En fait c'est pour souligner son incompétence pretencieuse a ce type. Un gros lard qui devrait prendre sa retraite . Remarque Maserati c'est bien la bonne adresse pour lui.
Je ne vois pas trop ce qui justifie tes propos.
Quand JPh Imparato a dirigé la marque Peugeot, il a su capitaliser sur le travail de Maxime Picat (merçi à lui pour les 3008 et 5008 II), il a lancé la génération actuelle des 208/2008 ainsi que les dérivés électriques des principaux modèles de la gamme ; surtout il aimait la marque (on lui doit le dernier modèle "passion" la 508 PSE), et savait communiquer. Quand il quitte ses fonctions lors de la naissance de Stellantis, Peugeot est la 2ème marque en Europe derrière VW.
On l'a aussi oublié mais son époque correspond à celle où Peugeot était présent en Chine et en Iran, et les volumes mondiaux annuels se situaient à l'époque entre 1,8 et 2 millions de véhicules vendus contre à peine plus de 1,1 million aujourd'hui après l'ère Tavares/Jackson...
Son bilan n'a rien à voir avec celui bien piteux de Linda Jackson qui aura exercé ses talents à la tête de la marque bien trop longtemps : à son départ en fin d'année dernière, la marque pointait à la 8ème place en Europe... Et les chiffres mondiaux ont relégué la marque en 2ème division bien loin des ténors du secteur. Une bien belle dégringolade.
Son passage chez Alfa Roméo aura été trop court, mais il aura eu le temps de lancer le seul modèle qui permet à Alfa de sortir la tête de l'eau : le Junior basé sur la plateforme CMP/e-CMP. Il aura tenté de corriger le Tonale, mis au point sous FCA avec technologies FCA, mais le modèle est mal né et n'a jamais convaincu commercialement comme toute bonne Alfa de ces 15 dernières années... Ce qui peut lui être reproché, c'est d'avoir participé à cette folie du dernier plan de Tavares Dare Forward qui prévoyait le passage rapide des marques au tout électrique au mépris de leur histoire et des attentes de leur clientèle...
Sa durée à la tête de la Région Europe aura été à peine d'un an : il aura participé à la nouvelle stratégie du groupe basée sur une plus grande autonomie industrielle, R&D et de lancement de modèles. Son travail aura également été important sur le réseau européen, bien malmené par Tavarès et sa politique des marges au détriment des volumes et son projet de réforme de la distribution (pièces de rechange, contrat d'agent, etc...)