Monsieur Sarkozy me déçoit. Pourquoi ?





ouai mais au moins quant tu te promènes avec moi dans la rue personne te fais chier [:bob113:3]
 
















Nan c'était pour savoir si tu avais un lien avec JY100716HDI :) Tu as l'air de le connaitre.
 



et des 607 tu en vois un peu ?

Biensure que j'envoie meme chez le concess , ben il y en a une trop belle avec du bois a l'interieur tout de cuir et tout trop magnif sinon oui ; j'ai déja vu beaucoup de 607 enfin tout les jours quoi
 

Algarade entre M. Sarkozy et un visiteur du salon de l'Agriculture
[24/02 - 13h54]


Bain de foule de Nicolas Sarkozy au Salon de l'agriculture, le 23 février 2008 à ParisLa visite de Nicolas Sarkozy au Salon de l'agriculture samedi matin a été marquée par un échange d'invectives entre un visiteur et le président, séquence filmée qui a été diffusée dans la soirée sur le site Le Parisien.fr.

A 12h00 dimanche, cette séquence de 45 secondes avait été visionnée près de 330.000 fois, selon le compteur du site du quotidien.

La même vidéo, de piètre qualité visuelle et sonore, a également été postée durant la nuit en plusieurs exemplaires sur YouTube et Dailymotion, deux sites spécialisés où les internautes peuvent déposer les vidéos qu'ils souhaitent partager.

Cette vidéo montre le chef de l'Etat, très entouré, souriant prenant un bain de foule et serrant des mains quand un visiteur d'un certain âge et portant des lunettes lui lance: "Ah non, touche-moi pas."

"Casse-toi, alors", réponds M. Sarkozy.

"Tu me salis", enchaîne le badaud.

"Casse-toi alors, pauvre con", réplique le président.

Interrogé samedi soir sur l'incident, l'Elysée s'est refusé à tout commentaire.

Le 6 novembre, une autre algarade avait aussi suscité de nombreuses réactions chez les internautes: elle avait opposé le président à un marin-pêcheur du Guilvinec, "Juju", Julien Guillamet, 21 ans qui, perché sur une terrasse de la criée de ce port breton, l'avait invectivé.

M. Sarkozy lui avait demandé de descendre s'expliquer. "Si je descends, je te mets un coup de boule", avait répliqué le jeune homme, sautant une barrière avant d'être arrêté par les services de sécurité.

"Juju" avait ensuite été invité à faire partie d'une délégation de pêcheurs reçue en janvier à l'Elysée.

En juin 2007, les images de Nicolas Sarkozy - qu'un commentateur belge avait décrit comme ivre - lors d'une conférence de presse au G8 avaient été visionnées plus de neuf millions de fois sur internet, une semaine après leur mise en ligne.


:pfff:
 

Nicolas Sarkozy saisit la Cour de cassation
NOUVELOBS.COM | 24.02.2008 | 11:19

Le président de la Cour de cassation se voit chargé de trouver les moyens de contourner la censure du Conseil constitutionnel, qui a estimé que la rétention de sûreté ne pouvait être appliquée à des personnes condamnées avant la publication de la loi.



Alors que le Conseil constitutionnel a censuré le caractère rétroactif de la loi sur la rétention de sûreté, Nicolas Sarkozy a néanmoins chargé, vendredi soir 22 février, le Premier président de la Cour de cassation de lui faire des "propositions" pour atteindre "l'objectif" d'une "application immédiate" de cette peine "aux criminels déjà condamnés".
Aux yeux du chef de l'Etat, "l'application immédiate de la rétention de sûreté aux criminels déjà condamnés, qui présentent les mêmes risques de récidive, reste un objectif légitime pour la protection des victimes", selon un communiqué de son porte-parole David Martinon. Dès lors, le président "a demandé au Premier président de la Cour de cassation d'examiner la question et de faire toutes les propositions nécessaires pour l'atteindre".
Vincent Lamenda se voit donc chargé de trouver les moyens de contourner la censure du Conseil constitutionnel, qui a estimé jeudi que la rétention de sûreté ne pouvait être appliquée à des personnes condamnées avant la publication de la loi.

Anticonstitutionnel ?

Selon l'article 62 de la Constitution*, "une disposition déclarée inconstitutionnelle ne peut être promulguée ni mise en application. Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics et à toutes les autorités administratives et juridictionnelles".
"C'est incroyable que le président de la République, qui est le garant de la Constitution, demande au plus haut magistrat de France, le Premier président de la Cour de cassation, un moyen de contourner la décision du Conseil constitutionnel!", s'est insurgée la présidente du Syndicat de la magistrature (SM, gauche), Emmanuelle Perreux.
Le président de l'Union syndicale des magistrats (USM) affichait la même incrédulité. "Le travail du Premier président de la Cour de cassation n'est pas de rédiger des projets de loi", a rappelé Bruno Thouzelier, estimant que le Conseil constitutionnel "ne va pas revenir sur des principes qu'il vient de poser"...

"La réponse à cette récidive annoncée"

Dans le communiqué élyséen, Nicolas Sarkozy "se réjouit" par ailleurs "que le Conseil constitutionnel ait validé l'introduction de la rétention de sûreté dans notre droit". "Cette mesure permettra d'empêcher la libération pure et simple d'un criminel à l'issue de sa peine, alors même qu'il a refusé d'être soigné pendant son incarcération et que tous ceux qui le suivent, surveillants, travailleurs sociaux, médecins, sont convaincus que l'intéressé est toujours dangereux et qu'il va récidiver". Pour l'Elysée, "la rétention de sûreté est la réponse à cette récidive annoncée".
De même, "le Conseil constitutionnel a accepté toutes les mesures d'accompagnement de la sortie des criminels actuellement détenus que contenait la loi", souligne le communiqué. Les sages de la rue Montpensier ont donné raison à la Chancellerie en affirmant que la rétention de sûreté n'était pas une peine.

"Privés indéfiniment de liberté"

Ce que regrettent la Ligue des droits de l'Homme (LDH) et le Syndicat de la magistrature (SM, gauche). La première considère que le Conseil "vient de donner à la notion de 'mesure de sûreté' une extension incompatible avec la protection des droits de l'Homme". Le second souligne qu'en validant ce texte, "des individus pourront être privés indéfiniment de liberté sur une simple présomption de dangerosité".
Le Conseil a pourtant encore réduit le champ d'application du texte en précisant que cette mesure de rétention ne pourrait être appliquée qu'aux personnes qui auront "pu bénéficier, pendant l'exécution de leur peine, de soins adaptées au trouble de la personnalité dont elles souffrent". Il précise que seuls les condamnés libérés après leur peine et n'entrant pas dans le champ du texte pourront être placés dans des centres de rétention de sûreté s'ils violent les obligations de sûreté qui leur ont été imposées comme le bracelet électronique ou l'injonction de soins. (avec AP)

* Article 62 de la Constitution de la Ve République

"Une disposition déclarée inconstitutionnelle ne peut être promulguée ni mise en application.
Les décisions du Conseil Constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics et à toutes les autorités administratives et juridictionnelles."


+1 :pfff:
 

la vidéo je l'ai mis ce matin sur le forum la http://www.forum-peugeot.com/forum-peugeot/La-buvette/Divers-20/sujet-video-sujet_27384_7.htm#bas et alors moi je lui aurais dit la même chose au badaud voir une petite claque dans la tronche ça vous fais chiez ou quoi qu'il soit franc ba pas moi et moi aussi je suis franc et quand j'ai quelque chose à dire je le dis pas comme certain qui l'ouvre derrière un ordi :o
 

la vidéo je l'ai mis ce matin sur le forum la http://www.forum-peugeot.com/forum-peugeot/La-buvette/Divers-20/sujet-video-sujet_27384_7.htm#bas et alors moi je lui aurais dit la même chose au badaud voir une petite claque dans la tronche ça vous fais chiez ou quoi qu'il soit franc ba pas moi et moi aussi je suis franc et quand j'ai quelque chose à dire je le dis pas comme certain qui l'ouvre derrière un ordi :o

Un Président doit savoir contrôler ses nerfs et son langage. :dent:
 


et pourquoi il va au chiotte comme tout le monde non?


Désolé, il n'est pas monsieur-tout-le-monde : il gouverne un pays et peux déclencher l'arme nucléaire. Non désolé, ça n'est vraiment pas monsieur-tout-le-monde. :pfff: