

Les propos d'Arnaud Montebourg sur le nucléaire troublent les écologistes
1 - enfin des propos sensés sur ce sujet !![]()
2 - sacrée couleuvre à avaler pour les verts
Il faut quand même savoir que, rien qu'en Europe, il y a au moins dix projets de nouvelles centrales nucléaires ! Grand-Bretagne, Pologne, Italie, Suisse (oui oui), pour ne citer que ces pays.
(probablement télécommandés par FH)
Je plussoie ! Je crois que ce choix est là pour les voix des vertsL Allemagne, il doit y avoir une autre raison derrière. L aspect sécurité ne tient pas une seconde quand des pays autour du tien en ont. À moins que les nuages radioactifs s arrêtent à la frontière.![]()
Tout à fait : http://www.rtbf.be/info/monde/detail_suisse-l-udc-veut-construire-des-nouvelles-centrales-nucleaires?id=7828171Voici pour la Suisse.... Faut-il construire une nouvelle centrale nucléaire en Suisse? C'est en tout cas l'avis de l'Action suisse pour une politique énergétique raisonnable, qui veut en outre soumettre la sortie du nucléaire au peuple , autrement dit c'est pas gagné.
Le figaro : L'Allemagne est un tantinet agacé par les positions françaises qui consistent à ne rechercher aucun remèdes à nos faiblesses et l'article pointe un détail qui ne devrait échapper a ceux qui s'intéressent à l'économie : la première ligne de rupture est apparue dès 1973 avec les remèdes politiques à apporter au prmier choc pétrolier.
Pour l'instant , on constate que FH et son équipe n'ont pas la moindre idée sur le sujet.

Tout à fait : http://www.rtbf.be/info/monde/detail_suisse-l-udc-veut-construire-des-nouvelles-centrales-nucleaires?id=7828171
Et en Théorie La Suisse en finira avec le nucléaire en 2034.

Le Canal Seine-Nord, probable premier grand projet victime de la chasse aux économies :
Un engin travaillant à la construction du canal Seine-Nord, en avril 2011, à Licourt, près d'Amiens, dans le nord de la FranceSerpent de mer de l'aménagement du territoire depuis une vingtaine d'années, le canal Seine-Nord risque d'être le premier grand projet d'infrastructure abandonné par le nouveau gouvernement socialiste, faute d'un financement suffisant.
Pour nombre de protagonistes du dossier, l'abandon de cette voie d'eau à grand gabarit de 106 kilomètres de long apparaît désormais inévitable même si les pouvoirs publics ne veulent pas encore l'officialiser.
L'opération d'attribution du partenariat public-privé (PPP) pour la construction et la maintenance de l'ouvrage est "suspendue", a affirmé mercredi Yves Gabriel, PDG de Bouygues Construction, interrogé en marge d'une conférence de presse de Bouygues.
Fruit du Grenelle de l'Environnement, le canal devait permettre aux péniches de grande taille de connecter le bassin de la Seine au Nord-Pas-de-Calais et aux 20.000 km du réseau grand gabarit d'Europe du Nord.
Bouygues, comme le groupement concurrent Vinci-Eiffage, n'a pas pas reçu de Voies navigables de France (VNF) "les règles du jeu" pour la prochaine étape du "dialogue compétitif" pour l'attribution du contrat.
Cela prouve, selon M. Gabriel, l'absence de volonté du gouvernement de réaliser cet ouvrage en raison de l'état des finances publiques.
Or Bouygues et Vinci-Eiffage devaient présenter leurs offres à l'automne avant un choix final avant la fin de l'année 2012.
Le ministre voit ses craintes sur le financement confirmées
"Le projet n'est pas finançable sans une forte participation publique", a rappelé M. Gabriel.
Des engins travaillant à la construction du canal Seine-Nord, en avril 2011, à Licourt, près d'Amiens, dans le nord de la FranceLe gestionnaire public des canaux Voies navigables de France a affirmé ne pas avoir arrêté la procédure d'attribution du contrat et a estimé que le blocage du dossier était imputable à Bouygues.
"Il semble que Bouygues dise pour le moment, en l'attente de précisions, nous n'allons pas au-delà (...). C'est l'Etat qui doit fournir aux deux candidats (Bouygues et Vinci) tous les éléments nécessaires", a indiqué son président Alain Gest, par ailleurs député UMP de la Somme.
"Cela confirme les craintes qui étaient les miennes lorsque certains disaient que le bouclage financier était réalisé", a déclaré à l'AFP le ministre délégué aux Transports Frédéric Cuvillier.
"Aujourd'hui, le projet est suspendu. Ce n'est pas du fait du ministre des Transports mais de l'un des partenaires qui émet des réserves sur sa soutenabilité financière", a ajouté le ministre.
Dans le passé, M. Cuvillier avait exprimé à plusieurs reprises ses doutes sur la faisabilité du canal, dont il estime le coût "sous-évalué".
Pour lui, il faut donc "explorer toutes les pistes de financement, y compris européennes".
Tracé et chiffres clés du projet de canal Seine-Nord EuropeLe "dialogue compétitif" pour l'attribution du contrat avait démarré en avril 2011, après la visite de Nicolas Sarkozy à Nesle (Somme) qui avait relancé le projet de construction du canal entre Compiègne (Oise) à Aubencheul-au-Bac, entre Douai et Cambrai (Nord).
L'achèvement du projet était prévu pour 2016-2017. Sa réalisation était estimée à 4,3 milliards d'euros dont 2,1 milliards fournis par les partenaires privés.
Le président de l'association Seine-Nord Europe Philippe Marini a estimé pour sa part "très paradoxal qu'un gouvernement qui s'est installé sous le signe d'une politique de croissance recule en ce qui concerne la réalisation de l'une des rares infrastructures nouvelles de ce pays qui puissent être un vrai levier de croissance".
Le probable abandon du plus grand projet fluvial européen rappelle celui en 1997 de la mise à grand gabarit du canal Rhin-Rhône par la ministre de l'Ecologie Dominique Voynet, qui faisait partie du gouvernement de Lionel Jospin.
)Comment relancer l'économie en France avec les écolo![]()
Le Canal Seine-Nord, probable premier grand projet victime de la chasse aux économies :
Un engin travaillant à la construction du canal Seine-Nord, en avril 2011, à Licourt, près d'Amiens, dans le nord de la France
Serpent de mer de l'aménagement du territoire depuis une vingtaine d'années, le canal Seine-Nord risque d'être le premier grand projet d'infrastructure abandonné par le nouveau gouvernement socialiste, faute d'un financement suffisant.
Pour nombre de protagonistes du dossier, l'abandon de cette voie d'eau à grand gabarit de 106 kilomètres de long apparaît désormais inévitable même si les pouvoirs publics ne veulent pas encore l'officialiser.
L'opération d'attribution du partenariat public-privé (PPP) pour la construction et la maintenance de l'ouvrage est "suspendue", a affirmé mercredi Yves Gabriel, PDG de Bouygues Construction, interrogé en marge d'une conférence de presse de Bouygues.
Fruit du Grenelle de l'Environnement, le canal devait permettre aux péniches de grande taille de connecter le bassin de la Seine au Nord-Pas-de-Calais et aux 20.000 km du réseau grand gabarit d'Europe du Nord.
Bouygues, comme le groupement concurrent Vinci-Eiffage, n'a pas pas reçu de Voies navigables de France (VNF) "les règles du jeu" pour la prochaine étape du "dialogue compétitif" pour l'attribution du contrat.
Cela prouve, selon M. Gabriel, l'absence de volonté du gouvernement de réaliser cet ouvrage en raison de l'état des finances publiques.
Or Bouygues et Vinci-Eiffage devaient présenter leurs offres à l'automne avant un choix final avant la fin de l'année 2012.
Le ministre voit ses craintes sur le financement confirmées
"Le projet n'est pas finançable sans une forte participation publique", a rappelé M. Gabriel.
Des engins travaillant à la construction du canal Seine-Nord, en avril 2011, à Licourt, près d'Amiens, dans le nord de la FranceLe gestionnaire public des canaux Voies navigables de France a affirmé ne pas avoir arrêté la procédure d'attribution du contrat et a estimé que le blocage du dossier était imputable à Bouygues.
"Il semble que Bouygues dise pour le moment, en l'attente de précisions, nous n'allons pas au-delà (...). C'est l'Etat qui doit fournir aux deux candidats (Bouygues et Vinci) tous les éléments nécessaires", a indiqué son président Alain Gest, par ailleurs député UMP de la Somme.
"Cela confirme les craintes qui étaient les miennes lorsque certains disaient que le bouclage financier était réalisé", a déclaré à l'AFP le ministre délégué aux Transports Frédéric Cuvillier.
"Aujourd'hui, le projet est suspendu. Ce n'est pas du fait du ministre des Transports mais de l'un des partenaires qui émet des réserves sur sa soutenabilité financière", a ajouté le ministre.
Dans le passé, M. Cuvillier avait exprimé à plusieurs reprises ses doutes sur la faisabilité du canal, dont il estime le coût "sous-évalué".
Pour lui, il faut donc "explorer toutes les pistes de financement, y compris européennes".
Tracé et chiffres clés du projet de canal Seine-Nord EuropeLe "dialogue compétitif" pour l'attribution du contrat avait démarré en avril 2011, après la visite de Nicolas Sarkozy à Nesle (Somme) qui avait relancé le projet de construction du canal entre Compiègne (Oise) à Aubencheul-au-Bac, entre Douai et Cambrai (Nord).
L'achèvement du projet était prévu pour 2016-2017. Sa réalisation était estimée à 4,3 milliards d'euros dont 2,1 milliards fournis par les partenaires privés.
Le président de l'association Seine-Nord Europe Philippe Marini a estimé pour sa part "très paradoxal qu'un gouvernement qui s'est installé sous le signe d'une politique de croissance recule en ce qui concerne la réalisation de l'une des rares infrastructures nouvelles de ce pays qui puissent être un vrai levier de croissance".
Le probable abandon du plus grand projet fluvial européen rappelle celui en 1997 de la mise à grand gabarit du canal Rhin-Rhône par la ministre de l'Ecologie Dominique Voynet, qui faisait partie du gouvernement de Lionel Jospin.
dixit la ministre de l'Écologie et de l'Énergie. Delphine Batho
Mamère va en manger son chapeau 
"La France a durablement besoin du nucléaire pour satisfaire ses besoins énergétiques"dixit la ministre de l'Écologie et de l'Énergie. Delphine Batho
Encore un Pavé dans la marre des "alliés" écologistesMamère va en manger son chapeau
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Tellement de contradictions ! Avant les élections 
Mamère mange son chapeau : [il déplore] "une avalanche massive de coups que sont en train de subir les écologistes"
le nucléaire reste une énergie d' avenir , d'ailleurs l'exemple allemand de sortie du nucléaire n'est pas des meilleurs puisque le prix de l'énergie ne va faire qu'augmenter d'où des craintes sur la compétivité.
au fait : il n'y a pas eu de tollé général pour le renvoi de roms cet été ...
Ni Duflot, ni harlem, ni la LDH ont ouvert leur G****E !!
http://a7.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash3/557348_219609891498844_573430226_n.jpg

La question n'est pas làEt tu penses que garder ces personnes sans papiers , sans rien en France ? ( tu peux en loger si tu as de la place ) Bon il y a la manière , mais ces gens là non pas a rester chez nous et je trouve juste qu'ils soient reconduit a la frontière .![]()
.La question n'est pas là![]()
C'est juste qu'une même action : détruire des camps de Roms devant les caméras de télévision.... ne conduit pas à la même réaction.

tel n'est pas le sujet !
On parle juste de la FACON![]()
pas la façon de faire des médias !

La façon d'en parlerpas la façon de faire des médias !
quand la droite fait : la gauche hurle à l'atteinte de droits de l(home, etc
quand la gauche fait : la gauche se tait !!! d'ou mon "Ni Duflot, ni harlem, ni la LDH ont ouvert leur G****E !! "![]()
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