

Tout signal non identifié sur un radar aurait immédiatement crée une réaction et l’envoi de MIGs pour intercepter et détruire l’intrus.

Donc difficile d’imaginer que le MH370 ait pu survoler ces zones là, présentes dans l’hypothèse du corridor Nord, sans se faire repérer.

RADAR

Bien entendu, la règle numéro de l’enquête est de ne jamais écarter une piste car elle est, en théorie, improbable voire impossible.

Quels sont donc les moyens pour un 777 d’échapper à une détection de radars ?

Un vol en basse altitude serait une option (en dessous de 300 pieds) mais elle consomme plus de carburants et est difficile de manoeuvre pour un appareil de la taille du #MH370.

Et puis, elle entraine une autre forme de détection : celle des antennes relais pour téléphones portables.

Le vol à haute altitude est une autre option. D’autant plus intéressante qu’elle permet d’économiser du kérosène et donc de se rendre plus loin.

Mais c’est une option limitée. Car si, effectivement les radars CIVILS ne surveillent généralement pas à plus de 25 000 pieds, les radars MILITAIRES le font.

Retour à la case départ donc.

Il reste une dernière option.

Celle où le MH370 décide de suivre de près un autre avion de ligne afin que les radars considèrent que son propre signal soit en fait un simple écho de la signature radar de l’ avion normalement identifié.

Cette théorie n’est pas impossible à mettre en oeuvre. Les routes des avions de lignes sont accessibles au public.

On le sait, le MH370 a utilisé des couloirs aériens fréquentés pour voler au dessus de la Malaisie, le pirate s’est-il ensuite calé dans « l’ombre » d’un vol commercial identifié pour survoler incognito l’Inde ou l’Ouest de la Chine ?

La piste du vol à vue n’est pas impossible mais cela demande beaucoup de dextérité, de risque (comme voler de nuit, sans lumière, au dessus de l’avion parasité) et de chance pour qu’un écho répété ne soit pas considéré suspect.

OCÉAN

Reste donc la piste du corridor Sud. Celle qui se perd dans l’Océan Indien, au nord de l’Australie.

Comme je l’ai écrit plus haut, elle « séduit » la plupart des enquêteurs et il ne serait pas surprenant dans les prochaines 24-48 heures d’assister à un redéploiement des recherches dans cette zone.

Une tâche qui s’annonce encore plus compliquée.

Non seulement, les éventuels débris d’un avion auront été largement dispersés en 10 jours mais la profondeur de cette zone de l’Océan Indien est un véritable problème.

A plus de 10 000 pieds de profondeur, les signaux de la boite noire deviennent difficiles à attraper. Là, l’Océan atteint 20 à 25000 pieds.

Et il ne faudra ni compter sur les témoignages humains ( quelques îles non peuplés) ou la technologie militaire ( la zone n’est quasiment pas surveillée).

QUESTIONS

Bien entendu, l’explication de la piste Sud et une fin de course, à bout de carburant, dans une zone vide de l’Océan Indien est difficile à concevoir aujourd’hui.

Pourquoi préparer une telle opération, pourquoi éviter les radars de Malaisie, pourquoi apprendre comment débrancher les appareils de bords, pour aller s’écraser où il n’y a personne ?

Pire encore, pourquoi voler plus de 6 heures pour finalement terminer dans l’Océan ?

Ces questions sont au coeur de l’enquête en cours.

PROFIL

De mon côté, plus tôt aujourd’hui, elles ont été au centre d’une conversation avec une de mes sources.

Un ancien agent avec plus de 30 ans d’expérience sur les questions de terrorisme.

Et plus particulièrement, sur les motivations émotionnelles d’un pirate ou d’un poseur de bombes.

Ses réponses sont étonnantes. J’ai d’abord hésité à les partager avec vous.

Mais, s’il n’a aucune connexion directe avec l’enquête, aucune connaissance privilégiée sur ce qui s’y passe, à cause de la spécificité de ses 30 ans de boulot elles méritent d’être entendues.

Que l’on approuve ou pas leur contenu.

Tout d’abord, il considère que le profit le plus intéressant n’est pas celui du pilote MAIS du co-pilote.

Lorsque je lui demande pourquoi, sa réponse est on ne peut plus claire :

« C’est un religieux. Un Musulman dévoué… C’est ce qu’on sait. Il y a peut-être plus là. Peut-être a-t-il été radicalisé ? »

Puis il ajoute :

« Qui, à sa manière, en tuant tout le monde, a fait son jihad »

Lorsque je remarque les 6 heures de vol, sa réponse est instantanée. Comme s’il s’agissait d’une évidence :

« Le temps de prier. De se préparer à la mort ».

Il me rappelle aussi que c’était ce que les terroristes du 11 septembre avaient fait la nuit précédant les attentats.

« Prier, se laver, se raser le corps… »

Mais c’est sa dernière remarque qui est la plus… effrayante :

» Le jihad, c’est infliger le doute et la peur dans le coeur et l’esprit de l’ennemi… C’est exactement ce qui se passe non ? Après tout, quoi de mieux que de faire disparaitre un avion ? »

Et depuis, sa phrase ne cesse de tourner dans mes pensées.

A suivre…
 


Par Francetv info avec AFP
Mis à jour le 19/03/2014 | 10:38 , publié le 19/03/2014 | 09:40

La Thaïlande a repéré un "appareil non identifié" changeant plusieurs fois de direction en examinant ses données radars au moment où le vol MH370 de Malaysia Airlines a perdu le contact avec le contrôle aérien, a indiqué mercredi 19 mars un porte-parole de l'armée de l'air. A la demande des autorités malaisiennes, l'armée de l'air a vérifié lundi les informations de ses radars de la région sud. Ils ont montré que le samedi 8 mars "à 00h28, six minutes après la disparition du vol MH370, un appareil non identifié volait dans une direction sud-ouest", à l'opposé de la direction prévue du Boeing 777 effectuant la liaison Kuala Lumpur-Pékin.

Cet horaire semble correspondre à la dernière transmission du transpondeur du vol MH370 (01h21 heure malaisienne, 00H21 heure thaïlandaise), quelque part entre la côte orientale de la Malaisie et le sud du Vietnam. "L'appareil est allé plus loin vers le sud, vers Kuala Lumpur et le détroit de Malacca, avant de tourner vers le nord", vers la mer Andaman, à l'ouest de la péninsule malaisienne, a ajouté le porte-parole thaïlandais. Le signal, qui "n'était pas clair et n'arrêtait pas de s'interrompre", a alors disparu, a-t-il encore indiqué, précisant que les informations avaient été transmises à Kuala Lumpur.

L'enquête se tourne vers le sud de l'océan Indien

Interrogé sur la raison pour laquelle ces éléments étaient divulgués seulement plus de dix jours après la disparition de l'avion, il a assuré que la Thaïlande n'avait "pas caché 'informations". "L'appareil n'était pas dans l'espace aérien thaïlandais et n'était pas une menace pour la Thaïlande". Et "ce n'est pas confirmé que l'appareil était le vol MH370", a-t-il insisté.

Alors que l'enquête entre dans son douzième jour, les éléments connus avec certitude sont rares, parfois contradictoires, et suscitent la sidération face à ce qui apparaît comme l'un des plus grands mystères de l'histoire de l'aéronautique moderne. Les recherches se sont dans un premier temps concentrées en mer de Chine, sur la côte orientale de la Malaisie, avant que de nouveaux éléments ne les réorientent. L'appareil a en effet dévié de son plan de vol initial consécutivement à un acte "délibéré" commis par des personnes aux commande de l'appareil, selon les autorités malaisiennes.
 

DANS LES FILMS TV, on est pisté partout, personne ne peut se cacher ( cia ,nsa, satellites militaires...) et là un gros avion disparaît....
ou alors causes surnaturelles ??????????????????
 

Ne pas divulguer ce que les radars militaires ont détecté, permet de maintenir les voisins amis ou ennemis dans l'ignorance de leurs limites de surveillance; donc stratégie....
 

Ne pas divulguer ce que les radars militaires ont détecté, permet de maintenir les voisins amis ou ennemis dans l'ignorance de leurs limites de surveillance; donc stratégie....


[:chris34] exactement ça...
 

DANS LES FILMS TV, on est pisté partout, personne ne peut se cacher ( cia ,nsa, satellites militaires...) et là un gros avion disparaît....
ou alors causes surnaturelles ??????????????????

[:chris34]

Moi j'ai des doutes sur le dire des uns et des autres ! Soit ceux qui savent ont beaucoup d'intérêts a

ne rien dévoiler , ou bien ils nous prennent pour des yoyos :heink:
 

la communication part dans tous les sens ...

Je vois bien une hypothèse sur un détournement :
- avion détourné et caché
- négociation encours pour la rançon
-silence radio sur le détournement et les négociations
- on communique des parcelles d'informations plus ou moins fausses pour donner du grain à moudre aux médias

=> il y a déjà eu pire comme scénario !