Si Markko Märtin a remporté sa première épreuve mondiale ce week-end en Grèce, il a bien failli tout perdre dans le cinquième chrono, Elatia-Zeli, le plus long de l'épreuve. Un mauvais souvenir pour l'Estonien car il y avait déjà perdu le rallye la saison dernière sur crevaison.
« Nous sommes arrivés sur une compression et le capot s'est soulevé, cassant le pare-brise et rendant inutile le système de ventilation, explique Markko. Je ne voyais plus au-delà de quarante mètres et il faisait incroyablement chaud dans l'habitacle. Il fallait imaginer les virages pour placer la voiture, on ne savait pas vraiment où on allait et il était impossible de prendre les bonnes trajectoires. Il fallait juste réagir le plus vite possible au fur et à mesure de la spéciale. J'étais comme un aveugle au volant. Heureusement, notre temps n'est pas trop mauvais. Je n'ai même pas pensé à m'arrêter pour fermer le capot. »
Malgré une vingtaine de kilomètres avec le capot sur le pare-brise sur les 34 que comptait la spéciale, Markko Märtin a signé le sixième temps à seulement six secondes du scratch de Harri Rovanperä.
« Sur le coup, je me suis dis « Oh non, une fois de plus, c'est la spéciale la plus longue du rallye et il nous tombe encore dessus un problème étrange. » Mais nous avons réussi à faire un bon temps et à gagner le rallye. »
Son copilote, Michael Park, était aussi surpris que lui de voir le capot s'ouvrir en pleine spéciale : « C'était vraiment surprenant mais nous n'avons même pas pensé à nous arrêter pour remettre le capot en place. Il n'y avait pas une bonne visibilité mais grâce à Markko, nous avons pu faire la spéciale et ne perdre que six secondes sur le meilleur temps. Je pense que c'est une belle performance. »

« Nous sommes arrivés sur une compression et le capot s'est soulevé, cassant le pare-brise et rendant inutile le système de ventilation, explique Markko. Je ne voyais plus au-delà de quarante mètres et il faisait incroyablement chaud dans l'habitacle. Il fallait imaginer les virages pour placer la voiture, on ne savait pas vraiment où on allait et il était impossible de prendre les bonnes trajectoires. Il fallait juste réagir le plus vite possible au fur et à mesure de la spéciale. J'étais comme un aveugle au volant. Heureusement, notre temps n'est pas trop mauvais. Je n'ai même pas pensé à m'arrêter pour fermer le capot. »
Malgré une vingtaine de kilomètres avec le capot sur le pare-brise sur les 34 que comptait la spéciale, Markko Märtin a signé le sixième temps à seulement six secondes du scratch de Harri Rovanperä.
« Sur le coup, je me suis dis « Oh non, une fois de plus, c'est la spéciale la plus longue du rallye et il nous tombe encore dessus un problème étrange. » Mais nous avons réussi à faire un bon temps et à gagner le rallye. »
Son copilote, Michael Park, était aussi surpris que lui de voir le capot s'ouvrir en pleine spéciale : « C'était vraiment surprenant mais nous n'avons même pas pensé à nous arrêter pour remettre le capot en place. Il n'y avait pas une bonne visibilité mais grâce à Markko, nous avons pu faire la spéciale et ne perdre que six secondes sur le meilleur temps. Je pense que c'est une belle performance. »





