Démission de Carlos Tavarès

Franchement comment une personne un tant soit peu saine d'esprit et aimant l'ex PSA/Peugeot peut encore défendre ce personnage ?
Je dois être fou, sans doute, mais vous mettez sur son dos tous les problèmes qui se posent à tous les constructeurs européens y compris techniques comme le puretech, le moteur de plusieurs années de suite qui a été conçu alors qu'il n'était pas là. En ce qui concerne les EV, la 208 et ses clônes sont plutôt une réussite il y a aussi dans les équipes techniques des ingénieurs qui ont dits des énormités sur la gestion des batteries au moment de la sortie du E3008 (inutilité du préconditionnement par exemple) qui semble montrer que les problèmes ne sont pas que dans la stratégie. Je ne pense pas non plus qu'on puisse lui reprocher l'incapacité d'ACC à sortir les batteries nécessaires pour réussir E3008 et ses clônes. Je note que malgré le forcing sur l'électrique que beaucoup lui reprochent, il n'a pas abandonné l'hybride qui assure l'essentiel des diffusions actuels des modèles. On peut lui reprocher la gestion de l'après vente sur les problèmes de puretech ou d'airbag mais il faut rappeler que cette charge incombe aux concessionnaires sous la responsabilité financière du constructeur, et de ce point de vue je ne suis pas sûr qu'ils n'aient pas leur part de responsabilité. Bref vous êtes comme beaucoup de monde, vous tirez sur l'ambulance et récolterez sans difficultés les applaudissements. Moi je regarde les points positifs et contrairement à vous j'en vois quelques uns qui relèvent de sa fonction principale : la stratégie. Il n'est pas le responsable des gammes vieillissantes de l'ensemble du groupe FCA, y compris aux US et au minimum en Europe il est à l'origine de leur renouvellement pour l'essentiel issu de l'apport technique des équipes de PSA, et j'ai de la peine à lui mettre sur le dos le retournement de marché qui a frappé l'automobile mondiale. Il est tombé principalement pour la raison principale que les italiens ont eu cette opportunité de virer les français sans aucune réaction de la famille Peugeot en retrait depuis plus de 10 ans et l'Etat qui n'est depuis 50 ans plus intéressé par l'industrie française, c'est malheureusement le lot des fusions où un actionnaire majoritaire domine sans contrepartie... La vente des activités européennes à un constructeur chinois comme Tavarès l'a pronostiqué dans l'article que j'ai posté est l'option la plus probable à plus ou moins longue échéance, on sera alors revenu 10 ans en arrière. Mais comme il n'a fait, si j'en crois votre réquisitoire, que des conneries c'était donc souhaitable !
 

Le rachat d'Opel est une lubie de Tavarès
Décidément, on lit vraiment n'importe quoi au sujet de Tavarès.
Opel n'a jamais fait de bénéfice sous l'ère GM, c'est bien pour cela qu'ils cherchaient à s'en débarrasser. Opel ne fait que rebadger des modèles PSA depuis son rachat, c'est ainsi qu'il s'est mis à faire des bénéfices, le départ des équipes techniques en est la conséquence inéluctable (je te laisse ton appréciation de leurs qualité qui n'était sûrement pas l'objectif du rachat), mais c'est aussi comme cela que la diffusion des modèles PSA s'en est trouvé augmentée, la même politique a été menée sur les marques italiennes en perdition de FCA, et les résultats que j'espère aussi efficace sont encore à venir... si les équipes techniques finissent par régler les problèmes de batteries et de boite de vitesse, on peut espérer que la diffusion repartira à la hausse. Bref reprocher à Tavarès cette partie de sa statégie me parait étrange même @juju-25-306 n'a pas osé.
 

Décidément, on lit vraiment n'importe quoi au sujet de Tavarès.
Opel n'a jamais fait de bénéfice sous l'ère GM, c'est bien pour cela qu'ils cherchaient à s'en débarrasser. Opel ne fait que rebadger des modèles PSA depuis son rachat, c'est ainsi qu'il s'est mis à faire des bénéfices, le départ des équipes techniques en est la conséquence inéluctable (je te laisse ton appréciation de leurs qualité qui n'était sûrement pas l'objectif du rachat), mais c'est aussi comme cela que la diffusion des modèles PSA s'en est trouvé augmentée, la même politique a été menée sur les marques italiennes en perdition de FCA, et les résultats que j'espère aussi efficace sont encore à venir... si les équipes techniques finissent par régler les problèmes de batteries et de boite de vitesse, on peut espérer que la diffusion repartira à la hausse. Bref reprocher à Tavarès cette partie de sa stratégie me parait étrange même @juju-25-306 n'a pas osé.
faux, je maintien ce que j'ai écrit. GM a étranglé Opel avec des contrats de licence pour qu'il n'y ait pas de profits.
 
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Oui kawajo a plutôt raison. Le bureau d'études d'Opel a développé pendant des années des Buick et des Saturn pour l'Asie et les US, sans jamais récupérer les bénéfices. Sans parler des droits de licences.

C'est une pratique assez courante des boîtes US, un exemple parfait en France est Disneyland Paris. Dit au bord de la faillite quand la filiale EuroDisney Associés SCA était cotée à la bourse de Paris pendant 25 ans, devenue une cash machine à la minute où The Walt Disney Company à racheté les parts...
 
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Oui kawajo a plutôt raison. Le bureau d'études d'Opel a développé pendant des années des Buick et des Saturn pour l'Asie et les US, sans jamais récupérer les bénéfices. Sans parler des droits de licences.
Tout comme l'inverse .... ce qui permet de dire aujourd'hui que DS gagne de l'argent 🤗
 

Maintenant c'est plus simple, le développement se fait au niveau du groupe, les marques n'ont plus que l'emballage. Il suffit de moduler un coût de développement par unité vendue dans le prix de revient, modulable en fonction du volume réalisé, et hop, tu es "rentable".
 
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faux, je maintien ce que j'ai écrit. GM a étranglé Opel avec des contrats de licence pour qu'il n'y ait pas de profits.
Alors pourquoi ont-ils voulu la vendre si cela leur rapportait tant d'argent ? Et je maintiens que pour PSA c'est devenu une opportunité très rentable très rapidement... aucune raison de mettre cette opération à son débit comme tu le fais... peut-être que je suis excessif dans ma défense de Tavarès, et que l'avenir me donnera tort sur son bilan, encore incomplet, car pour l"instant aucune décision fondamentale n'a été prise sur la réorganisation de Stellantis et on comparera les résultats de 2025 avec ceux de ses principaux concurrents qui restent sur la lancée de Tavarès même si comme d'habitude on passera des provisions plus ou moins justifiées pour faciliter les résultars suivants. Par aileurs les attaques contre lui sont excessives et très souvent subjectives, par ceux qui ont oublié où était l'entreprise quand il est arrivé à sa tête et que les seuls capitaux qui s'y sont intéressés étaient chinois, on sait bien pourquoi.
 

mais franchement n'importe quel patron un tant soit peu logique pouvait faire ce qu'il a fait
Ah bon ? Et pourtant, par ex, Varin (qui n'est pas quelqu'un d'illogique) n'arrivait pas à redresser PSA ...
A l'arrivée de Tavarès, avec sa méthode, il a largement redressé l'entreprise
Et que dire d'Opel ?
 


GM à souhaité vendre Opel/Vauxhall tout simplement parce que l'Europe n'était plus stratégique pour eux. Ils ont recentré leurs activités sur les États-Unis, la Chine et l'Amérique du Sud.

En plus de l'Europe (vente d'Opel/Vauxhall, mais aussi auparavant mise en faillite de Saab, ventes d'usines, arrêt de commercialisation de Chevrolet/Daewoo), GM a aussi arrêté ses opérations en Océanie (arrêt de la marque Holden) et à restructuré en Afrique.
 
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Car tu crois que ce ne sont pas les actionnaires ?
Bref, à te lire, c'est un mauvais, sans doute aurais-tu fait mieux ... mais ça, on ne l'a pas vu !
Ce n'est pas la question, ce n'est pas mon métier, lui c'était censé être le sien. Ce n'était pas un mauvais cost killer mais par contre un assez mauvais patron.
Une fois qu'il a épuisé tout les basiques du cost killing il n'y avait plus grand chose derrière, et c'est précisément là qu'on a commencé à voir ses limites.
Faire des consolidations quand tu crées un grand groupe c'est un peu la base des compétences de ce genre de patron, ne t'en déplaise.
Réussir à en sortir quelque chose pour le long terme, gérer les crises et avoir une vraie vision là c'est une autre histoire.

Et je n'ai aucun scrupule a lui tailler un costard quand je vois l'arrogance du mec. Il n'est même pas capable d'admettre qu'il a mal géré certains sujets et joue la girouette et deviens soudainement un adorateur du VE soucieux de la planète alors qu'il a passé ces dernières années à chier dessus à longueur d'interview (en partie à juste titre, mais retourner sa veste à ce point sans autocritique c'est savoureux)

Les vrais connaisseurs de l'automobile et beaucoup de gens en interne à psa savaient très bien que sa gestion amènerait à un désastre sur le long terme tellement il faisait le vide dans les compétences internes pour diminuer les coûts et la façon dont il a poussé vers la sortie tout ceux qui avait l'audace de le contredire.

Les économies d'échelle qu'il a fait ont beaucoup servis à faire plaisir aux actionnaires (et sa paye) mais bien trop peu à investir pour rester dans le coup.
Et pourtant c'était bien son rôle de savoir doser pour que ça n'aille pas trop loin et que ça reste bénéfique sur le long terme pour le groupe...
 
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GM à souhaité vendre Opel/Vauxhall tout simplement parce que l'Europe n'était plus stratégique pour eux.
La véritable histoire est plutôt ici, et correspond mieux à ce que je connaissait de cette marque, dont le brillant passé datait d'avant la 2ème guerre mondiale, et dont Tavarès savait déjà ce qu'il allait en faire ce qu'il a appliqué très vite : à noter qu'il n'est pas là depuis très longtemps à ce moment, mais que le redressement de PSA "que le premier imbécile venu" aurait pu réussir est déjà réussi :

 

Je dois être fou, sans doute, mais vous mettez sur son dos tous les problèmes qui se posent à tous les constructeurs européens y compris techniques comme le puretech, le moteur de plusieurs années de suite qui a été conçu alors qu'il n'était pas là. En ce qui concerne les EV, la 208 et ses clônes sont plutôt une réussite il y a aussi dans les équipes techniques des ingénieurs qui ont dits des énormités sur la gestion des batteries au moment de la sortie du E3008 (inutilité du préconditionnement par exemple) qui semble montrer que les problèmes ne sont pas que dans la stratégie. Je ne pense pas non plus qu'on puisse lui reprocher l'incapacité d'ACC à sortir les batteries nécessaires pour réussir E3008 et ses clônes. Je note que malgré le forcing sur l'électrique que beaucoup lui reprochent, il n'a pas abandonné l'hybride qui assure l'essentiel des diffusions actuels des modèles. On peut lui reprocher la gestion de l'après vente sur les problèmes de puretech ou d'airbag mais il faut rappeler que cette charge incombe aux concessionnaires sous la responsabilité financière du constructeur, et de ce point de vue je ne suis pas sûr qu'ils n'aient pas leur part de responsabilité. Bref vous êtes comme beaucoup de monde, vous tirez sur l'ambulance et récolterez sans difficultés les applaudissements. Moi je regarde les points positifs et contrairement à vous j'en vois quelques uns qui relèvent de sa fonction principale : la stratégie. Il n'est pas le responsable des gammes vieillissantes de l'ensemble du groupe FCA, y compris aux US et au minimum en Europe il est à l'origine de leur renouvellement pour l'essentiel issu de l'apport technique des équipes de PSA, et j'ai de la peine à lui mettre sur le dos le retournement de marché qui a frappé l'automobile mondiale. Il est tombé principalement pour la raison principale que les italiens ont eu cette opportunité de virer les français sans aucune réaction de la famille Peugeot en retrait depuis plus de 10 ans et l'Etat qui n'est depuis 50 ans plus intéressé par l'industrie française, c'est malheureusement le lot des fusions où un actionnaire majoritaire domine sans contrepartie... La vente des activités européennes à un constructeur chinois comme Tavarès l'a pronostiqué dans l'article que j'ai posté est l'option la plus probable à plus ou moins longue échéance, on sera alors revenu 10 ans en arrière. Mais comme il n'a fait, si j'en crois votre réquisitoire, que des conneries c'était donc souhaitable !
J'ose espérer que tu plaisantes, en gros les succès sont à son crédit et les échecs c'est la faute des autres?

Sur le Puretech, je suis persuadé que l'ampleur du problème a été détecté assez tôt en interne et que passer à une chaine et avoir une segmentation qui empêche/limite la dégradation de l'huile aurait pu être fait bien plus rapidement. Tout du moins reconnaitre les torts plus tôt et éteindre l'incendie médiatique aurait été le service minimum. Combien de personne ont perdu des milliers d'euro du à la perte de valeur de leur véhicule lié au scandale sans même parler de ceux qui ont eut les ennuis mécaniques. Tu n'es pas près de les revoir ces clients là...

Sur Takata tout les constructeurs ont joué au cons en jouant la montre pour avoir le moins de véhicule à réparer possible. (en espérant qu'ils finissent à la casse avant de devoir les faire). Encore une fois derrière tu assumes et tu communiques pour gérer l'incendie. Mais non Tavares laisse son réseau se démerder alors que qu'il vient d'essayer de lui imposer des nouveaux contrats de concession intenable.

Donc Stellantis a précisément morflé plus que les autre en Europe notamment à cause de l'image désastreuse à la sortie de ces deux crises.

Sur les EV, oui 208 & ces clones sont plutôt dans le coup, encore même aujourd'hui. Mais alors le reste... le 3008 par exemple : poids en excès de 200Kg vs la concurrence, puissance de charge faiblarde et surtout logiciel complètement à la ramasse et buggé (mais joli).
Le logiciel : en 2025 on ne peut toujours pas ne serait ce que programmer un arret de charge sur la plupart des EV Stellantis... non mais sérieusement tu oses croire que personne n'y a pensé en interne? Ou qu'on a juste pas mis les moyens pour avoir un truc un poil plus aboutit?

Pourquoi crois-tu que beaucoup des lancements récents ont été retardés? car les véhicules étaient trop qualitatif? Tu as vu le lancement de la C3 et les bugs? Des fonctions tout a fait basique n'étaient même pas au point.

Et pour les US, en voulant aller a l'encontre du marché en ne voulant pas descendre les prix alors que les stocks s'accumulaient et en supprimant les V8 de la gamme alors qu'ils étaient encore très demandés, le tout après une bataille sociale incroyable dans les usines locales tu crois que ça va bien se passer?

Donc oui j'ai les nerf car le mec a mis l'ex groupe PSA dans une position de faiblesse vis à vis de FCA (c'est avant tout lui qui voulait cette fusion à part égales)
et Stellantis dans un état de délabrement assez sérieux alors qu'il avait toutes les cartes en mains pour rendre le groupe encore plus fort.

On ne sait pas ou cela va nous mener mais ce qui est clair c'est que ça ne sent pas la rose en ce moment. Plus qu'à espérer que les Italiens ont de la sympathie pour nous et que les marques Européennes vont vites se redresser...
 
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@VVA22 : tu ne peux pas te contenter des analyses superficielles et toujours bienveillantes des journalistes économiques pour dresser un bilan de C Tavares et de ses années à la tête de PSA puis de Stellantis. Il te faut entendre les "insiders" (ouvriers/techniciens/ingénieurs) mais aussi les personnes qui travaillent pour les fournisseurs/équipementiers et celles qui ont des contacts plus ou moins directs avec le groupe. A cette condition, tu pourras avoir une vision plus juste de l'homme et du dirigeant d'entreprise qu'il a été et du bilan qu'il laisse à ses successeurs, aux salariés du groupe et aux partenaires.

Honnêtement, il était urgent que C Tavares achève son mandat et quitte le groupe car la situation devenait hors de contrôle.
Son obsession de la rentabilité et de la baisse des coûts lui aura fait perdre tout sens de la mesure et l'aura poussé à mettre en état d'extrême faiblesse le groupe Stellantis.
Il est difficile pour un observateur extérieur de se rendre compte de la gravité de la situation, mais il y a vraiment une urgence à traiter toute une série de problèmes qui sont directement liées à sa gestion.

Tout l'amont technique et industriel fonctionne de plus en plus mal : le département R&D, la production, la logistique, les achats.
C'est toute l'infrastructure du groupe qui est en difficulté et qui doit être rapidement traitée, sous peine de voir le paquebot Stellantis devenir un Titanic industriel du 21ème siècle...
Sur la R&D, il aura démantelé les équipes européennes et laisser se détériorer leurs conditions de travail, et fait monter en puissance des centres concurrents dans les pays low cost (LCL) et ultra low cost (ULCL), avec des résultats assez lamentables : le cas de la plateforme Smart Car en est une illustration, on pourra en reparler tellement elle est révélatrice du système chaotique prôné par C Tavares. Il aura également privilégier des partenariats avec des sociétés fragiles comme Punch Powertrain pour les boites double embrayage électrifiées (alors qu'il avait également dégarni en interne le département boite de vitesses...), etc...
Au niveau de la production, les sites industriels européens mais aussi américains, sont surdimensionnés par rapport à l'activité actuelle : certes les marchés sont en baisse depuis la covid, mais la politique privilégiant les marges plutôt que les volumes depuis 2014 a aussi fait des dégâts en amont. Certains sites fonctionnent à moins de 50% de leurs capacités...Et l'état de certains sites et centres européens, notamment français, est alarmant : A Filosa a été étonné de l'état déplorable de certaines installations lors de sa venue en Europe. Il va certainement falloir fermer des usines, revendre des terrains, etc...
Le fiasco en matière de logistique est également à mettre au crédit de C Tavares : on se rappellera la cession de GEFCO pourtant partenaire historique du groupe PSA...
On a déjà évoqué le travail de sape de C Tavares avec les sous-traitants et les équipementiers, avec une perte de confiance : délais de paiement à rallonge, volumes de production non tenus, etc...

Le rétablissement passe par des moyens humains et financiers.
Or sur ces deux points, la situation n'est pas simple.
Il y a des trous béants dans l'organisation de l'ingénierie, avec des pertes de compétences et de savoir-faire. C'est aussi le résultat de son "management dictatorial", refusant toute critique ou toute nuance dans la gestion de certains sujets, qui aura provoqué des départs et/ou des licenciements à tous les niveaux de l'entreprise : cadres dirigeants, ingénieurs, techniciens, opérateurs, etc...
Il y a un impératif à renforcer très rapidement la R&D et l'ingénierie : il faut que le groupe continue à concevoir et produire des moteurs thermiques, hybrides et électriques et soit capable de concevoir et de produire une voiture de A à Z, sans le truchement de partenaires plus ou moins fiables. Cela passe par des recrutements et de la formation : tout cela prend du temps... il va falloir également travailler sur la partie software, car c'est vraiment une faiblesse assez criante du groupe, tout comme l'amélioration des VE actuels.
Les actionnaires devront certainement remettre des fonds dans l'entreprise, ce qui, au vu de la structure de cet actionnariat davantage porté sur la rentabilité que sur l'investissement, n'est pas garanti et pourrait ne pas être vécu facilement...
 

La véritable histoire est plutôt ici, et correspond mieux à ce que je connaissait de cette marque, dont le brillant passé datait d'avant la 2ème guerre mondiale, et dont Tavarès savait déjà ce qu'il allait en faire ce qu'il a appliqué très vite : à noter qu'il n'est pas là depuis très longtemps à ce moment, mais que le redressement de PSA "que le premier imbécile venu" aurait pu réussir est déjà réussi :


Je ne vois pas en quoi cet article, dont le journaliste tourne l'histoire en victoire triomphante du français face à l'échec de l'ogre américain, vue essentiellement du point de vue de PSA, me contredit.

Ce passage de l'article pourtant, le mentionne plutôt clairement : "Elle, la première femme à la tête d'une entreprise automobile (depuis décembre 2013) qui a su redresser efficacement ses opérations américaines, doit en convenir: en Europe, GM, qui fut pourtant premier constructeur mondial durant des décennies, ne sait pas faire."
Traduction : ça ne nous intéresse plus, on est contents de se barrer et de te vendre le lot. Et force est de constater que GM ne s'est pas réellement implanté en Europe depuis. Cadillac est revenu récemment, mais la marque est condamnée à faire de la figuration.

Tu oublies aussi cette partie de l'histoire, qui a eu lieu quelques temps après, qui démontre également que le désengagement de GM en Europe était bien réel et prévu : Rachat d'Opel : PSA accuse General Motors de tromperie https://www.franceinfo.fr/economie/...tromperie_2493205.html#xtor=CS2-765-[autres]-
 

Faire des consolidations quand tu crées un grand groupe c'est un peu la base des compétences de ce genre de patron, ne t'en déplaise.
C'est pas ton métier mais apparemment tu sais ce qu'il faut faire, chapeau !
Et je n'ai aucun scrupule a lui tailler un costard quand je vois l'arrogance du mec. Il n'est même pas capable d'admettre qu'il a mal géré certains sujets et joue la girouette et deviens soudainement un adorateur du VE soucieux de la planète alors qu'il a passé ces dernières années à chier dessus à longueur d'interview (en partie à juste titre, mais retourner sa veste à ce point sans autocritique c'est savoureux)
Ce qui est savoureux, c'est que tu critiques sans savoir. Que sais-tu réellement de ce qui s'est passé pour les VE ? Ce qu'il a été "obligé" de dire ou de faire ?
Travailles-tu chez Stellantis ? Avais-tu des infos internes sur certains sujets (comme le VE) ?
Saurais-tu gérer une industrie avec la lourdeur nécessaire quand il faut changer quelque chose ?
En ce sens, Tavarès avait complètement raison : une fois que tu as investi (et désinvesti ailleurs, faut pas l'oublier !) pour aller à fond sur le VE pour l'échéance fixée, il ne faut pas changer les conditions dès que le vent souffle (ce qui est malheureusement le cas de beaucoup de "décideurs" de ce pays et de l'Europe).
 

Le fiasco en matière de logistique est également à mettre au crédit de C Tavares : on se rappellera la cession de GEFCO pourtant partenaire historique du groupe PSA...
Il te manque des infos sur ce sujet. Car tout ça part de 2012. Alors, c'est Tavarès en 2012 ????????????
Bref, tirer sur le bonhomme pour des choses arrivées pendant qu'il était là mais décidées avant est très facile, mais c'est une erreur
 

Euh, la vente des derniers 25% de Gefco par Stellantis date de 2022...

La déclaration de Carlos Tavares, avec le recul, est par ailleurs savoureuse :
"La vente de cet actif, non stratégique, marque l’étape finale de notre plan de sortie, initié il y a dix ans, du secteur du transport et de la logistique. Stellantis s’appuiera désormais sur une chaîne d’approvisionnement mondiale et efficace avec plusieurs fournisseurs de logistique, parmi lesquels GEFCO continue à jouer un rôle significatif."

La vente date de début 2022, quand on voit le sketch logistique qui a suivi sur fin 2022 et 2023, il y a vraiment de quoi rire. Alors que bien restructuré, GEFCO aurait pu revenir dans la course et être un relais de croissance du groupe.
 

Gefco était la vache à lait de la famille Peugeot, pas étonnant que Tavarès la liquide...:)
 

@W13 tu devrais relire avec attention le résumé de SVS car il corrobore ce que je te dis sur quasiment tout les sujets et est clairement est basé sur des retours similaires à ce que j'ai eut de personnes en interne ou en relation directe avec Stellantis.

D'ailleurs je vais t'en raconter une bonne, le hasard a fait que j'ai été en formation avec une personne du cercle proche de Vidal au moment de son départ du groupe. Et tiens c'est bizarre il me racontait qu'il s'est barré car c'était devenu invivable de bosser avec Tavares malgré son attachement au groupe.
Et tiens donc comme c'est re-bizarre, il revient une fois Tavares partit. Mais tout ceci n'est que pur hasard et n'a aucun rapport avec ce qu'on t'explique.
Quand plus personne n'ose contredire le patron, c'est une très mauvaise pente à moins d'avoir affaire à un sensationnel génie.
Tu veux une comparaison similaire ailleurs? Regarde Tesla avec la décision de produire Cybertruck à l'encontre de tout les ingénieurs en interne,
Le rapport? Deux patrons qui se prennent pour Dieu et qui n'accepte pas de pouvoir se tromper.

Et pour revenir à notre Carlos, comme d'autres l'on évoqué entre temps on peut effectivement ajouter aux conneries la vente du reste de Gefco et des actifs de Faurecia/Forvia.

D'ailleurs la stratégie de l'outsourcing prônée par Tavares est tellement géniale que les constructeurs commencent à réfléchir à ré internaliser des activités pour re maîtriser une plus grande partie de la chaine de valeurs. Et ça n'a bien entendu aucun rapport avec le fait que cette maitrise est mise en grande difficulté car la batterie représente une énorme part de la valeur que les constructeurs ont du mal à la maitriser en ce moment...

Anticiper tout ces sujet c'est précisément le Job de ces patrons payés des fortunes.
Et notre (très) cher Carlos à part chercher à gratter sur les couts partout on a pas l'impression qu'il a fait grand chose d'autre.
 

Tout l'amont technique et industriel fonctionne de plus en plus mal : le département R&D, la production, la logistique, les achats.
C'est toute l'infrastructure du groupe qui est en difficulté et qui doit être rapidement traitée, sous peine de voir le paquebot Stellantis devenir un Titanic industriel du 21ème siècle...
Tu parles peut-être de ceci (extrait de https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_PSA)

Le 12 juillet 2012, le groupe annonce la suppression de 8 000 postes en France et l'arrêt du du site d'Aulnay sous bois pour 2014. Le même jour, l'action de PSA Peugeot Citroën passe sous les 7 euros et atteint son plus bas historique (qui sera encore enfoncé un peu plus tard) . Le 25 juillet 2012, le constructeur annonce une perte nette de 819 millions d'euros au premier semestre, contre un bénéfice net de 806 millions un an plus tôt. Un plan d'économies de 1,5 milliard à l'horizon 2015 est annoncé.
En août 2009, le groupe doit faire face à l'abaissement de sa notation par Standard &Poor's, qui le fait tomber dans la catégorie spéculative de junk bonds . Ce ne sera qu'en décembre 2018 que S&P refasse passer la note de BB+ à BBB- (perspective stable), soit le seuil pour basculer en investment grade.

Vu les réactions, je penses en fait que le problème est : Un gars de Renault est venu redresser une boite régulièrement en perdition. il finit par se barrer et beaucoup de monde laisse exploser son ressentiment, en lui collant tous les soucis sur le dos y compris :
  1. des problèmes qui subsistent d'avant son arrivée : puretech, Takata, vente de GEFCO, @W13 a évidement raison, c'est les 75% de Varin qui comptent pas la liquidation du reste devenu assurément non stratégique
  2. ou concernent plutôt les compétences techniques : 200 kg de trop sur E3008 (vous l'avez constaté ? pas moi qui l'ai conduit sur 36000km ), courbe de recharge à la ramasse sur toute la gamme (là oui pas de doute), enfin ACC incapable de produire des batteries la solution de repli a été mieux gérée chez Mercédès, sans doute par les transfuges d'Opel (je plaisante), le logiciel MyPeugeot existe au moins depuis 2011 je l'avais déjà sur mon 5008 en 2010 à l'époque il ne faisait rien, aujourd'hui c'est presque pareil mais en plus c'est mal fait.
  3. Les compétences techniques internes disparues : le département boite de vitesses n'est-ce pas Aisin qui fournissait la précédente
  4. Les investissements non faits (?) : "il faut que le groupe continue à concevoir et produire des moteurs thermiques" vous êtes sûr qu'à 10 ans de leur interdictions de vente en Europe, c'est la priorité ? De ce que je lis ici où là le MHEV est apprécié des clients, ainsi que le PHEV 195 le jour où les problèmes de boite seront réglés (et sauf erreur c'est désormais revenu en interne). Les moteurs électriques E-Motors n'ont rien à envier à leurs concurrents, ils ont gommés les défauts sur 208 et sont efficaces sur E3008 et E408, si la batterie et sa gestion de température était enfin au niveau on n'aurait plus beaucoup de sujet de se plaindre sauf peut-être des logiciels
  5. "la politique privilégiant les marges plutôt que les volumes depuis 2014" : En 2018 sous Tavarès PSA produit 1 million de véhicules de plus qu'en 2012 sous Varin malgré l'effondrement de la Chine, qui commence cette année là, masquant un peu une forte poussée en Europe
Alors, oui il n'a pas tout fait bien, mais votre unanimisme négatif est excessif, et même si vous le lui reprochez il était le dernier rempart de la prise en main par un constructeur étranger : General Motors en 2007 (dont certains semblent avoir un souvenir quelque peu déformé), Dongfeng en 2013 qui aura fait une bonne opération financière avec... Tavarès, enfin FCA en 2025 qui a vu ses marques européennes en voie d'être revitalisées par Tavarès... comme l'a dit @juju-25-306 :"Plus qu'à espérer que les Italiens ont de la sympathie pour nous" pourvu qu'ils ne vous traitent comme un actif non stratégique, vous finiriez par regretter... Tavarès.
 


@VVA22 tu commences à mélanger des choux et des carottes.

Vu les réactions, je penses en fait que le problème est : Un gars de Renault est venu redresser une boite régulièrement en perdition. il finit par se barrer et beaucoup de monde laisse exploser son ressentiment, en lui collant tous les soucis sur le dos y compris :

Quand je lis ça, je comprends que tu es totalement à côté de la discussion. Le fait que Tavares vienne de Renault n'a été abordé par personne, et je pense que ce n'est un sujet pour personne.

Par ailleurs, je crois que peu de monde conteste son bilan global à l'époque de PSA (le rachat d'Opel/Vauxhall, la vente du FC Sochaux pour le coup vraiment pas stratégique, certains programmes comme 208/2008 II chez Peugeot sont des choses positives parmi d'autres exemples). J'ai d'ailleurs mentionné moi même qu'il était l'homme qui avait sauvé PSA. Le problème vient de sa stratégie suite à la fusion avec FCA et la création de Stellantis. Pris de confiance, il a poussé à l'extrême la stratégie qui avait fonctionné à l'échelle de PSA, sauf que cela a conduit à une perte de pilotage et de gouvernance globale, la stratégie ne fonctionnant pas à une échelle aussi grosse. L'actionnariat a laissé faire tant que ça rapportait du cash, mais ça restait une vision très court-termiste. Et sur l'opérationnel, son changement progressif de comportement devenait vraiment un danger pour l'entreprise, étant devenu impossible à contredire ou challenger (cf. la valse des équipes dirigeantes qui en devenait ridicule tellement c'était fréquent) et de tous les autres sujets mentionnés.

Petit apparté concernant Gefco, ne réécris pas l'histoire comme cela t'arrange. Stellantis a vendu ses 25% restants dans Gefco en 2022 à CEVA Logistics, après que RZD (l'actionnaire majoritaire) ait souhaité vendre ses 75%, sans se positionner. Le board de l'époque a donc poursuivi et validé la stratégie de désengement, mais il était tout à fait possible de renforcer la participation. Pas forcément racheter les 75%, mais étant un client important de Gefco, il aurait pu être prudent de renforcer pour obtenir au moins une minorité de blocage (soit environ 15%, pour un coût estimé à environ 100 millions d'Euros) et garder un minimum de contrôle sur l'entreprise, sans arrêter la stratégie de diversification (diversifier dans le fond, why not). La maîtrise de l'intégralité de la supply chain est quelque chose d'essentiel dans un business comme l'automobile.
Car bon, vu la désastreuse exécution au final (des milliers de véhicules perdus dans la nature, diversification avec des prestataires low-cost et complètement à la ramasse, le besoin de trouver des chauffeurs en interne et finalement le rachat d'un prestataire pour sauver les meubles pour... 50 millions, pour rester dans les grandes lignes), franchement... Et les problèmes, ce n'était pas en 2014, c'était en 2023, il y a 2 ans.
 
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tu commences à mélanger des choux et des carottes.
C'est possible ! Mais certains m'ont énervé avec leurs affirmations sans nuances pour ne pas dire fausse qu'il n'est pas difficile de démentir (comme par exemple les marges et les volumes). Certes personne n'a dit que Tavarès venait de Renault mais je connais la mentalité des vieilles société française, et nul doute que cela n'était pas favorable surtout avec son caractère... difficile.
Toi au moins, tu as le mérite de reconnaître son action de redressement du temps de PSA, qui montre qu'il n'était pas aussi nul qu'on le dit facilement aujourd'hui.
On n'est pas d'accord sur General Motors mais ce n'est pas vraiment important, cependant j'ai lu à plusieurs endroits qu'ils avaient perdu 15 milliards sur leurs opérations européennes, et lorsque GM est entré au capital j'avais pensé que cela pouvait être positif pour les activités européennes, des 2 marques, cela ne s'est pas concrétisé mais c'est finalement ce qu'a réussi Tavarès.
En ce qui concerne la fusion avec FCA, ce sont toujours des opérations très périlleuses, qui échouent plus souvent qu'elles ne réussissent, et se traduisent souvent par de la casse peu appréciée de ceux qui la subissent. Le retournement de conjoncture aux USA est pour moi le principal problème, j'ai peine à croire, même si Tavarès a lui-même reconnu des erreurs, que FCA ait amené sa branche américaine en pleine santé au moment de la fusion, on peut noter que Filosa est immédiatement obligé d'investir massivement aux US, parce que tous les problèmes viendraient des décisions de Tavarès prises en dictateur (?) là-bas comme ici. Il y a aussi, la politique de Trump consistant à faire revenir la production aux US qui est venue de plein fouet heurter la production au Mexique et au Canada, qui vient tout d'un coup d'être frappée de droits de douane.
Avons-nous ici toutes les cartes en main pour dire ce qu'il aurait fallu faire avec GEFCO ou encore FAURECIA ? J'en doute et c'est le rôle du patron de prendre ce type de décision difficile.
Encore sur la fusion, il faut rappeler que si ce n'était pas PSA, c'est Renault qui y serait allé, mais comme le l'ai déjà dit l'abandon de la famille Peugeot qui avait la possibilité de racheter les parts de Dongfeng mais ne l'a pas fait, et la faiblesse (pour ne pas dire la nuisance) de l'état actionnaire, conduisait tout droit à la prise de pouvoir de la famille italienne à la 1ère occasion, c'est arrivé à la 1ère quinte de toux. Alors oui le plus probable est l'abandon de toutes les branches européennes faibles même si elles participent à l'oxygènation de l'ensemble, et sur ce point même si ce n'est pas encore démontré j'ai plus confiance dans la vision de Tavarès que celles de tous ceux qui demandent du volume mais voudrait se retrouver seul destinataire des investissements pour Peugeot, avec Citroën par habitude et FIAT par obligation. OPEL en sursis et déjà ravi de voir Lancia et peut-être Alfa et DS passer à la trappe.
 

Et voilà, en moins d'une semaine, on passe de "j'ai poussé sur l'électrique pour que mes petits enfants puissent vivre dans un monde vivable envers et contre tous, et ceux qui demandent des aménagements sont des pleurnicheurs" à "l'objectif me fait suer comme les copains, mais vu que j'ai moi-même pas réussi à obtenir ce que les autres sont en passe d'obtenir, j'ai poussé à fond sur l'électrique, mais pas le choix, les politiques sont des idéologues".

Ça illustre ce que j'expliquais sur le volet communication, comment peut-il être crédible un seul instant ? Le pitch est complètement différent, et au final on ne sait pas ce qui est vraiment le fond de sa pensée. Affligeant.


 


Analyse géostratégique et commerciale intéressante du secteur automobile européen.
Je trouve sa parole plus libre comme spectateur que comme acteur de la situation.
J’aime bien son analyse de l’opposition entre le dogme ( nos politiques + la commission européenne) et le pragmatisme des chefs d’entreprise en vertu du principe de réalité. C’est très vrai.
Ce n’est pas un saint non plus entre son ego et ses « traits de caractériel « comme il l’explique, ça a poussé des talents et des compétences vers les concurrents ou d’autres domaines d’activités.
Interview intéressante quand même :)
 
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Euh, la vente des derniers 25% de Gefco par Stellantis date de 2022...
Certes, mais connais-tu ce qui avait été conclu en 2012 ? Car justement, les 25% DEVAIENT être vendus 10 ans plus tard, ce qui a été fait

Quant à ta rigolade sur ce qui s'est passé ensuite, c'est bien vite oublier que la plupart des chauffeurs des camions transportant les voitures étaient ukrainiens.
Il ne t'aura pas échappé que depuis fin février 2022, ces chauffeurs ont eu d'autres chats à fouetter, comme aller au front.
Et c'est pour cela qu'ensuite il y a eu beaucoup de difficultés à trouver des camions pour transporter (on peut aussi rajouter la difficulté à la mise en place d'une nouvelle logistique avec des partenaires nouveaux)
 

Et pour revenir à notre Carlos, comme d'autres l'on évoqué entre temps on peut effectivement ajouter aux conneries la vente du reste de Gefco
Ben voilà, tu prends des exemples sans connaitre les réalités
Vidal est un exemple de ceux partis. Mais dans le même temps il y en a eu plein d'autres qui ont suivi Tavarès de Renault vers PSA. Alors, ceux-là, c'étaient des fous ? Ou au contraire ils étaient contents de la gestion Tavarès ?
Il y aura toujours des gens qui s'entendent bien, et d'autres non, et cela quelque soit la personne.
Les ego des uns et des autres, et aussi les stratégies pas forcément approuvées par tous, entraînent ces mouvements perpétuels entre les entreprises
 

Ça illustre ce que j'expliquais sur le volet communication, comment peut-il être crédible un seul instant ? Le pitch est complètement différent, et au final on ne sait pas ce qui est vraiment le fond de sa pensée. Affligeant.
C'est un caméléon, il dit tout et son contraire .... tout le monde est au final d'accord avec lui a un moment donné 🤣 🤣

Tu es pro électrique : tu es d'accord avec le Tavares du Lundi
Tu es contre l’électrique : tu es d'accord avec le Tavares du Samedi
Tu es modérément contre : tu es d'accord avec le Tavares du Mercredi
🤡
 

Certes, mais connais-tu ce qui avait été conclu en 2012 ? Car justement, les 25% DEVAIENT être vendus 10 ans plus tard, ce qui a été fait

Quant à ta rigolade sur ce qui s'est passé ensuite, c'est bien vite oublier que la plupart des chauffeurs des camions transportant les voitures étaient ukrainiens.
Il ne t'aura pas échappé que depuis fin février 2022, ces chauffeurs ont eu d'autres chats à fouetter, comme aller au front.
Et c'est pour cela qu'ensuite il y a eu beaucoup de difficultés à trouver des camions pour transporter (on peut aussi rajouter la difficulté à la mise en place d'une nouvelle logistique avec des partenaires nouveaux)

Encore perdu une belle occasion de te taire...

Elle doit également permettre à Gefco, que PSA considère comme un investissement stratégique, "de diversifier sa base commerciale, notamment en Russie, en Chine en Inde, et en Amérique latine (...) et de réduire sa dépendance sur le secteur automobile", a-t-il déclaré. M. Varin a par ailleurs souligné que PSA restait actionnaire de Gefco "pour le long terme" et que l'accord signé lundi au siège de PSA, à Paris, ne comportait aucune clause de cession supplémentaire.

La vente de 75% de Gefco en 2012 a été réalisé par impératif financier vital vu la situation du groupe à l'époque (c'est à cette période qu'a été vendu Citer au groupe Enterprise également), mais PSA considérait bien la logistique comme essentiel et Philippe Varin avait officiellement déclaré qu'il n'y avait pas de clause supplémentaire. Donc NON, les 25% ne devaient pas être vendus 10 ans après comme tu l'affirmes. S'ils l'ont été, c'est lié à une stratégie ultérieure de désengagement du secteur logistique par la direction Tavares, accélérée par le conflit ukrainien qui rendait compliqué le fait que Stellantis soit co-actionnaire de Gefco avec une société russe.
Mais dans l'absolu, tout comme rien ne contraignait Stellantis à vendre ces 25% comme tu l'affirmes pourtant, rien n'interdisait non plus de revenir sur cette stratégie de désengagement et renforcer la participation. Pour preuve, Stellantis a fini par revenir dessus l'année suivante en prenant la majorité d'une autre société. Cela montre bien l'improvisation globale : Stellantis a vendu Gefco après le déclenchement de la guerre en Ukraine, donc il y avait déjà des tensions sur les chauffeurs, la crise des semi-conducteurs qui a affecté aussi la logistique était à son apogée perturbant l'outbound, tout a été fait en connaissance de cause.

La crise était la même pour tout le monde, mais curieusement, seulement Stellantis a été particulièrement impacté sur le transport de véhicules finis (et puis bon, tout le micmac avec les logiciels codés avec les pieds qui perdaient les véhicules, créés par cette stratégie de réorganisation logistique, c'est pas la faute de la guerre en Ukraine hein). Les autres constructeurs ont aussi été impactés, mais principalement par la pénurie de semicos qui les empêchaient de terminer les véhicules et donc de les transporter, et qui touchait vraiment tout le monde.
 
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