C'est Enzo Ferrari qui meurt et monte au Paradis. Là, il est accueilli par Saint Pierre.
"Ah, bonjour M. Ferrari ! On vous attendait, j'ai un petit mot du "patron" me disant de le prévenir dès votre arrivée... Veuillez attendre 5mn dans cette petite pièce, SVP !"
Enzo Ferrari a à peine le temps de s'asseoir, que la porte s'ouvre à toute volée, et que Dieu lui-même apparaît !!
"Ah, Enzo ! Comme je suis heureux de te rencontrer ! Tu sais, de toute la Création, tu es une des personnes dont je suis le plus fier ! Allez, viens avec moi !"
Dieu emmène alors Enzo Ferrari dans son bureau personnel, et là, ô surprise, il y a plein de posters de tous les modèles de Ferrari accrochés au mur ! Enzo est estomaqué, et demande :
"Ma, mon Dieu, zamais zé n'aurais crou qué tou aimerais autant mes voitoures ???
- Ah, si tu savais ! Je suis un vrai fan, et je suis ton parcours depuis le début ! Allez, tiens, on va boire un whisky !"
Dieu sort une bouteille, et ils commencent à faire connaissance et à discuter, à boire un petit peu, puis de plus en plus...
"Tu sais, Enzo, de toutes tes voitures, auxquelles je n'ai jamais rien eu à reprocher, il y a juste un détail qui m'a chiffonné : sur quelques modèles de la 250 GTO du début de 1963, la couture du volant était juste un peu trop rugueuse au niveau du pouce droit...
- Ma, pourquoi tou n'é mé l'a pas dit ? On aurait rectifié !"
Enzo commence à être un peu bourré, alors il se lance :
"Moi, mainténant, zé voulais té dire qué la plou belle dé toutes tes créations, c'était la femme... Mamma mia ! La beauté, la douceur des femmes... Il n'y a rien qui soit plou beau... Mais... moi aussi, il y a oune détail qui mé chiffonne : pourquoi as-tou mis l'échappement si près de l'admission ?"