Poussière, poussière. Dense sur les pistes, dense dans l'air au fil des passages des concurrents et éliminatoire pour deux d'entre eux en Argentine : Markko Märtin dont la mécanique n'a pas supporté l'afflux de particules et Sébastien Loeb, trompé par le nuage dressé devant sa Xsara.
De retour à Boreham, l'équipe Ford a découvert que la cause de l'abandon de Markko Märtin, alors leader du rallye était cette fameuse poussière ! L'Estonien avait dû abandonner après une fuite de la boite à air de sa Focus.
« En quatre kilomètres, la boite à air de la Focus a perdu toute pression avant de se remplir de poussière, cassant le turbo et tout le reste », explique Malcolm Wilson, le Directeur de M-Sport.
L'ancien pilote a ajouté qu'un nouveau type de boite à air était déjà à l'étude pour ne plus rencontrer ce problème à l'avenir.
Pour Sébastien Loeb, la cause est la même : la poussière, mais d'une façon différente. Alors que Daniel Elena annonçait un virage en fin de deuxième étape, l'Alsacien a réagi trop tard : « Je voyais la poussière, pas le virage. Le temps que je comprenne, il était trop tard. J'ai essayé de tourner mais nous étions trop vite, la Xsara a terminé sa course sur la portière avec le radiateur et un triangle de suspensions HS. »
Dommage car l'un comme l'autre faisait une course magnifique qui aurait pu conduire l'Estonien vers sa première victoire et le Français vers un nouveau podium...

De retour à Boreham, l'équipe Ford a découvert que la cause de l'abandon de Markko Märtin, alors leader du rallye était cette fameuse poussière ! L'Estonien avait dû abandonner après une fuite de la boite à air de sa Focus.
« En quatre kilomètres, la boite à air de la Focus a perdu toute pression avant de se remplir de poussière, cassant le turbo et tout le reste », explique Malcolm Wilson, le Directeur de M-Sport.
L'ancien pilote a ajouté qu'un nouveau type de boite à air était déjà à l'étude pour ne plus rencontrer ce problème à l'avenir.
Pour Sébastien Loeb, la cause est la même : la poussière, mais d'une façon différente. Alors que Daniel Elena annonçait un virage en fin de deuxième étape, l'Alsacien a réagi trop tard : « Je voyais la poussière, pas le virage. Le temps que je comprenne, il était trop tard. J'ai essayé de tourner mais nous étions trop vite, la Xsara a terminé sa course sur la portière avec le radiateur et un triangle de suspensions HS. »
Dommage car l'un comme l'autre faisait une course magnifique qui aurait pu conduire l'Estonien vers sa première victoire et le Français vers un nouveau podium...
