Que fait FH et son équipe?





Flamby est en vacances.
Mais chapeau, avec toutes les missions et commissions qu'il crée, il va résorber le chômage. Malin.
 




Voici un article du très gauchiste Le Point .... :sleep:


Libye-Syrie : La lourde erreur de Nicolas Sarkozy


En réclamant une intervention en Syrie, l'ancien président de la République se trompe sur tous les plans.



On peut légitimement se demander si, en regrettant que la nouvelle majorité n'intervienne pas en Syrie, Nicolas Sarkozy se soucie prioritairement du sort des Syriens bombardés dans Alep et ailleurs ou s'il veut mettre dans l'embarras son successeur et sortir d'un silence qui commence à lui peser. Sans même polémiquer sur le fait qu'il soit étrange pour un tout récent ex-chef d'État de faire savoir qu'il a appelé au téléphone le responsable de l'opposition d'un pays en guerre, il faut rappeler que la Syrie n'est pas la Libye. Sur aucun plan.

Déjà, jamais, compte tenu de l'actuelle opposition russe et chinoise au Conseil de sécurité, l'ONU ne donnera son feu vert à une intervention en Syrie. C'est précisément l'aval de l'ONU qui avait permis de justifier que l'Otan vole au secours de la population de Benghazi. La France, la Grande-Bretagne et les États-Unis s'étant ensuite octroyé le droit d'intervenir jusqu'à la disparition du régime de Muammar Kadhafi. C'est précisément cette extension du feu vert de l'ONU en Libye par les Occidentaux que la Russie leur fait payer aujourd'hui, même si ce n'est pas la seule raison qui explique l'entêtement de Moscou à soutenir Damas.
Mosaïque de communautés

Deuxième différence : la Libye était un pays d'à peine sept millions d'habitants où une grande majorité de la population appelait de ses voeux un changement de régime ; la Syrie est une mosaïque de communautés et de religions de 22 millions d'habitants, dont une partie non négligeable craint un changement de régime. Ces Syriens ne soutiennent pas tant Bachar el-Assad qu'ils craignent l'arrivée au pouvoir d'une majorité sunnite dirigée par les Frères musulmans. Il ne faut pas oublier que le parti Baas, fondé par Michel Aflak, un chrétien, était socialiste et laïque.

Troisième différence entre la Libye et la Syrie : la taille des armées. Il a fallu sept mois pour renverser le régime de Kadhafi qui possédait une armée mal équipée et peu nombreuse. L'armée syrienne bien équipée, entraînée, dispose d'armes chimiques et du soutien actif de la Russie et de l'Iran. Derrière cette bataille pour la chute de Bachar el-Assad, c'est un épisode d'une nouvelle guerre froide "soft" qui se déroule.
Guerre froide "soft"

D'un côté les États-Unis et l'UE avec l'Arabie saoudite et le Qatar ; de l'autre, la Russie, la Chine, l'Iran et les pays qui refusent les diktats occidentaux. Personne ne soutenait vraiment Kadhafi isolé et indéfendable. Les Iraniens ont rassemblé 29 pays à Téhéran, ce 9 août, pour appeler à l'ouverture d'un dialogue national en Syrie. Ni la Russie ni l'Iran ne laisseront tomber la Syrie de Bachar el-Assad. Ils ont trop à perdre, surtout l'Iran. Sans Damas, Téhéran n'a plus de pays alliés dans la région et sera coupé du seul mouvement dont il est proche, le Hezbollah libanais.

Dernière différence : contrairement aux Libyens, les opposants syriens, s'ils réclament des armes aux Occidentaux, ne demandent pas - sauf une minorité - d'intervention militaire étrangère directe. Les Syriens ont été traumatisés par la guerre américaine en Irak contre Saddam Hussein et pour "installer la démocratie". Une décennie et plus de 100 000 morts plus tard, non seulement l'Irak n'est pas sorti de la guerre civile, mais il risque d'être durablement divisé. Les Syriens, même les opposants, craignent de revivre un scénario à l'irakienne. Est-ce aux Occidentaux de décider ce qui sera bon pour eux ?
 


Le gouvernement lance une mission sur les prix du carburant

Depuis le début de l'été, les prix de l'essence flambent à la pompe. Après une accalmie au printemps nous retrouvons actuellement les prix de l'hier dernier.

Le gouvernement a donc mis sur pied une mission d'inspection sur la transparence des prix du carburant. Cette dernière va notamment enquêter sur la transparence des prix tout au long de la filière pétrolière.

Le président François Hollande avait notamment mis en avant dans sa campagne une mesure de blocage des prix des carburants, mesure qui n'a pas été appliquée jusqu'à aujourd'hui alors que les tarifs des carburants ne cessaient de reculer depuis son élection dans le sillage de la décrue des prix du brut.

Pour l'instant le gouvernement observe et fera si besoin des propositions dans les prochaines semaines. Compte tenu de l'état des finances publiques il n'est pas certain que le consommateur ait grand chose à y gagner

De belles paroles et des commissions, mais ou est l'action [:remboses:3]
que tu es médisant :P avant d'agir il faut réfléchir ! puis après viens le temps de proposer. Enfin viens le temps de débattre!; Puis enfin les nouvelles élections sont là [:smiley:1]
 

Voici un article du très gauchiste Le Point .... :sleep:


Libye-Syrie : La lourde erreur de Nicolas Sarkozy


En réclamant une intervention en Syrie, l'ancien président de la République se trompe sur tous les plans.



On peut légitimement se demander si, en regrettant que la nouvelle majorité n'intervienne pas en Syrie, Nicolas Sarkozy se soucie prioritairement du sort des Syriens bombardés dans Alep et ailleurs ou s'il veut mettre dans l'embarras son successeur et sortir d'un silence qui commence à lui peser. Sans même polémiquer sur le fait qu'il soit étrange pour un tout récent ex-chef d'État de faire savoir qu'il a appelé au téléphone le responsable de l'opposition d'un pays en guerre, il faut rappeler que la Syrie n'est pas la Libye. Sur aucun plan.

Déjà, jamais, compte tenu de l'actuelle opposition russe et chinoise au Conseil de sécurité, l'ONU ne donnera son feu vert à une intervention en Syrie. C'est précisément l'aval de l'ONU qui avait permis de justifier que l'Otan vole au secours de la population de Benghazi. La France, la Grande-Bretagne et les États-Unis s'étant ensuite octroyé le droit d'intervenir jusqu'à la disparition du régime de Muammar Kadhafi. C'est précisément cette extension du feu vert de l'ONU en Libye par les Occidentaux que la Russie leur fait payer aujourd'hui, même si ce n'est pas la seule raison qui explique l'entêtement de Moscou à soutenir Damas.
Mosaïque de communautés

Deuxième différence : la Libye était un pays d'à peine sept millions d'habitants où une grande majorité de la population appelait de ses voeux un changement de régime ; la Syrie est une mosaïque de communautés et de religions de 22 millions d'habitants, dont une partie non négligeable craint un changement de régime. Ces Syriens ne soutiennent pas tant Bachar el-Assad qu'ils craignent l'arrivée au pouvoir d'une majorité sunnite dirigée par les Frères musulmans. Il ne faut pas oublier que le parti Baas, fondé par Michel Aflak, un chrétien, était socialiste et laïque.

Troisième différence entre la Libye et la Syrie : la taille des armées. Il a fallu sept mois pour renverser le régime de Kadhafi qui possédait une armée mal équipée et peu nombreuse. L'armée syrienne bien équipée, entraînée, dispose d'armes chimiques et du soutien actif de la Russie et de l'Iran. Derrière cette bataille pour la chute de Bachar el-Assad, c'est un épisode d'une nouvelle guerre froide "soft" qui se déroule.
Guerre froide "soft"

D'un côté les États-Unis et l'UE avec l'Arabie saoudite et le Qatar ; de l'autre, la Russie, la Chine, l'Iran et les pays qui refusent les diktats occidentaux. Personne ne soutenait vraiment Kadhafi isolé et indéfendable. Les Iraniens ont rassemblé 29 pays à Téhéran, ce 9 août, pour appeler à l'ouverture d'un dialogue national en Syrie. Ni la Russie ni l'Iran ne laisseront tomber la Syrie de Bachar el-Assad. Ils ont trop à perdre, surtout l'Iran. Sans Damas, Téhéran n'a plus de pays alliés dans la région et sera coupé du seul mouvement dont il est proche, le Hezbollah libanais.

Dernière différence : contrairement aux Libyens, les opposants syriens, s'ils réclament des armes aux Occidentaux, ne demandent pas - sauf une minorité - d'intervention militaire étrangère directe. Les Syriens ont été traumatisés par la guerre américaine en Irak contre Saddam Hussein et pour "installer la démocratie". Une décennie et plus de 100 000 morts plus tard, non seulement l'Irak n'est pas sorti de la guerre civile, mais il risque d'être durablement divisé. Les Syriens, même les opposants, craignent de revivre un scénario à l'irakienne. Est-ce aux Occidentaux de décider ce qui sera bon pour eux ?
l'intervention de l'otan n'a été qu'une interdiction de bombardement, et c'est hélas ce qu'est en train de faire la syrie... Comment un président peut il ordonné un bombardement lorsque ses civils sont encore sous le feu :(
J' approuve la totalité de cet analyse ( comme ça les copains vont être contents ) :lol: :D
et quelle analyse...
 

Les démantèlements de campements de Roms "contredisent brutalement une des promesses" du président François Hollande, qui s'était engagé durant la campagne "à ne pas expulser de familles Roms sans leur apporter de proposition de relogement", a estimé aujourd'hui EELV. Europe Ecologie-Les Verts demande au gouvernement de Jean-Marc Ayrault "de stopper immédiatement ces évacuations sans solutions".

"Concernant les 15.000 Roms européens régulièrement et historiquement présents" sur le territoire français, EELV demande notamment au gouvernement "de se mettre en conformité avec les engagements européens de la France en matière de droits de l'homme, en tenant compte des spécificités propres à la communauté Rom". Deux campement de Roms, soit quelque 200 personnes, ont été évacués ce matin près de Lille.
 

President normal. :D
Le candidat François Hollande aurait dû tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de faire cette promesse aux Français qu’il serait un "président normal" durant tout son quinquennat.



Depuis, sa vie privée comme sa vie politique, scrutée sans cesse par des médias qui cherchent à le prendre en défaut, sont devenues ce qui ressemble (vu de l’extérieur) à un enfer, dans lequel il s’efforce de tout contrôler. Et si quelque chose lui échappe, sa présidence se transforme en galère.



À côté de cette promesse faite dans l’exaltation de la bataille, dans le souci de se démarquer du bling bling de son adversaire, toutes les autres promesses paraîtraient presque plus faciles à tenir, qu’il s’agisse de mettre au pas Madame Merkel, d’instaurer plus de justice sociale ou de relancer la croissance.



Le président prend le train des vacances


Tenez, par exemple, cette histoire de coussins de luxe. Elle est à la fois minuscule et symptomatique d’un désir irréalisable d’être à la fois président et comme tout le monde.



François Hollande est soucieux de ne pas faire comme son prédécesseur et de se couler le plus normalement possible dans son costume de président.

Il croit avoir tout prévu pour donner aux Français le sentiment qu’il est comme eux et que, quand il part en vacances, il prend le train comme eux. Alors, jeudi 2 août, avec Valérie Trierweiler, il monte dans le dernier wagon du Paris-Toulon-Hyères au milieu de quelques voyageurs étonnés.



Cela fait une brève de laquelle il ressort que le président aime les vacances en France et qu’il fera les vingt kilomètres restants en voiture pour gagner le Fort de Brégançon.



Bon, François Hollande se dit que la situation est sous contrôle, qu’il vient d’administrer une preuve irréfutable de sa "normalité", sauf que, patatras, surgit l’affaire des coussins de luxe qui remet soudain en question le concept du "président normal". C’est comme un "journaliste objectif", ça n’existe pas, c’est un leurre, un rêve et, dans le meilleur des cas, un objectif. mais dans la réalité, ça n’existe pas.



Un chauffeur espagnol et 14 cartons


Cette affaire des coussins, c’est "Le Canard Enchaîné" qui la déterre. L’hebdomadaire satirique raconte les mésaventures d’un chauffeur espagnol perdu sur les routes du Var, incapable de trouver le Fort de Brégançon pour y déposer son précieux chargement : 14 cartons de chez Kettal qui, selon le journal, contiendrait essentiellement des coussins de chaises.



Or, c’est là que les choses se corsent : Kettal n’est pas n’importe quel fournisseur. Il est le roi des designers espagnols et ses coussins sont réputés pour être à la fois très beaux et très chers. Le quotidien régional "Sud-Ouest" ou encore "Le Canard acharné", qui reprennent l’information, font remarquer qu’un coussin, modèle Maia coûte un bras : 200 euros sur internet, quand une chaise revient à 700 euros et un fauteuil à 2000.



On imagine le lecteur effaré ! Comment, voilà François Hollande qui prend le train sous le regard des caméras pour économiser des frais de voiture et qui se paie en douce 14 coussins de luxe pour aménager le Fort de Brégançon ? Et il se dit que si le livreur espagnol ne s’était pas perdu dans les rues de Bormes-les-Mimosas, il n’aurait rien su de cette histoire…



Et si c’était encore Valérie ?


Alors, en bon Français qui se respecte, notre lecteur se dit encore que, président "normal" ou pas, il ne faut pas le prendre pour un imbécile, qu’il y a 14 coussins de luxe (à 200 euros ?) et donc, que peut-être, il y a aussi 14 chaises (à 700 euros ?) ou 14 fauteuils (à 2000 ?).



Et il se demande si c’est lui qui paie ou si c’est François Hollande qui règle la facture. À moins que ce ne soit Valérie Trierweiler…



Et nous y voilà ! Et si, une fois de plus, le président n’y était pour rien ? Et si sa compagne, à qui il avait confié la mission d’aller organiser les vacances à Brégançon, avait décidé, en toute bonne foi cette fois, de relooker le vieux fort, comme avant elle les premières dames ?



Danièle Mitterrand préférait Latché et Carla Bruni la maison de ses parents au Cap Nègre, à 18 kilomètres. Mais les autres se plaisaient bien dans cette résidence d’été des présidents de la République, au point de mettre une touche personnelle à la décoration.



Après tout, en 1969, Claude Pompidou, passionnée d’art moderne, y avait apporté le design et le minimalisme, tandis que Anne-Aymone Giscard d’Estaing , quelques années plus tard, y avait apporté une touche campagnarde et cosy avec chaises de paille et des transats disposés sur une terrasse… taillée dans la roche. Quant à Bernadette Chirac, elle n’avait pas touché la décoration : elle "adore cette maison où règne le bon goût", explique l’hebdomadaire "Gala".



Du tweet à l’excès de vitesse sur l’autoroute


En plus de 40 ans, personne n’a jamais trouvé rien à redire à ce désir légitime des premières dames de mettre leur patte dans la déco. Sauf qu’elles n’étaient pas la compagne d’un président "normal", elles.



Sauf que la presse ne se sentait pas comme contrainte, indépendance oblige, de prendre en défaut cette "normalité", de la traquer, de la débusquer, histoire de montrer ce qui apparaît jour après jour comme une évidence : on ne peut pas être à la fois le président et vouloir être un homme "normal".



Les exemples, déjà, s’accumulent comme autant de petits boulets dans les jambes de François Hollande. Le plus énorme, c’est évidemment cette affaire du tweet qui, régulièrement, ressort à la faveur des confidences de Thomas, du trait d’humour de Valérie ou de l’interview de François. Un président "normal" doit pouvoir empêcher sa vie privée de se mêler à sa vie publique.



Le plus minuscule, c’est cet excès de vitesse du 17 juin sur l’autoroute de Normandie. Un président "normal" doit pouvoir contraindre son chauffeur à respecter les 130 km/h, et tant pis s’il arrive en retard aux cérémonies du débarquement.



On le voit, s’il ne lâche pas prise, s’il ne reconnaît pas au plus vite, avec l’humour qui le caractérise, que la "normalité" est impossible dans sa position, cette volonté de tout contrôler risque de devenir l'obsession du président Hollande pendant son quinquennat. Et s’il n’y prend pas garde, ce qui n’est pour l’instant qu’un sujet de rigolade pourrait se révéler comme un vrai piège.
 

Contretemps pour le couple exécutif! François Hollande et Jean-Marc Ayrault avaient réduit leur rémunération de 30 % et fait inscrire cette disposition dans le collectif budgétaire de 2012. Mais le Conseil constitutionnel, qui s'est autosaisi, retoque l'article correspondant, au nom du «principe de la séparation des pouvoirs». Les Sages estiment que ce n'est pas au Parlement de définir le montant de la rémunération de l'exécutif. «Que se passerait-il si, en période de cohabitation, un premier ministre présentait un texte réduisant drastiquement le traitement du président de la République?» s'interroge un juriste.

La diminution des salaires du président et des ministres était un engagement du candidat Hollande. «Si je suis élu, je ne gèlerai pas, mais je baisserai le salaire du président et des ministres de 30 %», avait-il annoncé en novembre 2011.

Le 17 mai, lors du tout premier Conseil, François Hollande présentait le décret abaissant la rémunération des ministres. Il annonçait également la diminution de son propre traitement ainsi que de celui de Jean-Marc Ayrault. Leurs salaires - identiques - sont ainsi passés de 21.300 euros à 14.910 euros. Pour se mettre en conformité, à la suite de la censure des Sages et tenir l'engagement auquel les Français semblent attachés, l'Élysée assure qu'un texte réglementaire sera publié «dans les plus brefs délais».«Ce sera probablement un décret», indique une source gouvernementale.

Mince alors...
 

Que fait FH et son équipe ?

euh ....
ben.....





comment dire .......


ils nous baisent !!!!!!!!!

une élection que sur des paroles en l'air

bref ! sur sa va chauffer !

on prend les paris ! [:kham] :love:
 

l'intervention de l'otan n'a été qu'une interdiction de bombardement, et c'est hélas ce qu'est en train de faire la syrie... Comment un président peut il ordonné un bombardement lorsque ses civils sont encore sous le feu :(

et quelle analyse...

Oui c'est vraiment pathétique ce qui se passe en Syrie, tout comme ceux qui soutiennent le pouvoir en place en Syrie. Sans commentaire l'approbation d'Andy pour cet article...
 

Flamby est en vacances.
Mais chapeau, avec toutes les missions et commissions qu'il crée, il va résorber le chômage. Malin.

Oui ils veulent résorber le chômage chez les Roms en France... :???:
 

FH part en vacances au fort de Brégançon, en train!!!!! avec sans doute une armée de gorilles dans son wagon, et je ne suis pas sur que pékin moyen ai eu le droit de voyager dans ce wagon.
Tout ceci, officiellement pour être plus près du peuple et pour faire des économies.
Mais la voiture présidentielle a tout de suite pris l'autoroute direction Hyères, terminus du train présidentiel pour le conduire au fort!!
Ou sont les économies???
Encore une mesure très démagogique

Tu oublies l'avion qui a survolé le train pendant tout le voyage.
Il prend vraiment les gens qui ont voté pour lui pour des cons. :D
 

[quotemsg=288709,379,42006]

Tu oublies l'avion qui a survolé le train pendant tout le voyage.
Il prend vraiment les gens qui ont voté pour lui pour des cons. :D[/quotemsg

Pas seulement ce qui ont voté pour lui ........... [:francis:1] :bounce: :bounce:
 

Les autres, il les prend pour des vaches à lait et fait croire aux pauvres qu'il n'y a que les riches qui vont payer or c'est impossible.
Si l'état ne baisse pas drastiquement son train de vie et/ou n'augmente pas la TVA, ça va être dur de tenir les objectifs.
 

entendu il y a3 jours a la radio. il y a 3 gros type d'impot en france :

- impot sur le revenu / placement financier .................
- impot sur le travail
- import sur la consommation ( TVA )

les deux premiers font parti des plus important des pays europeen

le dernier est celui ou il y a le plus de "marge" pour recuperer un peu d'argent ( nous sommes dans la moyenne inferieur )

ben l'etat prefere encore s'attaquer aux deux premiers

irresponsable

tout en sachant que nous sommes un des pays ou nous avons le plus de depenses d'etat par tete d'habitant ( et ou la reduction des depenses devraient etre une priorité )
 

Les autres, il les prend pour des vaches à lait et fait croire aux pauvres qu'il n'y a que les riches qui vont payer or c'est impossible.
Si l'état ne baisse pas drastiquement son train de vie et/ou n'augmente pas la TVA, ça va être dur de tenir les objectifs.

Questions ;

quelles sont les critères pour savoir si on est : Pauvre ?
: ou Riche ? :)
 

En suivant la campagne électorale de Flamby et Valérie (je ne sais encore pas bien qui commande, mais j'ai une idée), il a été dit qu'avec 4000€ par mois on était riche; il faut suivre Andy
 

Tout dépend ou tu places le curseur. Je parlerais de 3 catégories.

Disons que dans le cas présent, tu as les riches, ceux qui sont au dessus des classes moyennes avec des revenus confortables et tu as le gros des troupes, celle qu'on appelle la classe moyenne et apres, tu as les pauvres, qui vivent avec des salaires à minima ou des aides.

Ce que veut dire Fabu, c'est que l'on veut faire croire que seule la premiere catégorie qui va payer et les autres non.
Les pauvres ne paieront pas (ils n'ont pas d'argent) mais les classes moyennes oui, car c'est la plus importante. Les seuls riches ne suffiront pas.
 

Tout dépend ou tu places le curseur. Je parlerais de 3 catégories.

Disons que dans le cas présent, tu as les riches, ceux qui sont au dessus des classes moyennes avec des revenus confortables et tu as le gros des troupes, celle qu'on appelle la classe moyenne et apres, tu as les pauvres, qui vivent avec des salaires à minima ou des aides.

Ce que veut dire Fabu, c'est que l'on veut faire croire que seule la premiere catégorie qui va payer et les autres non.
Les pauvres ne paieront pas (ils n'ont pas d'argent) mais les classes moyennes oui, car c'est la plus importante. Les seuls riches ne suffiront pas.

Ok les pauvres n'ont rien :pfff:
la classe moyenne a combien ? :D
et les riches ......ils sont riches quoi :sarcastic:
 


La vache, Andy vient de débarquer sur terre. [:nono le bo]

Et alors ? ça te dérange ? Je sais que toi tu fais parti d'une classe a part , laquelle ? :heink:

C'est pas parce que t'es modo qu'il faut prendre les autres pour ce qu'il ne sont pas !
les apparences sont parfois trompeuses ........Salut "petit" :lol: :lol: