Hollande choisit l'Hôtel de la Marine pour l'interview du 14 juillet
François Hollande a décidé de renouer avec la traditionnelle interview télévisée le 14 juillet instaurée par François Mitterrand, et abandonnée par Nicolas Sarkozy. Il répondra aux questions de Claire Chazal et Laurent Delahousse depuis l'Hôtel de la Marine, place de la Concorde à Paris.
Une interview mais pas de garden party Avant le 1er tour de la présidentielle, François Hollande avait indiqué que l'objectif de ce moment médiatique était de "délivrer un message à la nation, à travers un discours sur le sens à donner à la direction du pays". Europe, Afghanistan, Syrie, conférence sociale, premières mesures du quinquennat... les sujets nationaux et internationaux seront bien entendu au menu de ce rendez-vous télévisé. Le chef de l'Etat s'exprimera très certainement aussi "sur la façon dont il a vécu ses deux premiers mois à l'Elysée", a précisé Bernard Poignant, chargé de mission à l'Elysée et proche du président. L'affaire retentissante du tweet de sa compagne Valérie Trierweiler contre Ségolène Royal dans l'entre deux-tours des législatives devrait être évoquée.
En renouant avec cette interview, François Hollande se démarque de Nicolas Sarkozy qui y avait renoncé dès la première année de son mandat en 2007, notamment en signe de rupture avec les années Chirac. En revanche, le chef de l'Etat continuera à faire l'impasse sur la "garden party" de l'Elysée supprimée par son prédécesseur pour cause de crise économique, mais les jardins du Palais présidentiel seront ouverts au public, samedi après-midi
Personne n'a parlé de la rétroactivité du prix du Gaz qu'a validé le conseil d'état![]()
Sinon pas écouté le chef d'état hier, car je bossais
Non pas du gaz. PAr contre, il a dit qu'il allait pas laisser faire PSA.
Je sens qu'on va "rire".
Je pense qu'il y aura pas de solutions miracle ! Avis aux amateurs 
Les députés rejettent la fiscalisation d'une partie de leur indemnité
La loi de Finances rectificative est débattue à partir de ce lundi en séance publique à l'Assemblée nationale. Mais les députés ne semblent pas disposés à accepter l'imposition de leur indemnité de 6.412 euros.
Les députés ont rejeté un amendement du député centriste Charles de Courson visant à fiscaliser l'indemnité représentative de frais de mandat (IRFM).
Il n'existe aucun moyen de contrôler son usage
En complément du salaire, cette indemnité d'un montant de 6.412 euros par mois, doit permettre aux députés "de faire face aux diverses dépenses liées à l'exercice de leur mandat qui ne sont pas directement prises en charge ou remboursées par l'Assemblée". Non soumise à l’impôt sur le revenu, il n’existe aucun moyen de contrôler son usage.
La raison invoquée pour ce refus est le respect de la vie privé
A la commission des Finances, seulement trois députés sur vingt présents ont voté pour cet amendement. La proposition a donc été rejetée. La raison invoquée pour ce refus est le respect de la vie privée. La fiscalisation de cette indemnité aurait permis de récolter 25 millions d’euros.
Non pas du gaz. PAr contre, il a dit qu'il allait pas laisser faire PSA.
Je sens qu'on va "rire".

En complément du salaire, cette indemnité d'un montant de 6.412 euros par mois, doit permettre aux députés "de faire face aux diverses dépenses liées à l'exercice de leur mandat qui ne sont pas directement prises en charge ou remboursées par l'Assemblée". Non soumise à l’impôt sur le revenu, il n’existe aucun moyen de contrôler son usage.


) et la ils nous prouvent qu'ils n'en ont toujours pas ... :/
Obligations : le taux à 10 ans français au plus bas![]()
Le taux à 10 ans français est tombé à son plus bas historique ce mercredi 18 juillet à la mi-journée sur le marché obligataire, les investisseurs inquiets de la dégradation de la situation en zone euro continuant à plébisciter la dette de la France considérée comme sûre.
Le rendement à 10 ans, qui évolue en sens inverse de la demande, reculait à 2,051% contre 2,072% mardi soir, son plus bas niveau de clôture. "Cette nouvelle détente reflète l'inquiétude des investisseurs vis-à-vis de la situation en zone euro. Ils se réfugient dans les valeurs réputées les plus sûres, dont font partie les obligations françaises", explique Jean-François Robin, stratégiste obligataire chez Natixis.
La dette de la France est encore notée triple A par deux des trois grandes agences de notation (Moody's et Fitch). Elle est donc considérée comme telle par les opérateurs. Preuve de l'engouement du marché, Paris emprunte, depuis le 9 juillet, à des taux négatifs sur des échéances inférieures ou égales à un an.
Mais je pense que tu ne vas pas convaincre tout le monde sur le

Yo ,Yo ! Très bonne nouvelleMais je pense que tu ne vas pas convaincre tout le monde sur le
Topic ??![]()
![]()

La leçon d’économie de François Hollande
François Mitterrand méprisait l’économie, lui non . Il est à l’aise avec la matière, pédagogue. En l’écoutant , lors de son intervention télévisée du 14 juillet, la première du genre, on ne pouvait s’empêcher de songer à l’ancien conseiller référendaire à la cour des comptes qu’il fut.
François Hollande l’économiste. Pour un peu , il ferait penser à Raymond Barre .Un Raymond Barre de gauche qui ose parler aux français des faiblesses de la France, en leur citant trois chiffres qui ne sont pas à leur avantage : 90% soit le taux de l’endettement public ; 10% soit le taux de chômage « un record depuis 12 ans » ; 70 milliards d’euros soit le montant du déficit du commerce extérieur. Triste état !
Le redressement de la France sera donc la grande affaire de son quinquennat . François Hollande l’avait dit pendant sa campagne ; il le répète avec plus d'insistance et de précision aujourd’hui : cela passera par un pacte productif et par une grande réforme fiscale.
Ce n’est pas si souvent que la gauche défend la politique de l’offre et reconnaît que le coût du travail fait partie des problèmes à résoudre pour améliorer la compétitivité. Il s’agit en réalité d’un grand bond en avant .
François Hollande a visiblement tout son plan en tête . Il veut être le président de la République qui aura remis la France au travail en modifiant le financement de la protection sociale.
Simplement, il est beaucoup plus prudent dans la réalisation de ses ambitions qu’un Raymond Barre aurait pu l’être : avant d’abattre son jeu , il veut que les solutions infusent et que si possible les partenaires sociaux se les approprient et que les français les comprennnent .
Pourquoi?parce qu'il a oublié de les prévenir pendant la campagne électorale . Il a péché par omission, de crainte de ne pas être élu.
Depuis une semaine, tout s'accélère : on parle d’une hausse de 2 à 4 points de la CSG qui viendrait remplacer une partie des cotisations sociales qui pèse sur les salaires.
C’était trop simpliste : François Hollande évoque d’autres pistes, réclame « un effort partagé », prévient que les ménages ne paieront pas pour les entreprises.
Il dit que les PME et les entreprises soumises à la concurrence internationale seront avantagées mais pas celles qui se sont enrichies par la spéculation .
On comprend à demi mot qu’ une contribution sur la valeur ajoutée est à l’étude pour remplacer une partie des cotisations patronales. Elle avantagerait les entreprises de main d’oeuvre mais pénaliserait des secteurs comme la banque ou l’assurance .
De fait, la contribution sur la valeur ajoutée fait partie des pistes de réflexion du gouvernement, au côté de la CSG et de la fiscalité écologique . Et l’on pourrait très bien avoir au final les trois à la fois.
Mais chut François Hollande n’abat pas encore son jeu. Il laisse passer l’été , attend le travail des experts et l’avis des partenaires sociaux. Il ne veut rien brusquer.
hilw389]