[Topic] Hommage aux célébrités décédées

Lou Reed vient de nous quitter.

Hommage avec 2 de ses plus grands tubes. (page Wiki déjà à jour)

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Je ne connais que Walk on the wild side, mais j'adore cette chanson.

Bon vent :hello:
 


Décès de l'écrivain Gérard De Villiers à l'âge de 83 ans.

Célèbre auteur des romans SAS , ce qui faisait dire dans le monde littéraire qu'il était l'homme le mieux renseigné de la planète.
 

Célèbre auteur des romans SAS , ce qui faisait dire dans le monde littéraire qu'il était l'homme le mieux renseigné de la planète.

SAS, combien j'en ai lu ? tous je crois, chapeau Monsieur.
 

Je pensais que l'nfo serait déjà tombée.

Déces de Georges Lautner à quelques jours du cinquantenaire des Tontons Flingueurs.

RIP
 


Je pensais que l'nfo serait déjà tombée.

Déces de Georges Lautner à quelques jours du cinquantenaire des Tontons Flingueurs.

RIP

Un grand bonhomme !!!

Avec un peu de bol, on aura droit aux redifs des meilleurs films... Des Barbouzes aux Tontons en passant par Ne nous fâchons pas...

RIP
 


Un grand bonhomme !!!

Avec un peu de bol, on aura droit aux redifs des meilleurs films... Des Barbouzes aux Tontons en passant par Ne nous fâchons pas...

RIP
[:chris34]
Pour les amateurs, Les tontons flingueurs sur F2 ce soir.
 


Je les ai tous en DVD ou BR. Mais je suis en train de le regarder. M. Naudain part de Montauban en 404 !
 






Belle brochette :ange:

tontons040.jpg
 

On en est à la séquence culte du tord-boyau. C'est du brutal !

du vitriol :lol:
une trouvaille du Mexicain .On a du arrêter la production.Y'en a qui devenaient aveugles,Ca faisait des histoires :sol: :lol:
 

Dimanche soir, France 2 rendait hommage à Georges Lautner, mort vendredi 22 novembre à Paris des suites d'une longue maladie à l'âge de 87 ans, en diffusant le film Les tontons flingueurs. Cinquante ans après sa sortie en salle et de multiples rediffusion, il reste très prisé: près de 6,7 millions de téléspectateurs l'ont regardé soit 24,4% de part d'audience selon les chiffres de Médiamétrie. Du coup, la chaîne publique se retrouve en tête du classement et flingue au passage TF1. La Une qui proposait le film The Holiday a dû se contenter de la deuxième place en rassemblant près de 4,6 millions de téléspectateurs (18,7% de PDA). France 3 ne démérite pas avec la série Les enquêtes de Murdoch qui a été regardée par 3,1 millions de fidèles. Elle obtient 10,7% de part d'audience et devance ainsi largement M6 dont le magazine Zone Interdite n'a attiré que 2,2 millions de téléspectateurs soit 8,3% de part d'audience.
 

du vitriol :lol:
une trouvaille du Mexicain .On a du arrêter la production.Y'en a qui devenaient aveugles,Ca faisait des histoires :sol: :lol:

Jeuuuuuuu dis pas que Jo-Le-Trembleur, sur la fin, il avait pas un peu baissé. Mais quand même... 50 kg de patates, un sac de sciure de bois et il te sortait 25 litres de Trois Etoiles à l'alambic !
 

Dimanche soir, France 2 rendait hommage à Georges Lautner, mort vendredi 22 novembre à Paris des suites d'une longue maladie à l'âge de 87 ans, en diffusant le film Les tontons flingueurs. Cinquante ans après sa sortie en salle et de multiples rediffusion, il reste très prisé: près de 6,7 millions de téléspectateurs l'ont regardé soit 24,4% de part d'audience selon les chiffres de Médiamétrie. Du coup, la chaîne publique se retrouve en tête du classement et flingue au passage TF1. La Une qui proposait le film The Holiday a dû se contenter de la deuxième place en rassemblant près de 4,6 millions de téléspectateurs (18,7% de PDA). France 3 ne démérite pas avec la série Les enquêtes de Murdoch qui a été regardée par 3,1 millions de fidèles. Elle obtient 10,7% de part d'audience et devance ainsi largement M6 dont le magazine Zone Interdite n'a attiré que 2,2 millions de téléspectateurs soit 8,3% de part d'audience.

merci jean marc :whistle: [:nono le bo] [:nono le bo]
 

Dimanche soir, France 2 rendait hommage à Georges Lautner, mort vendredi 22 novembre à Paris des suites d'une longue maladie à l'âge de 87 ans, en diffusant le film Les tontons flingueurs. Cinquante ans après sa sortie en salle et de multiples rediffusion, il reste très prisé: près de 6,7 millions de téléspectateurs l'ont regardé soit 24,4% de part d'audience selon les chiffres de Médiamétrie. Du coup, la chaîne publique se retrouve en tête du classement et flingue au passage TF1. La Une qui proposait le film The Holiday a dû se contenter de la deuxième place en rassemblant près de 4,6 millions de téléspectateurs (18,7% de PDA). France 3 ne démérite pas avec la série Les enquêtes de Murdoch qui a été regardée par 3,1 millions de fidèles. Elle obtient 10,7% de part d'audience et devance ainsi largement M6 dont le magazine Zone Interdite n'a attiré que 2,2 millions de téléspectateurs soit 8,3% de part d'audience.
Alors tu tapes sur Autober car il cite pas sa source dans le topic François Hollande / Politique.... et là tu fais comme lui :whistle: :whistle: :whistle:

Allez [:benigne] [:benigne] [:benigne] [:benigne]
 

Non, je montre bien qu'il s'agit d'un copier coller. Je fais pas comme si c'était moi qui avait ecrit.

C'éait surtout ça que je soulignais.

Apres, ici, la source n'a que peu d'importance mais pour ta gouverne, c'est lefigaro.fr.
 

Emile Véron, le créateur des marques Norev et surtout Majorette, est décédé jeudi à Lyon. L'homme, âgé de 88 ans, avait créé un petit empire de la miniature.
 



Un peu d'histoire
Majorette, Solido, Verem, Norev ont le même PDG : Emile Véron
L'histoire de Majorette est étroitement liée à celles de Solido (www.solido.fr), de Verem et de Norev (www.norev.fr) qui ont connu le même PDG, Emile Véron. En effet, à la suite de divergences entre les deux frères Véron, Emile quitte l'entreprise Norev et fonde en 1961 " Rail-Route Jouets " à Lyon qui deviendra, en 1966, Majorette. La production, en métal et accessoires en plastique, copie Matchbox pour ses échelles. En 1977, Majorette est introduite en bourse et Emile Véron distribue des actions à ses salariés. Il rachète Solido la même année. Antimilitariste, Véron s'oppose à la reprise de la gamme militaire.
Une délocalisation tardive amorce le déclin
Contrairement à ses concurrents, Véron ne comprend pas assez vite l'intérêt de se délocaliser dans le Sud-Est asiatique. En 1986, il achète tout de même une usine à Nava Nakorn en Thaïlande, pour produire des modèles moins onéreux. Cela n'empêche pas le déclin. La marque placée en liquidation judiciaire en 1992 est vendue à Idéal Loisirs en 1993 tandis qu'Emile Véron crée la société SIBO. Avec la Société Nouvelle Majorette SA se met en place une stratégie de diversification. Des modèles de collection en sous-traitance (Anson, Yat Ming) seront même distribués sous le nom de Majorette.</I>
<I>
 

Lucien Neuwirth, 89 ans, est mort dans la nuit du mardi 26 novembre des suites d'une infection pulmonaire, à Paris.

Parlementaire gaulliste de 1958 à 1981, il est surtout connu pour avoir réussi à faire adopter en 1967, contre son camp, la loi autorisant la pilule contraceptive.

Il y en a bien d'autres qui nous font avaler la pilule tous les jours, ils sont bien vivant eux :lol:
 

Lucien Neuwirth, 89 ans, est mort dans la nuit du mardi 26 novembre des suites d'une infection pulmonaire, à Paris.

Parlementaire gaulliste de 1958 à 1981, il est surtout connu pour avoir réussi à faire adopter en 1967, contre son camp, la loi autorisant la pilule contraceptive.

Il y en a bien d'autres qui nous font avaler la pilule tous les jours, ils sont bien vivant eux :lol:


Pour ceux qui ne le connaissaient pas, c'est à lui qu'on doit le DROIT d'utiliser la pilule contraceptive en France. Et ce ne fut pas simple dans la France de l'après-guerre...

Un petit article très intéressant extrait du JIM (Journal International de Médecine) de ce jour :

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« Chez nous, il est impossible de continuer à contraindre des malheureuses à l’avortement, à la mutilation, au désespoir et à la névrose. Il apparaît aberrant de laisser des couples se désagréger, se déchirer, alors que la science, sous le contrôle des médecins, met à notre portée les possibilités, non seulement d’éviter des drames, mais aussi d’assurer l’équilibre et le bonheur de millions de couples. Cette situation ne peut se prolonger dans notre France de 1967, dans cette nation qui a donné la liberté au monde et dont la tolérance est la règle d’or ».

Ainsi parlait celui qui s’était toujours fait une « certaine idée de la France », idée au nom de laquelle il n’hésita pas à mettre sa vie en danger alors qu’il était à peine âgé de 16 ans. Le discours est prononcé sans trembler à la tribune de l’Assemblée nationale le 1er juillet 1967 par le député de la deuxième circonscription de la Loire, Lucien Neuwirth. Le débat qui va suivre cette allocution historique sera particulièrement houleux. L’ancien résistant sera tour à tour traité de « malfaiteur public » et « d’assassins d’enfants » avant d’être accusé de vouloir soumettre la France à « une vague d’érotisme ». En dehors de l’hémicycle, les attaques seront également nombreuses : lettre de menaces, injures... ou encore exclusion de sa fille d’une institution religieuse de Saint-Etienne.
Un allié de poids : le général de Gaulle

Il en faut cependant plus pour faire faiblir l’obstination de ce natif de Saint Etienne le 18 mai 1924 (date à laquelle, 42 ans plus tard, il déposera sa célèbre proposition de loi). Il faut dire que sa conviction était faite de longue date. Elle a d’abord été nourrie par le sentiment très précoce d’une égalité entre les sexes, lié à son enfance pendant laquelle racontait-il il avait été élevé par deux femmes, sa mère et sa grand-mère. Puis, il découvrit pendant la guerre, durant ses années de résistance à Londres l’existence de techniques permettant de réguler les naissances. Dans la capitale britannique, les petites Anglaises utilisaient un médicament baptisé « gynomine » pour éviter d’être embarrassées. Lucien Neuwirth, de retour en France, n’hésite pas à en distribuer à ses « compagnes » de combat, ce qui lui vaut, bien avant le vote de la loi qui devait porter son nom, le surnom de « Lulu la pilule ».

Après la guerre, au-delà de la légèreté de la « bagatelle » (pour reprendre l’expression du général de Gaulle durant la campagne présidentielle de 1965 à propos de l'engagement de François Mitterrand pour l’autorisation de la contraception), Lucien Neuwirth va prendre conscience des drames que provoquent les grossesses non désirées en siégeant à la commission des divorces et de l’aide sociale à la mairie de Saint Etienne.

Il nourrit alors un premier projet : l’abrogation de la loi de 1920 criminalisant les discours favorables à la contraception. Et bientôt un second : l’autorisation en France de la pilule contraceptive. Il le sait, pour atteindre ce second objectif, il lui faudra des alliés de poids dans une France dont les mœurs sont encore très marqués par la morale catholique. Cet allié, ce sera son héros de toujours, celui dont il entendit la voix un 18 juin 1940 et dont il constata qu’il « disait ce que je pensais », le général de Gaulle. Lors d’un déjeuner à l’Elysée, l’ancien résistant défend son projet : « Vous avez donné le droit de vote aux femmes. Donnez-leur maintenant le droit de maîtriser leur fécondité ». Quelques instants de réflexion et le Général répond : « C'est vrai, transmettre la vie, c'est important. Il faut que ce soit un acte lucide. Continuez ! ». Ce soutien du chef de l’Etat lui vaut de voir sa proposition de loi inscrite à l’ordre du jour en dépit de l’hostilité du Garde des Sceaux, Jean Foyer et du Premier ministre, Georges Pompidou qui aurait lancé au député : « Alors Neuwirth vous allez être célèbre : le Général vient de faire inscrire votre proposition de loi à l’ordre du jour de l’Assemblée ».

Une révolution dans l’histoire de la maternité :

Avec la même détermination qui lui avait permis de dépasser les obstacles à l’inscription de son texte, Lucien Neuwirth réussit à mener à bien un débat difficile. La loi est finalement votée à main levée par la gauche et la droite à l’exception de rares élus de la majorité et promulguée par le Président de la République le 28 décembre 1967.

Plusieurs années seront cependant encore nécessaires avant la publication de l’ensemble des décrets d’application. Après cet exploit, Lucien Neuwirth, devenu sénateur (il perdit son siège de député emporté par la vague rose de 1981) continua à défendre des sujets de santé publique cruciaux, en portant une loi sur la prise en charge de la douleur et un texte sur les soins palliatifs.

Quelques années avant qu’il ne s’éteigne, dans la nuit du 25 au 26 novembre, Simone Weil se souvenait « Je me suis surtout rendu compte, à l'arrivée de la pilule, que le débat autour de la contraception perturbait bien davantage les hommes que la question de l'avortement. (...) La contraception était en fait une révolution dans l'histoire de la maternité. (...)

Avec la pilule, la femme acquérait de l'indépendance, devenait maîtresse de la procréation, programmatrice de la naissance, sans même que l'homme le sache ».

Paris, le mardi 26 novembre 2013
Aurélie Haroche