L'Election Présidentielle de 2012 *FERMETURE DU SUJET*

Statut
Fermé aux futures réponses.
entendu a la radio ce midi. Merkel ( allemagne ) et Monti ( Italie ) seront les deux nouveaux pays a faire "alliance" pour le pacte de stabilité lors des prochaines rencontres europeennes. Merkel remplacerait la France par l'Italie, si Hollande est elu.

les socialistes francais, ont toujours été tres depensiés, n'ont jamais su tenir les comptes, meme lorsqu'il y avait de la croissance.

Le pacte de croissance d'hollande qui consiste a de la depense publique immédiate est la pire des solutions.

Meme Draghy, qui est pour un pacte de croissance, le voit plutot dans une reforme des statuts du travail que dans la depense supplementaire

Hollande continue a faire peur

http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/1878881-isolee-merkel-adopte-monti-et-la-croissance

Merkel peut ranger ses joués , a la prochaine élection elle va sauter , elle ferait mieux de se tourner vers Hollande !!!!! :whistle:
 

Merkel peut ranger ses joués , a la prochaine élection elle va sauter , elle ferait mieux de se tourner vers Hollande !!!!! :whistle:

Pas du tout, elle est au contraire extrêmement populaire en Allemagne !
Il y a fort à parier que la CDU remportera les prochaines législatives haut la main, et que Merkel sera réélue chancelière.
 

Pas du tout, elle est au contraire extrêmement populaire en Allemagne !
Il y a fort à parier que la CDU remportera les prochaines législatives haut la main, et que Merkel sera réélue chancelière.

Si tu le dis ! ..................haut la main ?? :lol: :lol:
 

Pour vous aidez a bien vous endormir je me permets de vos signaler que Hollande va gagner haut la
main le 6 mai !! :jap: ( je vous signale juste que je voterai blanc )

Bonne nuit :hello:
 

Si tu le dis ! ..................haut la main ?? :lol: :lol:


Bas les mains... :lol: :lol: :lol:


Angela.jpg
 

35 Heures pas mauvaise l'idée , mais pas respecté par les patrons ( eh oui ) :kaola:

Le futur premier ministre sera aussi valable que l'ancien , surtout s'il n'a rien a dire qu' obéir aux ordre de son président ( Fillon le mouton du chef ) :lol:

35h, mauvaise idée

vouloir partager le travail, c'est dépassé et totalement inadapté.

y'a que les communistes qui y croient encore

pour mon cas, le passage des 35h, m'a fait perdre 10% de revenu a l'epoque. Merci Aubry, on ne peux pas dire qu'elle a gardé grand chose de son pere !!!!
 


L'écart se resserre, selon Ipsos : 47% Sarko contre 53% Hollande.
Ce qui est louche, c'est que malgré la droitisation de sa campagne, Sarko obtient de plus en plus de reports de voix centristes, alors que les voix FN ne tombent toujours pas dans son filet...
 




C'est bete ca. faut s'ouvrir au monde, aux differentes cultures, aux autres traditions, culinaire entre autres.

ce n'est pas un comportement tres socialistes que vous avez la !!!!

:non:

ok, je sors
 

C'est bien connu qu'Hollande va au Mc Do.

Non, il va dans des restaus encore plus chers que le Fouquet's...

http://24heuresactu.com/2012/02/02/peuple-de-gauche-dejeuner-4-etoiles-pour-hollande-et-bhl/
 

C'est bien connu qu'Hollande va au Mc Do.
oui, en effet, et lorsqu'on voit ou sont ses "cantines", on est heureux qu'il touche 30 000 euros par mois, pour pouvoir se les payer

je me faisais une reflexion a 30 000 euros par mois, ca fait 360 000 euros l'année.

depuis le temps qu'il touche ca, il doit etre a l'ISF, normalement ( a moins qu'il "triche" comme l'avait fait nos precedentes candidats, segolene et nicolas )
 


Voila la gauche et ces repas :sweat:
Des repas au Fouquet’s et au Meurice

En septembre 2007, l’existence d’un déficit « estimé à 200 000 € » avait été découverte dans les comptes de la fédé, « pour la période 2006 et 2007, qui résultait d’une forte augmentation du poste de location de matériel, du poste d’honoraires d’avocats (NDLR : 1 000 € par mois versés à un cabinet lyonnais) », avait relevé le comptable, ainsi que « 90 000 € de charges comptabilisées en écritures non justifiées », c’est-à-dire des factures sans objet.
L’enquête confiée à la police judiciaire de Creil a permis de mettre au jour des pratiques financières litigieuses et l’utilisation très généreuse du carnet de chèques du parti. Comme pour un déplacement en taxi au centre d’entraînement de l’équipe de France de rugby de Marcoussis (Essonne) payé par le PS, des frais de bouche à l’en-tête du Fouquet’s ou de l’hôtel Meurice, deux établissements parisiens de prestige.
Les quatre protagonistes sont sortis à 21 heures du cabinet du juge. A peine avaient-ils le nez dehors que les premières rumeurs de mise en examen du maire de Creil se répandaient. Dans la même soirée, Jean-Claude Villemain était attendu dans la ZAC du Moulin, où il devait assister à un conseil de quartier. Son absence a alimenté les pronostics les plus fous.
Hier, le parquet de Senlis a mis un terme définitif à ces bruits persistants, déclarant que « le maire de Creil n’a pas fait l’objet d’une mise en examen ».
A ce jour, seul Guillaume Fauchoix a été incriminé en janvier 2009, pour escroquerie et abus de confiance, usage de chèques falsifiés, pour un montant de 9000 €, au préjudice de la fédération PS de l’Oise. Me Bonino, l’avocat de Jean-Claude Villemain, présent lors de la confrontation, a ajouté : « Je rappelle que mon client est partie civile. » En novembre 2007, le maire de Creil et la fédération socialiste avaient porté plainte contre leur ancien homme de confiance.
Les anciens amis sont restés sur leurs positions. « Mon client se considère comme un lampiste dans ce dossier autant financier que politique », a proclamé Me Philippe Duboile, conseil de Guillaume Fauchoix.
Les derniers soubresauts de l’affaire du PS ont réveillé jusqu’aux élus de la majorité municipale creilloise. L’un d’eux n’hésite plus à se lâcher. « Les séjours du maire chez le juge sont de plus en plus rapprochés. Sa posture de partie civile est de moins en moins tenable. En tant que premier secrétaire du PS, il était tenu à une obligation de vigilance. » Contacté par téléphone, Jean-Claude Villemain n’a pas souhaité nous rappeler.
 

35h, mauvaise idée

vouloir partager le travail, c'est dépassé et totalement inadapté.

y'a que les communistes qui y croient encore

pour mon cas, le passage des 35h, m'a fait perdre 10% de revenu a l'epoque. Merci Aubry, on ne peux pas dire qu'elle a gardé grand chose de son pere !!!!


Même pas :lol: les chinois n'ont pas choisient les 35H :hello:
 

On sait d'avance qu'il va y avoir bientôt énormément de déçus. C'est meme plus drole. :lol:
Présumés impuissants face aux lobbies, à la droite « ultralibérale » ou encore au FMI, les socialistes européens se disent volontiers victimes de l’idéologie du tout-au-marché et de la toute-puissance de la haute banque et, plus généralement, du monde des affaires. Mais de qui parle-t-on, au juste ? Du Premier ministre Wim Kok qui dérégula, aux Pays-Bas, le marché du travail avant de rejoindre les conseils d’administration d’ING, de Shell et de TNT ? De Tony Blair qui transforma l’État social britannique en État pénal pour devenir, ensuite, consultant du trust américain JP Morgan Chase et de Zurich Financial Services ? À moins qu’il ne s’agisse de l’ex-chancelier Gerhard Schröder, actuellement conseiller de la famille Rothschild, président de Nord Stream et administrateur du groupe pétrolier TNK-BP ? Ou, peut être, de Michel Rocard, qui mit son expérience au service du géant britannique du capital-investissement Terra Firma Capital Partners ? Ou, encore, de Lord Peter Mandelson, ancien homme fort du Labour, devenu conseiller de la banque Lazard ?

Réunis en 2008 à New York, au siège des Nations unies, les dirigeants de l’Internationale socialiste y réaffirmèrent leur volonté de lutter contre l’hypercapitalisme et la recherche du profit à tout prix. L’œil, la paille et la poutre. À moins, bien sûr, que nous n’ayons mal interprété les intentions des uns et des autres ; les incantations en faveur d’un contrôle accru des institutions bancaires devant être, dans ce cas, prises au sérieux. Après tout, blairistes comme strausskahniens se révèlent tenaces lorsqu’il s’agit de siéger dans les conseils de surveillance des leaders mondiaux de la haute finance. Surveillance, disons, rapprochée.

Figure désormais imposée de la communication politique, la dénonciation des « marchés financiers » – aussi virulente qu’inoffensive – restera sans suite. On nous l’avait pourtant promis : les choses ne seraient plus jamais comme avant. La régulation, par exemple, des hedge funds. Le travailliste Lord Malloch-Brown, ex-secrétaire général adjoint de l’ONU, observe leurs pratiques de très près, en tant que vice-président de l’empire Soros Fund Management…

Quelle crédibilité accorder, dès lors, au candidat socialiste à la présidentielle française, lorsque ce dernier clame haut et fort : « Dans cette bataille qui s’engage, je vais vous dire quel est mon véritable adversaire : il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc jamais élu. Cet adversaire, c’est le monde de la finance. » Pas de visage ? Pas de nom ? Pas de parti(s) ? Rien n’est moins sûr. Il est vrai qu’il est plus confortable de dénoncer les « marchés financiers » que de s’attaquer, très concrètement, aux acteurs réels de la haute banque et de la grande industrie. Un tel projet politique placerait François Hollande dans une position bien inconfortable : celle qui consisterait à s’en prendre aux privilèges de certains de ses propres conseillers et de ses (anciens) collègues européens passés de l’Internationale socialiste à l’Internationale capitaliste. François Hollande s’y est pourtant engagé : il combattra « sans faiblesse » le « monde de la finance ». On voudrait bien le croire.
 

Et pan, 2eme couche.
En choisissant comme directeur de campagne le vice-président du Cercle de l’Industrie – lobby réunissant les PDG des principaux groupes industriels français – le candidat de la gauche de droite aux prochaines élections présidentielles a envoyé un signal, on ne peut plus clair, aux marchés financiers : l’alternance ne constituera pas une menace, bien au contraire, pour les classes possédantes. Après José Sócrates, José Luis Zapatero, George Papandréou et Elio Di Rupo, François Hollande sera-t-il le prochain dirigeant socialiste à prétexter la « crise des dettes publiques » pour imposer aux travailleurs l’austérité et la régression sociale ? Au vu du pédigrée de ses responsables de campagne, il y a tout lieu de le craindre : c’est que les principaux conseillers dudit candidat se signalent par leur proximité avec le monde des affaires et leur volonté de rassurer l’Europe des marchés. A moins de quatre mois des élections, un passage en revue des troupes s’imposait.
Pierre Moscovici (directeur de campagne)

Ex-ministre en charge des Affaires européennes dans le gouvernement de Lionel Jospin, Pierre Moscovici est vice-président du Cercle de l’Industrie. Ce lobby, représentant les intérêts des trusts français à l’échelle européenne, a été créé en 1993 par Raymond Lévy, alors président de Renault, et Dominique Strauss-Kahn, qui venait tout juste de quitter le ministère de l’Industrie et du Commerce extérieur. Partenaire du MEDEF, de l’Institut de l’Entreprise et de la Table ronde des Industriels européens, le Cercle de l’Industrie s’est doté du conseil d’administration bipartisan suivant :

Denis Ranque (président)
Administrateur de CMA-CGM, de Saint-Gobain et du Fonds Stratégique d’Investissement français ; ex-PDG de Thalès

Pierre Moscovici (vice-président)
Membre du Parti socialiste, ancien ministre chargé des Affaires européennes (1997-2002)

Alain Lamassoure (vice-président)
Membre de l’UMP, ancien ministre chargé des Affaires européennes (1993-95)

Jean-Yves Naouri (trésorier)
Directeur des opérations du groupe Publicis. Son frère, Jean-Charles Naouri, a été directeur de cabinet de Bérégovoy à Bercy et associé-gérant de Rothschild & Cie Banque, avant de prendre le contrôle du groupe de distribution Casino, et de devenir l’une des plus importantes fortunes de France estimée, en 2011, à 883 millions d’euros par le magazine écofi Challenges. Jean-Charles Naouri est aussi conseiller de la Banque de France, administrateur de Rothschild & Cie Banque et de Fimalac. Cette dernière holding, chapeautant l’agence de notation Fitch Ratings, appartient à un proche de Laurent Fabius : Marc Ladreit de Lacharrière.

Benoît Potier (administrateur)
PDG d’Air Liquide, administrateur de Danone et de Michelin, vice-président de la Table ronde des Industriels européens

Louis Gallois (administrateur)
PDG d’EADS, administrateur de Michelin, ex-directeur de cabinet de Jean-Pierre Chevènement au ministère de la Défense

Pierre-André de Chalendar (administrateur)
PDG de Saint-Gobain, administrateur de Veolia Environnement

Pierre Gadonneix (administrateur)
Président d’honneur d’EDF, ex-administrateur de France Télécom, Elf-Erap, Usinor, Renault

Bertrand Collomb (administrateur)
Administrateur des sociétés Total, DuPont et Reuters Founders Share Company, conseiller de la Banque de France, président d’honneur de Lafarge et ex-vice-président d’Unilever
Michel Sapin (responsable du projet présidentiel)

Ancien ministre délégué à la Justice (1991-92), ministre de l’Économie et des Finances (1992-93), et ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l’État (2000-02), Michel Sapin pourra, en cas de victoire à la présidentielle, s’appuyer sur ses ex-conseillers : Thierry Aulagnon (directeur de cabinet à Bercy) est membre du comité de direction de la Société générale ; Eric Lombard (conseiller technique à Bercy) est président de BNP Paribas Cardif et du Groupement français des Bancassureurs ; quant à Godefroy Beauvallet (conseiller e-Government au ministère de la Fonction publique), il dirige actuellement le Fonds Axa pour la Recherche.
Les conseillers économiques de François Hollande (1)

Elie Cohen
Directeur de recherche au CNRS et à Sciences Po, membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier ministre, il est aussi administrateur des firmes EDF Energies Nouvelles, Steria et PagesJaunes, ex-administrateur d’Orange et Vigeo.

Jean-Hervé Lorenzi
Professeur à l’Université Paris-Dauphine, président du Cercle des économistes, membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier ministre, ex-conseiller du président du groupe Havas et du Premier ministre socialiste Edith Cresson, actuel administrateur de BNP Paribas Assurances, de la Cie financière Edmond de Rothschild, et membre du conseil d’orientation de l’Institut Montaigne, think tank créé par Claude Bébéar (Axa).

Jean-Paul Fitoussi
Président de l’Observatoire français de la conjoncture économique (OFCE), membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier ministre, ex-coordonnateur de la « Commission sur la performance économique et le progrès social » – lancée à l’initiative du président Sarkozy – et président de la sous-commission de la « Commission des Nations-Unies sur la Réforme du système monétaire et financier international », ce chroniqueur du Monde et de La Republicca est aussi administrateur du trust financier italien Sanpaolo IMI, de Telecom Italia et de Banca Sella Holding.

Emmanuel Macron
Ancien membre de la « Commission Attali pour la libération de la croissance » – installée par le président Sarkozy – et actuel associé-gérant chez Rothschild & Cie Banque.

Stéphane Boujnah
Ex-membre de la « Commission Attali pour la libération de la croissance » et conseiller de Dominique Strauss-Kahn à Bercy, il est aujourd’hui le patron de la branche française du groupe financier espagnol Santander.

Forts de leurs positions dans le monde des mass-médias (Libé, Le Nouvel Observateur, Le Monde), les jeunes loups du capitalisme à la française sont désormais en mesure de faire coup double : dénoncer, à longueur de chroniques ampoulées, les « excès » des marchés financiers, tout en bénéficiant des profits symboliques et, plus encore, matériels associés à leur statut de dirigeants de la haute banque et de la grande industrie. Un économiste tel que Daniel Cohen – membre de l’équipe de campagne de Martine Aubry – a pu ainsi prêcher la bonne parole « régulationniste » dans l’émission de France Télévisions « Fric, Krach et gueule de bois », à l’appui de poncifs sur les traders fous, l’aveuglement libéral et la droite de Reagan et Thatcher, sans que Pierre Arditi, animateur de la soirée, ne juge bon de préciser que cet éditorialiste au Monde siégeait, au même moment, à la banque d’affaires Lazard, au conseil scientifique de la Fondation Jean-Jaurès et au think tank « A Gauche, en Europe », une boîte à idées sociale-libérale créée par Rocard, Strauss-Kahn et Moscovici. La boucle est bouclée.
 

Ce qui me fait bien rire ce sont vos raccourcis , il y a de nombreux socioalos aisés et cultivés qui se considèrent à juste titre comme privilégiés et qui partagent leur savoir faire et une partie de leur richesse avec ceux qui n'ont pas eu cette chance. :love:

Ce partage est le fondement même de notre société chrétienne que revendique la droite UMP-FN.
 

Ce qui me fait bien rire ce sont vos raccourcis , il y a de nombreux socioalos aisés et cultivés qui se considèrent à juste titre comme privilégiés et qui partagent leur savoir faire et une partie de leur richesse avec ceux qui n'ont pas eu cette chance. :love:

Ce partage est le fondement même de notre société chrétienne que revendique la droite UMP-FN.


Les riches qui votent à gauche ne veulent pas partager leur richesse personnelle, qu'ils ont souvent déjà cachée en Suisse. Ils veulent seulement partager la richesse nationale, c'est-à-dire celle que le pays n'a pas.
 

Ce qui me fait bien rire ce sont vos raccourcis , il y a de nombreux socioalos aisés et cultivés qui se considèrent à juste titre comme privilégiés et qui partagent leur savoir faire et une partie de leur richesse avec ceux qui n'ont pas eu cette chance. :love:

Au delà de tes propos lobotomisés, j'aimerais savoir c'est quoi être aisé pour toi ? Ou être riche comme déjà évoqué ? Etre privilégié ?
C'est vaste comme mots, et pour certains c'est 4.000€/mois apparemment. Tu penses la même chose ?
 

Autober, c'est le mec qui est patron d'une boite, s'occupe de démunis dans une association mais au final passe une grande partie de son temps sur FP. :D :whistle:
 


Marrant cette déclaration qui date de l'an dernier :
Marine Le Pen, présidente du Front national: "François Fillon vient d'annoncer une réforme de l'ISF qui se traduira par la sortie de 300.000 foyers de cet impôt. En pleine crise économique et sociale, quand les inégalités progressent, est-ce vraiment le moment de chercher par tous les moyens à faire un tel cadeau aux plus riches ? Certainement pas.

Marrant quand on connait la situation familiale et qu'on sait que par des tours de passe passe, sa famille y échappe. Mais LLDR a surement une tres bonne explication lui qui est au sein des Dieux. [:bob113:3] [:bob113:3]
 

A propos de la soirée "anniversaire" au PS ce weekend, c'était peut-être un piège de Julien Dray : les socialistes ont été invités dans un ancien sex-shop reconverti en restaurant "coquin".
Je vous laisse admirer :D :

[flash=560,315]
 

Oui le brol s'appelle le "J'ose" en rapport aussi avec le prénom du patron José.

Les menus s'appelaient avant :

Les entrées : Préliminaires
Les desserts : Orgasmes

Je ne sais plus pour les plats. Y'a pas à dire Julien Dray est raccord en invitant DSK. :lol:
 


Au delà de tes propos lobotomisés, j'aimerais savoir c'est quoi être aisé pour toi ? Ou être riche comme déjà évoqué ? Etre privilégié ?
C'est vaste comme mots, et pour certains c'est 4.000€/mois apparemment. Tu penses la même chose ?

Désolé pour mes propos lobotomisés.... :hello:

Sinon, disons que l'on commence a être "aisé" quand on est dans la tranche d'impôt à 30%.
 

Ce qui me fait bien rire ce sont vos raccourcis , il y a de nombreux socioalos aisés et cultivés qui se considèrent à juste titre comme privilégiés et qui partagent leur savoir faire et une partie de leur richesse avec ceux qui n'ont pas eu cette chance. :love:

Ce partage est le fondement même de notre société chrétienne que revendique la droite UMP-FN.

Et c'est bien connu que les mecs de droite ne sont pas généreux et ne partagent rien. :lol:

Coté raccourcis, c'est bon aussi je pense.

Vous n'avez pas le monopole du coeur Autober. [:unclebens:8]
 

Autober, c'est le mec qui est patron d'une boite, s'occupe de démunis dans une association mais au final passe une grande partie de son temps sur FP. :D :whistle:


Les attaques personnelles apportent quoi au débat. :???:

Je ne suis pas le patron de ma boite (qui est équipée ADSL :lol: ) , mai l'un des associés , j'ai peu de trajet domicile-travail et je m'occupe aussi de mes 2 grands enfants. :)

Je ne passe pas plus de temps sur FP à mon travail que certains de mes collègues à fumer des clopes dehors . :lol:
 

Statut
Fermé aux futures réponses.