*Blagues* [Le rire est le propre du forum]



:D

Allez, on casse le mythe ???

1) Choisissez votre chiffre favori entre 1 et 9
2) Multipliez-le par 3.
3) Additionnez 3 et multipliez encore par 3
4) Vous obtiendrez un nombre de 2 chiffres.
5) Additionnez ces chiffres ensemble.

1) Soit x le chiffre favori
2) 3x
3a) 3x+3
3b) 3(3x+3)

D'où : 3(3x+3) = 9x+9
En mettant 9 en facteur : 9(x+1)

Donc, quel que soit x, le nombre final sera forcément un multiple de 9.
Or, les multiples de 9 ont cette particularité (qui fait le principe de la preuve par neuf, chère à nos multiplications d'enfance) de voir la somme de leurs chiffres... faire 9

Ben voilà, CQFD...

Amicalement,

G2

Désolé pour l'aspect anti-poétique de la démonstration :lol:
 

:D

Allez, on casse le mythe ???

1) Choisissez votre chiffre favori entre 1 et 9
2) Multipliez-le par 3.
3) Additionnez 3 et multipliez encore par 3
4) Vous obtiendrez un nombre de 2 chiffres.
5) Additionnez ces chiffres ensemble.

1) Soit x le chiffre favori
2) 3x
3a) 3x+3
3b) 3(3x+3)

D'où : 3(3x+3) = 9x+9
En mettant 9 en facteur : 9(x+1)

Donc, quel que soit x, le nombre final sera forcément un multiple de 9.
Or, les multiples de 9 ont cette particularité (qui fait le principe de la preuve par neuf, chère à nos multiplications d'enfance) de voir la somme de leurs chiffres... faire 9

Ben voilà, CQFD...

Amicalement,

G2

Désolé pour l'aspect anti-poétique de la démonstration :lol:

Hin hin... [:guerart:5]
Merci pour les explications et tant pis pour la poésie :D
 


probablement connu ...

Koleos.jpg
 







le mot couille, largement banalisé en français, se disait jadis couillon.
il appert qu'il provient d'une racine ie *(s)k(')al-
que l'on retrouve dans le germanique*skal
le celtique *kall
le gallois caill
le grec kaleos
et le latin coleus, qui a donné couille.

l'italien dit coglione et l'espagnol cojón, le provençal dit colhos.

il y a dans cette racine l'idée sous-jacente de cacher, protéger si l'on s'en réfère au grec kaleos, littéralement l'étui, le fourreau.
on peut également la rapprocher du latin celare, cacher.

on retrouve la même idée de protection dans l'allemand Hode, testicule,à rapprocher de hüten, garder, protéger. cf Hut, le chapeau, anglais hat
[url+http://projetbabel.org/forum/viewtopic.php?t=7889]SOURCE
 

L'<GR= o> semble avoir eu une prononciation plus fermée que celle de l'o bref latin, puisque le grec <GR= porphurê> a été transcrit par purpura (et non *porpura), d'où le français pourpre, et qu'au grec <GR= koleos> correspond le latin coleus, d'où le français couille. C'est ce qui explique que le latin tornus, du grec <GR= tornos>, prononcé avec un o (o fermé), ait donné le français tour, et que le français gouffre se rattache à <GR= kolpos>. Toutefois la correspondance de l'o bref latin et de l'<GR= o> grec se trouve dans <GR= khoros>, chorus, chœur, dans <GR= kolaphos>, colaphus, coup, dans <GR= karuophullon>, *garyophyllum, girofle, dans <GR= kolla>, *colla, colle, dans <GR= polupous>, polypus, pieuvre, dans <GR= sarkophagos>, sarcophagus, cercueil, dans <GR= troia>, troia, truie, et peut-être dans <GR= kalopous>, *calopia, galoche (5)

Source : http://chass.utoronto.ca/epc/langueXIX/dg/12_t2-2.htm
 

le mot couille, largement banalisé en français, se disait jadis couillon.
il appert qu'il provient d'une racine ie *(s)k(')al-
que l'on retrouve dans le germanique*skal
le celtique *kall
le gallois caill
le grec kaleos
et le latin coleus, qui a donné couille.

l'italien dit coglione et l'espagnol cojón, le provençal dit colhos.

il y a dans cette racine l'idée sous-jacente de cacher, protéger si l'on s'en réfère au grec kaleos, littéralement l'étui, le fourreau.
on peut également la rapprocher du latin celare, cacher.

on retrouve la même idée de protection dans l'allemand Hode, testicule,à rapprocher de hüten, garder, protéger. cf Hut, le chapeau, anglais hat
[url+http://projetbabel.org/forum/viewtopic.php?t=7889]SOURCE[/quote] Voilà donc peut être sûre...ue l'article de Francis est juste une blague.
 





Un jour, un homme, seul et certainement sans expérience, publia une annonce :

"Je cherche une femme".

Le lendemain, il reçut plus de 10 000 lettres.

Toutes disaient la même chose : "viens chercher la mienne ! "