essai 307 SW pack 2.0e 16s

Mis en ligne le 5 février 2003 Rédigé par

Essai complet d’une 307 SW pack 2.0 16s achetée neuve en juillet 2002 après 6000 km à son bord.
La position de conduite surprend au début quand on est habitué aux berlines comme la 406. Mais contrairement aux monospaces compacts, l’assise haute ne fatigue pas. La position est idéale et les nombreux réglages du volant en profondeur et hauteur facile l’adaptation des grands gabarit [SMILEY-biggrin.gif]. Le parebrise très incliné et la planche de bord profonde suscitent une sensation d’espace et de bien-être accentuée par le toit en verre panoramique.
L’ambiance « titane » choisi pour sa sobriété ne propose que des sièges en tissus noir. Certes confortables, leur garnissage est assez rêche au toucher et à tendance à blanchir [SMILEY-frown.gif]. Pour bénéficier de sièges en velours, il faut prendre l’ambiance « cèdre » à la planche de bord bi-ton vert-noir qui n’est pas du gout de tous. Parlons un peu de la modularité. Les sièges arrières se retirent en un clin d’œil sans avoir besoin de lire le carnet de bord. Même avec une assise courte et de faible épaisseur , le poids n’est pas négligeable. Ceci dit l’ensemble à l’air solide et facile à manipuler. Très vite , on peut obtenir une configuration pour transporter des objets longs.
La finition globale est satisfaisante et aucun bruit parasite ne s’est manifesté sur les 6000 km sauf un clips « baladeur » dans le hayon qui a disparu spontanément.

 

Passons à la mécanique. Déjà monté sur la 406, le deux litres essence de 138ch sans exceller dans un domaine particulier s’est montré homogène, souple, silencieux et assez sobre pour la catégorie. Il offre sans nul doute de bien meilleurs prestations que le HDI 110. Sur un tel type de véhicule au centre de gravité aussi haut , on aurait pu craindre un roulis excessif, une direction lourde et un train avant mollasson. Rien de tout cela ! la 307 SW se conduit comme une berline. On se surprend même à rouler trop vite sur les petites routes de montagne. Les concurrentes germaniques ont encore du chemin à accomplir pour égaler dans ce domaine. Revers de la médaille, les suspensions filtrent assez mal les grosses cassures de la chaussée (nid de poule,…). Hormis ces circonstances de revêtement très dégradés, le confort est excellent.

Certains imaginent la voiture idéale pour partir en vacance comme un cabriolet. Mais les temps changent ! Cette 307 SW suscite autant de plaisir au conducteur qu’aux passagers quelque soit les conditions météorologiques.

Pour que le voyage soit toujours un plaisir [SMILEY-wink.gif]