On commence à ressentir les effets de la fin de l'engouement du
diesel sur le marché de l'occasion. Selon une étude réalisée par la start-up Bonnie&Car, spécialisée dans la vente de voitures d'occasion ( https://www.bonnieandcar.com ) , les automobiles diesel n'ont plus la cote et perdent même de la valeur.
Par exemple une Coccinelle Volkswagen de 2013 entre 50 000 km et 100 000 km se négociera en moyenne 2 000 € de plus si elle est à essence. Même chose pour un Nissan Qashqai Tekna de même kilométrage et sorti en 2015.
Curieuse situation sachant que les versions diesels, plus chères à l'achat, se revendaient à prix d'or en occase.
Les Français autrefois « accros » au diesel, à présent celui-ci représente moins de la moitié des voitures neuves vendues en 2016 et la tendance s'aggrave en 2017 !

Après avoir boudé les véhicules diesels neufs, les clients se détournent désormais des diesels d'occasion. Les délais de vente s'allongent, les acheteurs négocient durement. Les berlines allemandes diesel épargnées un temps sont également touchées depuis peu. Ce renversement du marché de l'occasion pourrait avoir à terme des conséquences catastrophique.
Maxime Grandjean, fondateur du site Bonnie&Car:
« C'est un vrai bouleversement des habitudes. A l'échelle du pays, de nombreux ménages risquent de perdre pas mal d'argent, comme lors d'un krach immobilier. Les mesures politiques commencent seulement à se traduire sur le plan économique. »
Je viens de faire une estimation de reprise sur la mienne, verdict -6000€ de décôte en moins d'un an [:unclebens:9] Deux solutions pour les possesseurs de diesel, s'en débarrassé au plus vite ou bien la garder jusqu'au bout.