Peugeot change de patron


Je ne te suis pas sur ce terrain Domi. Tu n'aimes pas la face avant de la 307 phase II, le gabarit de la 207, certes, mais si je m'en tiens à ces deux véhicules, la 307 est restée en tête de sa catégorie en France jusqu'à son renouvellement, devant des pointures telles que la Mégane ou la C4 ! :ouch:
Pas rien comme performance... En son temps, la 306 s'était faite bouffée par la Mégane 1...
La 207 est la voiture le plus vendue en Europe dans sa catégorie, en France également, aux Pays-bas je crois et peut être ailleurs...
Je ne pense pas que celà traduise une erreur fondamentale... :sarcastic:

Comme déjà dit, si on compare la 307 et la Megane, faut compter le Scenic avec la Megane vu qu'on compte la 307 SW avec la 307 berline... Je pense que ça change les données... :spamafote:
Bien sûr que la 207 se vend très bien. Mais peut être qu'elle se venderait encore mieux si elle était plus petite. En France, il lui manque les parts de marché de la 206 qui, du coup, va devoir prolonger sa carrière... :sarcastic:
Quand à la 1007, on ne peut pas dire que ça soit une réussite commerciale... :whistle:
 

la tribune fait référence aux nombreux problèmes de 307 807 et 407;
du sytle 207 qui n' a pas séduit tous les marchés ainsi que de 1007;
Sur ce DOMI, l'analyse est vite bouclée , on émet tous plus où moins les mêmes avis.
( bien la collection ! )
 

Je parle des affaires de la Famille Peugeot , dans le topic cité il était question que R Peugeot avait été lui aussi écarté / Non C'est bien d'une nommation "interne" qui n'a pas de lien avec PSA. Restons en dehors !

:lol: On dirait que tu es de la famille.
 


la tribune fait référence aux nombreux problèmes de 307 807 et 407;
du sytle 207 qui n' a pas séduit tous les marchés ainsi que de 1007;
Sur ce DOMI, l'analyse est vite bouclée , on émet tous plus où moins les mêmes avis.
( bien la collection ! )

Merci. :jap:
 

:lol: On dirait que tu es de la famille.

La dessus ,je vous rassure non. Mais j'avais lu que dans l'actionariat familial qui en fait une société côtée
les échelons se gravissaient là comme ailleurs . Cet aspect ne concerne pas F.P c'est un du hs.
 


Je parle des affaires de la Famille Peugeot , dans le topic cité il était question que R Peugeot avait été lui aussi écarté / Non C'est bien d'une nommation "interne" qui n'a pas de lien avec PSA. Restons en dehors !


Chers amis, il ne s'agit pas du tout de parler des affaires de la famille Peugeot qui effectivement ne nous concerne aucunement. Je fais tout simplement référence a un article de Capital que j'ai lu dans le temps (octobre 2006 je crois). JVoici en extrait la conclusion partielle de cet article:

"Il dirige l'innovation? Sous son règne, PSA n'a sorti aucun modèle a succès, comme jadis la 205. Quand à la petite 1007 à portes coulissantes, c'est carrèment un four. Enfin, R***** est également responsable de la qualité des produits, qui est précisement le talon d'Achille des plus récents modèles"

Ma contribution s'arrete là, Toute une ancienne équipe est sur le départ, une nouvelle est mise en place, et ce que je souhaite vivement, c'est que cette arrivée massive de sang neuf va remettre la marque sur le chemin du succès.....
 


Ce n'est pas une démission de Peugeot, mais il assurera la présience en question;
 

Peugeot change de patron mais aussi d'organisation commerciale
sans attendre la publication des résultats une nouvelle organisation vient d'être mise en place; Christian Peugeot garde la communication mais va également s'occuper de la stratégie de la marque Peugeot.
Selon l'adage , on n'est jamais mieux ... même. La marque Peugeot
repart ainsi sur des chemins conquérents.
 

Changement de Struture de la marque PEUGEOT
Le communiqué de presse du 04/01
Peugeot 2008

Une nouvelle équipe très opérationnelle autour de Jean-Philippe Collin

Jean-Philippe Collin, officiellement Directeur Général de Peugeot depuis le 1er janvier, vient de constituer l’équipe dirigeante de la Marque avec, pour ambition de :

- resserrer la structure commerciale et la centrer sur la réalisation des ventes,
- renforcer l’activité des entités supports au service de l’animation des pays,
- simplifier la structure hiérarchique et les modes de fonctionnement.

Cet ajustement de l’organisation s’inscrit dans l’objectif de redynamisation commerciale en Europe et d’amplification de la performance de la Marque à l’International.

La Marque Peugeot est composée désormais de six entités commerciales et de six entités supports qui rapportent directement au Directeur Général.

Les six entités commerciales sont composées d’une part des cinq marchés européens principaux et d’autre part d’une Direction regroupant les autres pays où Peugeot est présent, partout ailleurs dans le Monde.
Les cinq premières entités sont :
- Peugeot Allemagne (Olivier Dardart)
- Peugeot Espagne (Rafaël Prieto)
- Peugeot France (Christophe Bergerand)
- Peugeot Grande Bretagne (Pierre Louis Colin)
- Peugeot Italie (Alain Martinez).

La Direction du Commerce International Peugeot (Bernd Schantz), rassemble les grandes zones de commerce international que sont : Russie, Europe de l’Est et Orientale, Asie Pacifique, Afrique, Amérique Latine, Turquie, Moyen-Orient et les autres pays d’Europe de l’Ouest.

Les six entités supports concernent les fonctions de communication, marketing, qualité, gestion/programmation, ressources humaines et le sport automobile.
L’ensemble des moyens et ressources qui les constituent sont au service des entités commerciales et optimisent les leviers transversaux de CAP 2010.

La fonction communication est de la responsabilité de la Direction de la Communication et de la Stratégie de Marque Peugeot (Christian Peugeot). Son activité est centrée sur la communication interne et externe ainsi que sur la définition et le pilotage de l’identité et des valeurs de Marque.

La Direction de Marketing et de la Stratégie Commerciale Peugeot (Paul Sevin) regroupe les fonctions d’animations transversales que constituent entre autres le marketing Produit/Service, les Méthodes Commerciales, la formation des réseaux et la publicité.

La Direction de la Qualité et de la Satisfaction Client Peugeot (Jean Luc Martinet) est notamment responsable de la définition et de l’animation de la politique Qualité, du pilotage Garantie de la Marque et du management des Centres de contact clients.

La fonction Gestion et Programmation (Christian Carsalade), les Ressources Humaines (Nathalie de Montgolfier) et la Direction Peugeot Sport (Michel Barge), restent inchangées.

******************

Christian Delous, qui était responsable du Commerce Europe dans la structure précédente, a fait valoir ses droits à la retraite pour la fin février. Il est chargé de mission auprès de la Direction de la Marque.

Daniel Rollet, qui était à la tête de Peugeot Espagne, prendra la responsabilité de l’une des grandes zones de la Direction du Commerce International.

Janvier 2008
 

Le monde.fr revient sur ce changement . Frédéric Saint geours rangé des voitures titre de l'édition élctronique.
 

On voit beaucoup St Geours à la télé en ce moment : ça m'attriste de le voir dans cette galère... :pfff:

Métallurgie : Frédéric Saint-Geours en grande difficulté
[ 03/03/08 ]


Le président de l'UIMM réunit son bureau en urgence aujourd'hui. Proche de Michel de Virville, il est accusé de passivité dans la gestion de la crise.
Le Medef n'est pas la seule organisation à être en émoi. La fédération de la métallurgie se retrouve en situation de paralysie car, au-delà des démissions réclamées par Laurence Parisot, la plupart de ses dirigeants sont allés de découverte en découverte, ce week-end. Si les vingt-six membres du bureau avaient bel et bien confié à Michel de Virville, secrétaire général de Renault, et à Philippe Darmayan, président de la Fédération française de l'acier, le soin de négocier le départ de Denis Gautier-Sauvagnac, la grande majorité d'entre eux assurent aujourd'hui, la main sur le coeur, n'avoir jamais rien su du résultat des courses. Ni lorsque Frédéric Saint-Geours a été élu président, juste avant Noël, ni lorsqu'une ébauche de comptabilité leur a été présentée, il y a dix jours.

« Le René Coty de l'UIMM »
Réunis aujourd'hui en urgence au siège de l'avenue de Wagram, nombreux sont ceux qui ont l'intention de taper du poing sur la table, notamment les candidats malheureux à la présidence de l'UIMM : Jean-Paul Béchat, ancien patron de Safran, Yvon Jacob, président de la Fédération des industries mécaniques, et Jean-Jacques Leguay, pourtant nouveau trésorier ! Frédéric Saint-Geours risque de passer un moment difficile. S'il a appelé hier « au plus grand calme dans la gestion de ce dossier », accusant implicitement le Medef de mener « une campagne violente », il va se voir reprocher une trop grande passivité depuis son arrivée. « C'est le René Coty de l'UIMM, il inaugure les chrysanthèmes », s'insurge un opposant interne. « Je me sens trahi, on nous a roulés dans la farine », estime un autre. La situation est d'autant plus critique que Frédéric Saint-Geours, tout le monde le sait, a été élu grâce à l'activisme de Michel de Virville.

A n'en pas douter, d'autres poids lourds risquent de hausser le ton, à commencer par Christian Streiff, président de PSA, qui a évincé Frédéric Saint-Geours de la présidence de Peugeot fin 2007. La patronne d'Areva, Anne Lauvergeon, ne pourra assister à la réunion du bureau pour cause de déplacement en Namibie, mais son avocat suit de près les événements. Quant à Etienne Bernard, président du GIM, l'antenne francilienne de l'UIMM, on le dit « furieux ». Soulagés que Laurence Parisot provoque le départ de Michel de Virville et Dominique de Calan, les dirigeants de l'UIMM, en province surtout, veulent maintenant que Denis Gautier-Sauvagnac quitte le navire pour de bon. Celui-ci continue d'être salarié à 21.000 euros par mois alors qu'il a déjà encaissé son indemnité de 1,5 million d'euros. De surcroît, les adhérents viennent de s'apercevoir que son départ était programmé « d'ici au 31 janvier 2009 », alors qu'on évoquait jusqu'à présent le mois de mai 2008.
 



On voit beaucoup St Geours à la télé en ce moment : ça m'attriste de le voir dans cette galère... :pfff:

Métallurgie : Frédéric Saint-Geours en grande difficulté
[ 03/03/08 ]


Le président de l'UIMM réunit son bureau en urgence aujourd'hui. Proche de Michel de Virville, il est accusé de passivité dans la gestion de la crise.
Le Medef n'est pas la seule organisation à être en émoi. La fédération de la métallurgie se retrouve en situation de paralysie car, au-delà des démissions réclamées par Laurence Parisot, la plupart de ses dirigeants sont allés de découverte en découverte, ce week-end. Si les vingt-six membres du bureau avaient bel et bien confié à Michel de Virville, secrétaire général de Renault, et à Philippe Darmayan, président de la Fédération française de l'acier, le soin de négocier le départ de Denis Gautier-Sauvagnac, la grande majorité d'entre eux assurent aujourd'hui, la main sur le coeur, n'avoir jamais rien su du résultat des courses. Ni lorsque Frédéric Saint-Geours a été élu président, juste avant Noël, ni lorsqu'une ébauche de comptabilité leur a été présentée, il y a dix jours.

« Le René Coty de l'UIMM »
Réunis aujourd'hui en urgence au siège de l'avenue de Wagram, nombreux sont ceux qui ont l'intention de taper du poing sur la table, notamment les candidats malheureux à la présidence de l'UIMM : Jean-Paul Béchat, ancien patron de Safran, Yvon Jacob, président de la Fédération des industries mécaniques, et Jean-Jacques Leguay, pourtant nouveau trésorier ! Frédéric Saint-Geours risque de passer un moment difficile. S'il a appelé hier « au plus grand calme dans la gestion de ce dossier », accusant implicitement le Medef de mener « une campagne violente », il va se voir reprocher une trop grande passivité depuis son arrivée. « C'est le René Coty de l'UIMM, il inaugure les chrysanthèmes », s'insurge un opposant interne. « Je me sens trahi, on nous a roulés dans la farine », estime un autre. La situation est d'autant plus critique que Frédéric Saint-Geours, tout le monde le sait, a été élu grâce à l'activisme de Michel de Virville.

A n'en pas douter, d'autres poids lourds risquent de hausser le ton, à commencer par Christian Streiff, président de PSA, qui a évincé Frédéric Saint-Geours de la présidence de Peugeot fin 2007. La patronne d'Areva, Anne Lauvergeon, ne pourra assister à la réunion du bureau pour cause de déplacement en Namibie, mais son avocat suit de près les événements. Quant à Etienne Bernard, président du GIM, l'antenne francilienne de l'UIMM, on le dit « furieux ». Soulagés que Laurence Parisot provoque le départ de Michel de Virville et Dominique de Calan, les dirigeants de l'UIMM, en province surtout, veulent maintenant que Denis Gautier-Sauvagnac quitte le navire pour de bon. Celui-ci continue d'être salarié à 21.000 euros par mois alors qu'il a déjà encaissé son indemnité de 1,5 million d'euros. De surcroît, les adhérents viennent de s'apercevoir que son départ était programmé « d'ici au 31 janvier 2009 », alors qu'on évoquait jusqu'à présent le mois de mai 2008.

Ca secoue , le bateau tangue mais bon .
 

On voit beaucoup St Geours à la télé en ce moment : ça m'attriste de le voir dans cette galère... :pfff:

Moi aussi. J'apprécie particulièrement cet homme qui a fait du très bon travail à la tête de Peugeot. :jap:
 


Frédéric Saint-Geours, nouveau président de l’UIMM, s’est même permis de glisser, hier soir sur France 2, qu’après quinze ans, il était «normal» que DGS ait «droit à quelque chose pour son départ».
DGS=Denis Gautier-Sauvagnac
Donc acte !
Après 15 ans de boulot, 1500 smic pour ce brave Denis soit 125 ans de travail de la personne à l'autre bout de la chaine, sur 3 générations hein, sinon c'est pas drôle :D .
 

On reste dans le sujet avec l'arrivée de Carlos Ghosn qui se range du coté de Laurence Parisot (ie contre Saint-Geours donc)
Mardi, Laurence Parisot a reçu un soutien de poids : celui du président du groupe automobile Renault, Carlos Ghosn, qui s'est déclaré favorable à la remise à plat du fonctionnement des instances patronales prôné par la patronne du Medef. "S'il y a suspicion, s'il y a un manque de transparence, s'il y a méfiance, il faut que cela change", a-t-il déclaré.
 

On reste dans le sujet avec l'arrivée de Carlos Ghosn qui se range du coté de Laurence Parisot (ie contre Saint-Geours donc)
Mardi, Laurence Parisot a reçu un soutien de poids : celui du président du groupe automobile Renault, Carlos Ghosn, qui s'est déclaré favorable à la remise à plat du fonctionnement des instances patronales prôné par la patronne du Medef. "S'il y a suspicion, s'il y a un manque de transparence, s'il y a méfiance, il faut que cela change", a-t-il déclaré.

Ah donc voilà une nouvelle guerre Peugeot-Renault ! :lol:
 

chez renault , il devrait deja apprendre a faire de belle voiture avant de s'occuper d autre probleme
 


Les constructeurs automobiles ont joué un rôle central
LE MONDE | 05.03.08 | 14h20 • Mis à jour le 05.03.08 | 14h20

Comment le parachute doré accordé à Denis Gautier-Sauvagnac, aujourd'hui au coeur de la querelle au sein du patronat français, a-t-il été négocié ? Pour comprendre, il faut remonter à la campagne électorale interne à l'UIMM menée fin 2007 pour désigner un successeur à M. Gautier-Sauvagnac à la présidence de la fédération patronale.

Pour l'emporter, Frédéric Saint-Geours, ancien directeur général de Peugeot, a bénéficié à la fois du soutien de M. Gautier-Sauvagnac et des représentants de PSA Peugeot-Citroën et Renault. Proposée fin novembre au bureau de l'UIMM par Christian Streiff, le président de PSA, la candidature de M. Saint-Geours n'a pas d'emblée suscité l'enthousiasme des chambres syndicales départementales de l'organisation patronale. Loin s'en faut. Sa méconnaissance du fonctionnement de l'UIMM et le fait qu'il soit imposé par les grandes entreprises ont du mal à passer. Il a donc fallu toute la force de persuasion et le carnet d'adresses de M. Gautier-Sauvagnac, ainsi que le soutien de Michel de Virville, secrétaire général de Renault, et de M. Streiff pour faire pencher la balance en faveur de M. Saint-Geours.

Malgré ce branle-bas de combat, le nouveau président de l'UIMM n'a compté que trois voix d'avance sur son rival. Qu'importe, l'essentiel était acquis. PSA et Renault avaient réussi à imposer leur candidat, tandis que Michel de Virville obtenait la présidence de l'Unedic, qu'il convoitait.

C'est dans ce contexte qu'ont été négociées, début décembre 2007, les indemnités de M. Gautier-Sauvagnac. A la manoeuvre, M. de Virville avait reçu mandat du bureau de l'UIMM de régler les conditions de départ de l'ancien président. "Mais dans notre esprit, il n'était question de négocier que les problèmes de calendrier et sûrement pas le montant d'un hypothétique parachute doré", plaide un membre du bureau de l'UIMM. M. de Virville a maintenant beau jeu de plaider que lorsqu'il a évoqué le sujet avec les autres membres du bureau, personne ne lui a posé de question sur les détails financiers. "Virville et Darmayan (l'autre négociateur du contrat) sont des hommes de qualité, nous avions confiance en eux", s'est justifié, mardi 4 mars, Jean-Paul Béchat, lui aussi membre du bureau.

Mais les largesses accordées à M. Gautier-Sauvagnac par M. de Virville suscitent aujourd'hui des interrogations. "Cette affaire a été le prix payé pour le soutien à l'élection de Saint-Geours", n'hésite pas à affirmer un autre membre du bureau de l'IUMM.

Le front jusque-là uni des constructeurs automobile a en tout cas connu une note dissonante, mardi, lorsque le patron de Renault, Carlos Ghosn, a apporté son soutien à la remise à plat du fonctionnement des instances patronales prônée par la présidente du Medef, Laurence Parisot. "S'il y a suspicion, s'il y a un manque de transparence, s'il y a méfiance, il faut que cela change", a-t-il déclaré sur France Inter. Une réaction qui tranche avec celle de M. Streiff, qui a appelé à se ranger "derrière le nouveau président de l'UIMM, qui incarne le renouveau et le met en route."
Stéphane Lauer