Essai d’un Baroudeur chic : le nouveau Peugeot Rifter

Peugeot Rifter
Un bleu azur de circonstance pour le Peugeot Rifter

C’est dans la très belle région du Cap D’Ail et plus précisément Monaco que la marque Peugeot nous a convié aux essais du nouveau Peugeot Rifter, le remplaçant du Peugeot Partner Tepee. Notons que ce dernier à été vendu à 1,250 000 exemplaires, son remplaçant se doit de faire au moins aussi bien, si ce n’est mieux. Cela nous permet également de rappeler le caractère stratégique de ce Ludocross signé du Lion, bien que ce ne soit pas toujours la catégorie la plus mise en lumière. Nous avions découvert ce véhicule lors du Salon de Genève en mars dernier.

L’impression en statique était déjà très bonne, avec son côté baroudeur, pratique mais surtout la parfaite intégration du Peugeot i-Cockpit® qui en fait indéniablement une Peugeot du moment. Il ne nous restait donc qu’à l’essayer, et ce sont nos impressions détaillées sur le nouveau Baroudeur du Lion que vous allez découvrir.

Son objectif, il est clair : il doit séduire les clients des monospaces et SUV, en quête d’un véhicule logeable et pratique, sans délaisser le comportement dynamique et les sensations de conduite, sans sacrifier les équipements technologiques du moment.  Si vous souhaitez d’ores et déjà le commander, sa commercialisation et sa disponibilité en concession seront effectives en septembre 2018.

Un style et des proportions intéressantes

Extérieurement, les codes du style Peugeot et du regard félin sont bien là sur la face avant. Autour de la désormais traditionnelle calandre verticale, intégrant fièrement en son centre le Lion, nous découvrons une nouvelle signature lumineuse à LED, un peu inspirée du concept-car Peugeot Fractal, que l’on retrouvera plus fidèlement sur la prochaine génération de la Peugeot 208 en mars prochain.

Peugeot Rifter
Portes coulissantes et design cubique : les stars de l’aspect pratique

De profil, là aussi le Peugeot Rifter est plutôt agréable à regarder, malgré la forme très cubique issue de ses origines utilitaires. Les proportions sont bonnes, les arches de roues crantées et les ailes sont marquées par un très beau travail d’emboutissage, et la garde au sol a gagné de 30 à 35 mm comparativement à son prédécesseur pour asseoir le côté SUV. Cette sensation de robustesse et d’envie de lui faire affronter les éléments est réhaussée par les habillages des bas de caisse et des portes si chers à l’univers des SUV. Ajouté à cela les barres de toit longitudinales disponibles en deux coloris et permettant un sanglage direct, une jolie idée pour un véhicule voulu pratique. C’est également de profil que l’on pourra faire la différence entre la version courte, de 4,40m de longueur, et qui sera la plus répandue, et la version longue, qui nous a été présentée bien que disponible ultérieurement, et qui culmine à 4,75m de long. La différence se fait sur l’empattement, qui s’allonge sur le Rifter Long.

La partie arrière est plus traditionnelle, et c’est celle qui évolue le moins comparativement au Peugeot Partner Tepee. Le hayon vertical permet toujours une très large ouverture, et toujours aussi pratique, la lunette arrière ouvrante permet de glisser quelques objets et autres manteaux sans ouvrir tout le coffre. Astucieux lorsqu’il n’y a pas assez d’espace pour ouvrir le coffre. Les feux arrière, verticaux et rectilignes, intègrent également une signature lumineuse spécifique avec les griffes du Lion. De quoi rattacher encore un peu plus à la gamme la voiture. Le Peugeot Rifter est une vraie Peugeot et il le revendique.

Peugeot Rifter
Une partie arrière qui évolue peu

A noter que la finition GT-Line, la plus haut de gamme disponible, se distingue par divers éléments peints en Noir Onyx, comme les rétroviseurs extérieurs, le cerclage de calandre ou les baguettes de protection latérales. Aussi, il adopte des grosses jantes de 17 pouces très sympas, baptisées Aoraki. C’est d’ailleurs un Peugeot Rifter GT-Line 5 places, équipé du moteur 1.5 BlueHDi 130 S&S EAT8, que nous essayerons en premier.

 

A bord l’espace et la visibilité ne manque pas

Quand on se porte acquéreur de ce type de véhicule, c’est avant tout pour une nécessité d’espace, de praticité, le tout dans des dimensions extérieures très compactes. L’aspect vie à bord et habitabilité est donc essentiel, et c’est là le tour de force de ce nouveau Peugeot Rifter. Disponible en 5 et 7 places, que ce soit en version standard ou longue, avec un second rang totalement extractible, avec 2 portes coulissantes si pratiques au quotidien (les jeunes parents ne pourront qu’approuver !) et des nouveaux rails de portes plus compacts qui libèrent de l’espace à bord. Les rangements sont très nombreux et de toutes les tailles, et l’optimisation de l’espace permise par la plateforme EMP2 libère un volume de coffre sous tablette allant de 775 litres à 1400 litres. La banquette « Magic Flat » inaugurée il y a 11 ans par la Peugeot 207 SW, vous libère même un volume de chargement pouvant aller à 4000l pour la version longue ! Le siège passager se rabattant en tablette, il vous offrira le transport d’objets longs de 4 mètres. Dommage cependant qu’il faille démonter l’accoudoir central pour le rabattre.

Peugeot Rifter
Beaucoup de luminosité à bord

Inédit chez Peugeot, l’airbag frontal passager est implanté dans la coiffe du pavillon, au dessus du pare-soleil, et permet la création d’un rangement fermé et réfrigéré, en plus de la traditionnelle boite à gants. Si on additionne tous les espaces de rangement (dont la large console centrale, les porte-gobelets et autres bacs de portes), c’est au total 186 litres d’espace de rangement que vous avez à votre disposition pour cacher toutes vos affaires.

Si vous avez des enfants (ou encore plus envie d’espace ou de rangements !), comment ne pas leur faire profiter d’un voyage agrémenté d’une vue vers le ciel grâce au toit vitré panoramique Zénith® de 3ème génération. Sur cette génération, fini les hublots, c’est un grand toit en verre en une seule partie qui couvre tout l’habitacle. Occultable par un rideau électrique, il dispose juste en dessous d’une arche flottante de rangement translucide de 14 litres, bordée d’un éclairage à LED du plus bel effet. Ambiance lumineuse et sensation d’espace garanties. L’arche, qui se prolonge jusqu’à l’espace de chargement, donne sur un coffre à bagage inspirée de l’aéronautique, s’ouvrant sur l’extérieur mais avec un accès au moyen de trappes coulissantes par l’intérieur. Des rangements, en fait, il y en a presque partout. Quand on vous dit que tout est très bien pensé ! Les enfants apprécieront également les vitres coulissantes en rang 2, en lieu et place des simplistes vitres à compas, ou les stores pare-soleil.

Peugeot Rifter
Un coffre gigantesque !

Mais revenons à l’essentiel, et installons-nous à son volant. Et si vous avez l’habitude de conduire une Peugeot récente, vous ne serez pas dépaysés avec cette excellente intégration du Peugeot i-Cockpit®. A ce jour, c’est plus de 4 millions de véhicules en sont équipés, et ce n’est pas fini, puisque dès septembre, il vous sera accessible sur le Peugeot Rifter et sur la nouvelle Peugeot 508, bientôt à l’essai. Le combiné reste classique (avec néanmoins une large matrice couleur sur les versions haut de gamme) dans un but de contenir le coût du véhicule. Le coût, qui explique également l’absence de plastique moussé. Mais de tels matériaux sont-ils vraiment utiles dans un véhicule voulu baroudeur, robuste, et à l’épreuve des éléments ? Nous n’en sommes pas convaincus, et les assemblages sont par ailleurs très corrects pour le segment. Par rapport au Peugeot Partner Tepee, le Peugeot Rifter entre dans la modernité des années 2010, avec par exemple l’accès et le démarrage mains libres, avec le badge, repris des autres modèles de la gamme, qui permet le déverrouillage des portes et le démarrage. Aussi, ne cherchez plus le bon vieux levier de frein à main traditionnel, il est désormais électrique avec un verrouillage et un déverrouillage automatique, ce qui est inédit sur ce segment. Si vous préférez la boite automatique à la boite manuelle, le levier sera remplacé par une petite molette qui vous permet de sélectionner facilement la position de la boite (P, R, N ou D), et les palettes au volant permettent de changer manuellement de rapport si besoin. Il ne nous reste qu’à fermer les portes, boucler les ceintures, et nous voilà parés pour l’aventure !

Mais avant de parler des sensations de conduite et des moteurs que nous avons essayé, faisons un petit détour sur les attributs de la finition GT-Line qui équipe notre véhicule d’essai. A nom sportif, ambiance du même accabit, et nous voilà dans l’univers des loisirs outdoor. Nous sommes confortablement installés sur des sièges recouverts d’une sellerie en tissu « Casual », au maintien plutôt agréable pour ce type de véhicule. Les fonds de compteur à damiers et les éléments de planche de bord recouverts d’une peinture « Marron Quente » apportent un peu de couleur bienvenue à l’habitacle. A noter que sur la finition Allure, le bandeau de planche de bord est bleu.

 

Un comportement routier qui devance ses concurrents

Les présentations sont bien faites, il est maintenant temps de voir ce que ce nouveau Peugeot Rifter a dans le ventre. Contact mis, premiers tours de roue et premier constat, le silence de fonctionnement du 1.5 BlueHDi 130 est assez bluffant pour le segment, le Peugeot Partner Tepee n’étant pas réputé par son insonorisation. C’est d’autant plus bluffant par rapport au PureTech 110 que nous avons ensuite essayé. Reposant sur la célèbre plateforme EMP2 inaugurée sur la Peugeot 308 en 2013, tout cela ne pouvait qu’augurer que du bon. Le calibrage de la direction, les liaisons au sol et ses réglages sont passés entre les mains des ingénieurs de Peugeot et cela s’en ressent. Oui, le Peugeot Rifter est bien une Peugeot, bien qu’il partage beaucoup de choses avec ses cousins Citroën Berlingo et Opel Combo Life.

Dans notre traversée de la ville de Nice, rond points et autres dos d’ânes sont franchis sans aucune difficulté, la souplesse du BlueHDi aidant, et le confort est bien préservé en courbe ou sur les bosses. Prenons un peu de hauteur en se dirigeant vers Saint-Paul-de-Vence, afin de voir quel est son comportement sur route dynamique et de s’assurer que l’ADN de la marque au Lion est bien présent. Petit volant en main (Peugeot i-Cockpit oblige), et en utilisant un peu palettes au volant, il se montre agréable, presque joueur dans l’enchainement des virages et avec une bonne capacité d’accélération. La pédale de frein un peu plus moelleuse que d’habitude se révèle toujours douce et précise à l’usage. Alors, bien entendu, nous n’atteindrons pas les sensations d’une Peugeot 508, ce n’est d’ailleurs pas l’objectif de ce ludospace, mais cette nouvelle plateforme EMP2 place ce nouveau Peugeot Rifter en haut de son segment en termes de dynamique de conduite et confort de roulement. L’ADN Peugeot est donc très bien respecté. En plus, la consommation est préservée sous les 6,5l/100 km quelque soit le type de conduite ou type de trajet, mais tous les 4000 à 5000km il faudra penser à l’abreuver d’un peu d’AdBlue, avec le bouchon placé à coté de celui du gazole, dans la trappe à carburant.

Sur autoroute, seul un léger bruit d’air, faiblement perceptible s’est fait entendre, mais il faut dire que le diesel est si silencieux, qu’il ne faut pas grand-chose pour perturber le silence de l’habitacle.

Sur le marché français nous le savons, depuis le début de l’année 2018, le basculement des ventes vers les motorisations essence s’est amplifié, et particulièrement dans les ventes aux particuliers, où la part de l’essence a dépassé les 60%. Peugeot, soucieux d’accompagner les clients désireux de passer vers ce type de carburant, propose pour le coeur de gamme la version PureTech 110 S&S accouplé à la nouvelle boîte de vitesse manuelle à 6 rapports MB6. Déjà très efficace sur les Peugeot 208, 2008 et 308, où il réalise une part importante des ventes, il s’est montré plus creux à bas régime sur le Peugeot Rifter, malgré la souplesse de ce bloc 3 cylindres au 4 titres de moteur international de l’année. Il faut cependant emmener les 1387kg de notre Ludocross du jour, et il est également un peu plus présent dans nos oreilles que le BlueHDi 130. Néanmoins, il est plus léger sur les roues avant, il offre une bonne vivacité et sa consommation ne s’est pas non plus envolée. Répondant à la norme Euro 6.d-temp, il est équipé d’un filtre à particules essence nommé GPF (Gasoline Particulate Filter), qui éliminera les suies noires que l’on peut voir sur la canule d’échappement des versions Euro 6.b. Une version Très Basse Consommation est également disponible. Le gros avantage de cette version c’est d’être 1150€ moins chère que la version diesel BlueHDi 100, qui sera moins agréable avec ses 10 chevaux en moins, ou encore 2900€ que le BlueHDi 130.

Si vous cherchez un peu plus de puissance en essence, le bloc PureTech 130, pouvant être équipé de l’excellente boite automatique EAT8 d’Aisin, sera disponible d’ici quelques mois. Ce sera une belle occasion de reprendre le volant du Peugeot Rifter.

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Un grande disponibilité d’équipements

Le chapitre des équipements est probablement celui qui traduira le mieux le gouffre générationnel entre le Peugeot Partner Tepee, sorti en 2008, et le Peugeot Rifter. 10 ans séparent les 2 véhicules, et en une décennie, il s’en est passé des choses !

Peugeot Rifter
Un habitacle agréable à vivre

D’abord sur les aides à la conduite. L’équipement le plus technologique du Partner Tepee était l’Active City Brake, que vous connaissez sur les Peugeot 108, 208 et 2008, apparu lors de son second restylage, en 2015. Le nouveau Peugeot Rifter est passé à la vitesse supérieure, et reprend les aides à la conduite du SUV star de la marque, le Peugeot 3008, pour la plupart inédites sur le segment. Régulateur de vitesse adaptatif (avec fonction Stop sur EAT8), Active Safety Brake, Alerte Attention Conducteur par caméra, Commutation automatique des feux de route, Surveillance des angles morts, Alerte active de franchissement involontaire de ligne, caméra de recul Visiopark 1… Tout y est, et fait du Peugeot Rifter un véhicule largement ancré dans son époque. Ce sont des équipements que nous connaissons bien, qui marchent bien, et que nous aimons utiliser. Leur disponibilité sur le ludospace compact de la marque est une vraie bonne nouvelle et intègre pleinement le Peugeot Rifter dans la gamme.

Si vous souhaitez sortir des sentiers battus, vous pourrez opter pour l’option Grip Control, déjà répandue sur les SUV, qui est associé à des pneumatiques Michelin Lattitude Tour et de l’aide à la descente Hill Assist Descent Control. En attendant la version 4×4 by Dangel qui sera disponible au catalogue dans quelques mois. Autre nouveauté, le correcteur de stabilité de la remorque, couplé à l’ESP, qui pourra s’avérer très utile lorsque vous tractez.

Au chapitre connectivité, nous retrouvons sur les versions hautes le NAC, dans une présentation proche des SUV Peugeot 3008 et 5008 avec son écran de 8 pouces posé au centre de la planche de bord. Bien placé, il est bien entendu équipé de la navigation connectée TomTom, de la même façon que sur le reste de la gamme. Si vous préférez utiliser Waze, Google Maps ou Apple Plans, pas de panique ! Le MirrorScreen est bien sûr de la partie, et, compatible avec Android Auto, Apple CarPlay et Mirrorlink, il suffit de brancher votre smartphone compatible sur la prise USB et vous retrouvez tout votre univers sur l’écran tactile. Pour recharger votre smartphone, il existe également la recharge sans fil par induction, le chargeur étant placé derrière le levier de vitesse, et vous pouvez aussi opter pour la prise 220V, placée aux pieds du passager avant, qui permet notamment la charge rapide. Pratique !

 

Le budget en hausse mais justifié

En France, le nouveau Peugeot Rifter démarre à 23150€, dans la finition Active, déjà correctement équipée, et motorisé par le bloc PureTech 110 S&S BVM6. Sur certains marchés, le moteur diesel 1.5 BlueHDi 75 fera office d’entrée de gamme, un peu moins cher, tandis qu’une version Access pourra être proposée dans certains pays, abaissant encore le ticket d’entrée.

Le haut de gamme est incarné par les finitions Allure et GT-Line, comme nos modèles d’essais, et sont ouverts à toutes les motorisations, comme les diesel BlueHDi 100 BVM5 et BlueHDi 130, BVM6 comme EAT8. La boite automatique qui peut faire monter rapidement le prix, notre exemplaire en GT-Line BlueHDi 130 EAT8 dépassant les 31000€.

A noter également, que pour les adeptes des économies de carburant, des versions Très Basse Consommation des moteurs PureTech 110 et BlueHDi 100 seront disponibles.

Il est vrai que contrairement à son prédécesseur, son prix d’achat augmente, mais ses équipements aussi. Ce nouveau Peugeot Rifter propose des prestations que d’autre concurrents ne peuvent se permettre. Cela suit également la logique de montée en gamme du constructeur sochalien.

 

Au final qu’en pensons-nous?

Très réussi esthétiquement, nous avions bien compris que chaque détail compte sur ce nouveau véhicule pour la marque au Lion. Ce nouveau Peugeot Rifter est modulable à souhait, disponible en silhouette courte ou longue, en 5 ou 7 places… Il y en a pour tous les goûts, et il ne vous reste plus qu’à faire votre choix. La version 1.5 BlueHDi 130 S&S EAT8 nous a particulièrement séduite et colle parfaitement à l’usage familial et baroudeur du véhicule. Alors si la famille et les activités vous accompagnent à chaque déplacement, ce véhicule a été pensé pour vous !

Dans le futur, outre le PureTech 130 et la version 4×4, une version 100% électrique sera disponible, pour allier respect de l’environnement et besoin d’un véhicule familial.

 

On aime :

  • Le toucher de route Peugeot, bien présent
  • Le silence de fonctionnement du BlueHDi 130
  • La douceur de la boite automatique EAT8, et les palettes au volant
  • La très bonne vision et rétrovision

On aime moins :

  • Les prix en hausse
  • L’obligation de déposer les accoudoirs afin de mettre le siège passager en tablette
  • Le limiteur de vitesse non actif ne maintenant pas la vitesse programmée en descente
Peugeot Rifter
Un bilan très positif pour le nouveau Peugeot Rifter

Le Peugeot Rifter en quelques chiffres :

Version essayée : BlueHDI 130 EAT8 version Standard 5 places.
Couple maxi / régime: 300Nm / 1750tr/min
1000m Départ arrêté: 32,5s
0 à 100km/h : 10,8s
80 à 120 km/h en Drive: 7,9s
Consommation mixte NEDC : 4,3l/100km
Classe Rejets de CO2 : B
Masse à vide : 1430kg

Version essayée: 1.2 PureTech 110 BVM6 version Standard 5 places.
Couple maxi / régime : 205Nm à 1750 tr/min
1000m Départ arrêté : 33,5s
0 à 100km/h : 11,7s
80 à 120 km/h sur l’avant dernier rapport: 11,7s
Consommation mixte NEDC : 5,5l/100km
Classe Rejets de CO2 : C
Masse à vide : 1387kg

 

Nous tenons à remercier l’équipe de Peugeot France pour ces essais, tout particulièrement Aurélie, Valérie, Emeline et Romain 🙂


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