LOEB: "Pour la victoire, c'est mort"
« Dans un rio, il y avait une grosse marche que je n'ai pas vu, et qui nous a envoyé en tonneaux. Dans les rios, on est plus ou moins en hors-piste. Je ne sais pas si j'ai été gourmand, je n'ai pas l'habitude de rouler dans des rios. Je roulais par rapport à ce que je voyais, et la cassure je ne l'ai pas vu : j'aurais mieux fait de rouler un peu de moins vite ou de passer ailleurs. On essaie de suivre les traces, mais elles s'éparpillent un peu, certaines partent à droite, d'autres à gauche… je n'étais pas sur la bonne. Pour la victoire, c'est mort. Déjà, on ne pensait pas arriver au bout. On a perdu pas mal de temps parce qu'on a dû changer les roues, puis un cardan. Donc les espoirs de victoires s'envolent. On savait qu'on ne savait pas tout ! Maintenant il va falloir continuer à rouler, et prendre de l'expérience. »