Démission de Carlos Tavarès

Concernant l'actionnariat des familles Agnelli et Peugeot, je crois que leur stratégie est désormais parfaitement alignée.
Ce n'est pas pour rien si Antonio Filosa s'est cru bien inspiré de rendre hommage à S Marchionne dès sa nomination...
Il y a 10 ans les Peugeot ont dû donner les clés aux chinois, Marchionne n'a sauvé que Ferrari de l'ancien groupe Fiat... Tavarès a réussi l'exploit de sauver Peugeot de son destin funeste, et au passage de rentabiliser Opel ce que GM n'a jamais réussi... Pour moi il était sur la bonne voie pour ressusciter les marques historiques du groupe Fiat, en y appliquant la même politique.

Oui Elkann est un financier, je ne suis pas sûr que ce soit de nature à rassurer Poissy, Sochaux ou Rennes... dans un pays/continent où certaines élites prônent, avec de plus en plus de partisans, les quartiers 15' et 4 voyages en avion... dans une vie !

 

C'est pas ce que dit Robert d'après Le Point :

"Selon Robert Peugeot, vice-président de Stellantis : « Son leadership prouvé au cours de ses nombreuses années au sein de notre entreprise parle pour lui-même et cela, combiné à sa connaissance profonde de notre activité et de la dynamique complexe à laquelle notre industrie est confrontée. Cela fait de lui le choix évident. »"

Après la famille semble avoir définitivement lâché les clés Ils n'ont pas tenté de racheter la participation de DongFeng, qui a vendu l'essentiel depuis la fusion...


Ca n'a pas l'air d'être le ressenti de Maxime Picat, qui semblait espérer prendre le relais de Carlos Tavarès à la tête de Stellantis, et qui vient de quitter le groupe ces derniers jours... :voyons:
 

Ca n'a pas l'air d'être le ressenti de Maxime Picat, qui semblait espérer prendre le relais de Carlos Tavarès

C'est apparemment plus lié à son ambition qu'à son ressenti (encore que l'un n'empêche pas l'autre) :


Tavarès était parti chez PSA, parce qu'il voulait la place de Ghosn, Maxime Picat partirait chez Renault car il espérait la place de Filosa...

L'histoire est un éternel recommencement, l'automobile n'y déroge pas !
 




Il faut payer le Nissan Navara et éponger les dettes du vignoble au Portugal avant :dent:

Un livre j'imagine à sa gloire jusqu'aux derniers instants.
Plus globalement, si vous ne souhaitez pas vous déplacer jusqu'à une librairie pour acheter ce chef d'oeuvre sans payer de frais de livraison et bénéficier de 5% de remise, il suffit de le commander sur Amazon et de se faire livrer dans un point de retrait éligible (grosso modo, la plupart des supermarchés ayant un rayon presse/librairie).
 
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Excellent critique du livre " Un pilote dans la tempête" d'Auto-Infos :bien:

Je trouve au contraire que cet article est mauvais, même si je n'ai pas lu le livre : qui pouvait attendre que Tavarès fasse preuve d'humilité ?

Il est parti convaincu qu'il avait raison, sur un certain nombre de point souvent critiqués ici, je pense qu'il avait raison, le problème est qu'aucun actionnaire n'était là pour le soutenir dans la première difficulté, et il faut le rappeler qu'elle ne sont pas propre au seul constructeur italo-américain (et je l'appelle volontairement comme cela).

Quand je lis cela dans l'article : "Carlos Tavares se présente en défenseur résolu de l’environnement face aux dirigeants de l’automobile... mais ne trouve pas de mots assez durs pour critiquer la décision européenne d’imposer la voiture électrique – objectif qu’il avait pourtant chaudement applaudi en 2022."

Je dis qu'il faut vraiment avoir perdu la mémoire, pour écrire une contrevérité pareille, le journaliste se fait mousser en tirant sur l'ambulance.

Même pas la reconnaissance du ventre o_O

Certains ont sans doute oubliés, l'état de PSA quand il est arrivé aux manettes.

Il avait de l'ambition pour les branches européennes de Stellantis, alors que les italiens avaient quasiment abandonnés leurs marques européennes depuis bien longtemps surfant sur la manne financière américaine... Il y a de nombreux précédents à la reprise en mains après une fusion par un actionnaire majoritaire. Ceux qui travaillent dans les branches européennes (et singulièrement françaises) ont intérêt à réussir les projets à venir car je crains fort que le plan retardé de Filosa ne leur réserve pas un préjugé favorable et qu'il finisse par regretter celui dont ils accusait le management musclé.
 

effectivement l’article n'a parle que de l’approbation de C Tavares pour l'ultimatum de 2035 mais comme il a changé d'avis au gré des vent l’article aurait du évoqué quand CT parlait d'électrification à marche forcé" a part cela leur vision est juste
 

A la décharge du journaliste, comme mentionné par @Bruno, on pouvait avoir 2 déclarations contraires de Tavares dans la presse la même semaine, suivant qu'il soit PDG de Stellantis, Président de l'ACEA, ou simple "pro de l'automobile".

Il est parti convaincu qu'il avait raison, sur un certain nombre de point souvent critiqués ici, je pense qu'il avait raison, le problème est qu'aucun actionnaire n'était là pour le soutenir dans la première difficulté, et il faut le rappeler qu'elle ne sont pas propre au seul constructeur italo-américain (et je l'appelle volontairement comme cela).

Je serais plus nuancé que ça. J'ai souvent dit que Tavares ne faisait qu'appliquer ce que les actionnaires lui demandaient de faire, approuvaient tant que le cash rentrait, et que la clé de l'avenir de Stellantis ne dépendait pas du personnage qui dirige, mais de la stratégie validée par l'actionnaire. Et il a fallu un changement d'orientation des actionnaires pour que les têtes sautent. C'est aussi pour ça que Tavares a sauté à ce moment-là, car tant que la demande des actionnaires ne changeait pas, il était inutile de changer de PDG.
Après, possible aussi que les actionnaires aient fini par changer de position en voyant que la stratégie de Tavares allait beaucoup trop loin :
- la politique de marge poussée à l'extrême commençait à détruire trop de volume et à rendre les usines trop surcapacitaires.
- la perte de volume dû à cette politique de marge a créé des fortes colères dans le réseau qui est le maillon essentiel de la performance commerciale, avec en plus, sur le feu le contrat d'agent qui a été une catastrophe dans les pays pilotes en Europe, les problèmes de qualité et de fiabilité qui ont plombé la rentabilité des concessions. Or, si ton réseau te lâche, tu n'as plus de relais pour vendre des voitures.
- la chute de rentabilité de la région Amérique du Nord, deuxième jambe de Stellantis avec l'Europe, déjà mise à mal avec les problèmes de qualité.
- la perte d'image auprès des clients et du grand public, notamment en Europe. Quand ton image est écornée, c'est un phénomène durable et difficile à rattraper.

Donc oui, Tavares est le sauveur de PSA, mais à trop vouloir imposer ses méthodes sans écouter ses équipes, il a aussi été celui qui a failli couler Stellantis. Et cela va bien au-delà des voitures électriques, ou d'actionnaires qui lâchent à la première difficulté (à mon sens, ils ont au contraire été très patients. Pour moi, Tavares aurait du déjà sauter quand il y a eu les premières class-actions PureTech où le groupe a énormément tardé à réagir, étiolant fortement l'image publique du groupe et des marques ex-PSA, auraparavant très populaires en Europe, et pour la gestion des rappels Takata, pas pour avoir tardé à réagir, mais pour la gestion de crise lamentable qui a découlé de la réaction).
 
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Et puis c'est Carlos qui a lancé la stratégie Dare 2030 : Stellantis sera électrique en 2030 avec 5 ans d'avance sur la réglementation !!!
Et jusqu'au bout ce plan est resté en place.... on commence seulement a l'arrêter, mais aucun nouveau plan n'a encore été lancé pour le remplacer.
 

Et puis c'est Carlos qui a lancé la stratégie Dare 2030 : Stellantis sera électrique en 2030 avec 5 ans d'avance sur la réglementation !!!
Et jusqu'au bout ce plan est resté en place.... on commence seulement a l'arrêter, mais aucun nouveau plan n'a encore été lancé pour le remplacer.
ça l'arrangeait pour justifier les réductions de personnel et d'investissements pour donner des bonnes nouvelles aux investisseurs.
 
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Il n'avait absolument pas besoin de ce plan Dare 2030 pour "justifier" des réductions de personnel : les plans de Gestion du Personnel et des compétences existent depuis 2007, que m'ont dit des collègues.
Donc ça ne date pas de Tavarès !
 

En effet voici une extrait de Wikipédia sur l'usine de Sochaux :

Le centre de Sochaux a longtemps été le plus important site industriel de France, toutes industries confondues, avec près de
40 000 salariés en 1979, nombre revenu à
18 000 en l'an 2000, puis à
12 527 salariés au 31 octobre 2008, et passé sous les
9 000 en janvier 2017. et semble-t-il
6500 en 2025

Donc pour moi la vrai question sur le livre de Tavarès est plutôt posé par l'article et le futur plan de Filosa :


Quant à ceux qui pensent que Tavarès est le responsable de la désindustrialisation de la France, j'ai le regret de leur dire qu'ils se trompent (comme ils peuvent le voir dans les chiffres ci-dessus ; de Giscard d'Estaing à Macron). De la même manière qu'il n'a aucune responsabilité sur la mauvaise qualité du moteur Puretech ou des airbags Takata, même s'il en a un peu plus sur la gestion de la résolution des problèmes qui ont mécontentés voire éloignés des clients, mais qui ne sont pas la cause des problèmes actuels de Volkswagen ou de Porsche...

Enfin je rappelle que PDG de Stellantis et Président de L'ACEA ou encore pro de l'Automobile, cela peut évidemment donner lieu à des déclarations divergentes voire contradictoires...
 


Il est arrivé 2 ans avant la présentation de 3008 II, le projet était déjà bien engagé.
Par contre il est 100% responsable de 3008 III 😢
 
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De la même manière qu'il n'a aucune responsabilité sur la mauvaise qualité du moteur Puretech ou des airbags Takata, même s'il en a un peu plus sur la gestion de la résolution des problèmes qui ont mécontentés voire éloignés des clients, mais qui ne sont pas la cause des problèmes actuels de Volkswagen ou de Porsche...

Enfin je rappelle que PDG de Stellantis et Président de L'ACEA ou encore pro de l'Automobile, cela peut évidemment donner lieu à des déclarations divergentes voire contradictoires...

Qu'on soit bien clairs, je n'ai pas porté sa responsabilité sur les problèmes de qualité en eux-mêmes (encore qu'on pourrait les lier à une stratégie extrême de réduction des coûts, mais passons) ou sur la nécessité de rappeler les voitures équipées des airbags Takata.
Mais comme je l'ai écrit, la gestion de ces problèmes, et pire encore, la gestion de crise qui ont découlé de la mauvaise gestion, sont à un moment donné imputables au chef. Surtout quand ça met en danger l'un des 2 relais de profit du groupe, quand l'autre (Amérique du Nord) est déjà mal en point.
Stellantis est un groupe qui, quoi qu'on en dise, a besoin de volume pour faire du profit. Tout ce qui met en danger ces volumes peuvent s'apparenter à des erreurs stratégiques importantes.

Concernant l'aspect communication, notamment sur l'électrique, c'est avant tout une question de cohérence et de conviction. Une même personnalité ne peut pas dire blanc le lundi dans une fonction, et noir le mardi sur le même sujet parce qu'il a une autre fonction. Cela brouille le message et provoque de l'incompréhension. C'est un phénomène que l'on a pu aussi observer en politique, avec le chef de parti d'opposition qui n'est pas d'accord avec le ministre, alors qu'ils partagent le même fauteuil.
 
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. Une même personnalité ne peut pas dire blanc le lundi dans une fonction, et noir le mardi sur le même sujet parce qu'il a une autre fonction
Tu me diras, on en connait un qui dans la même fonction dit un jour le contraire de la veille (il est de l'autre côté de l'Atlantique)
 

Cela brouille le message et provoque de l'incompréhension.
D'après un extrait de son livre dans un article, il semble que les comportements à l'ACEA des divers constructeurs n'étaient pas très transparents, en temps que Président il pouvait avoir un discours qui ménage ces différences, cela n'a rien d'étonnant... Il en a d'ailleurs fait sortir Stellantis, et son départ et le retour de Stellantis n'a rien changé puisqu'on entend les allemands d'un côté qui veulent changer les règles et les français et espagnols de l'autre qui restent fermes (?) sur le planning, on sait que c'était la position de Tavarès, une fois les règles fixées et les investissements programmés il ne voulait pas être pris à revers. En France et on le voit sur le forum, il y une forte opposition aux VE et une faible détermination des politiques à faire sauter les obstacles qui se présentent notamment aux citadins (tarifs prohibitifs, installation de bornes dans les résidences, disponibilité des bornes...), dans ce contexte on lui reproche d'avoir mis sans mauvais jeu de mot le turbo sur l'électrique, mais on peut remarquer que les constructeurs allemands font en fait, la même chose, tout en disant le contraire et là encore les italiens (qui étaient en perdition sur l'électrique avant la fusion) en reprenant le contrôle de Stellantis avec le tropisme américain, pourrait bien de nouveau se retrouver à la traîne dans les années qui viennent.

Un autre article qui rejoint cette crainte :

 

Forte opposition au VE en France ? Pas tant que ça, le pays ne se limite pas aux irréductibles gaulois qui monopolisent les réseaux sociaux. La part de marché BEV pour 2025 devrait flirter avec les 20% en 2025 (effet leasing social et fin d'année pour le dernier trimestre à attendre).

La part de marché a déjà plus que doublé en 5 ans (lancement de la e-208) et cette motorisation a tendance à mieux résister aux baisses générales du marché.
La progression des hybrides (HEV + mHEV) ne compense pas la baisse des thermiques purs (-5.2% YoY pour le total essence/diesel/mHEV/HEV) alors que le volume de BEV ne décroit que de 0.3% YoY, tandis que les PHEV font un -26.8%. -6.2% YoY pour le GPL et les motorisations E85 et GNV ont complètement disparu. Pour un marché total VP en baisse de 6.3% sur les 9 premiers mois de l'année.

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Après pour la partie politique, c'est à l'image de l'instabilité actuelle, mais les CEE permettent de réaugmenter les subventions sans toucher au budget de l'Etat.
Depuis le 1er octobre, il y a 3 seuils d'éligibilité chez Stellantis, sans compter la prime batterie de 1000€, ce qui fait par exemple un bonus de 5600€ pour la majorité des ménages sur un e-3008. Et il faut arrêter avec l'aspect "tarif prohibitif", il a déjà été montré en long, large et travers que c'est faux, en neuf comme en occasion pour beaucoup de modèles, au-delà des bonus/malus.
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Pour tout l'aspect "disponibilité" ou maillage des bornes, là aussi tous les arguments que l'on entend sont majoritairement faux, selon l'AVEM. Pour les recharges rapides (type SUC) :
- taux de disponibilité technique : 94,7% (93% en prenant l'ensemble du parc, bornes lentes et rapides)
- taux de disponibilité technique sur autoroute : 98,5%
- taux d'accès immédiat : 95%
Ce sont des résultats comparables voire meilleurs que pour les stations service, soit dit en passant.

Les seuls "vraies" sujets qui restent sur les VE à mon sens sont :
- formation des ateliers pour réparer les batteries usées plutôt que les remplacer
- squattage des places de recharge : l'amende devrait être la même que pour l'utilisation des places PMR, 135€ au lieu de 35€ actuellement
- simplification des tarifs aux bornes, notamment lentes (cela passe par une concentration du marché, ce qui a déjà commencé)
Tout le reste c'est généralement du bullshit.
 

Franchement comment une personne un tant soit peu saine d'esprit et aimant l'ex PSA/Peugeot peut encore défendre ce personnage ?

Il a certes relevé le PSA de l'époque mais franchement n'importe quel patron un tant soit peu logique pouvait faire ce qu'il a fait.
Sans oublier que la plupart des programmes à succès sous son ère avaient déjà été finalisés avant son arrivée.
Sa gestion sans sentiment a certes permis de trancher certains sujets mais franchement après les premières années il a tout fait mal à part peut être le rachat d'Opel.

Liste non exhaustive de ces faits d'armes à la tête du groupe :
  • Une gestion uniquement basé sur le financier court terme, annulant tout ce qui ne rapporte pas d'argent même si c'est vecteur d'image pour le groupe. (Quelques exemples : abandon de tout les véhicules d'image, abandon du musée Peugeot et du conservatoire Citroën, vente plus que douteuse du FC Sochaux...)
  • Une pression monstrueuse sur les couts de R&D, telle qu'au final beaucoup de compétences internes ont disparues et que certains lancements récents ont été catastrophiques (la C3 et son super développement en Inde) et probablement à l'origine de désastres comme celui du Puretech et la faiblesse technique des EVs du groupe.
  • Trop de recherche d'économie d'échelle, menant à des absurdités comme coller le puretech sur tout ce qui roule même sur des véhicules supposés être du premium. Si ça peut paraitre cohérent, on voit les limites et l'impact monstrueux sur l'image des marques en cas de problèmes. Même problème sur les EV, menant à mettre des batteries inappropriés au segment des véhicules (308/408)
  • Mauvaise foi absolue sur la question de l'électrification. Il ne voulait pas y aller au départ (le premier a essayer d'annuler 2035) pour ensuite changer de stratégie et y aller à marche forcé quitte a couper le volume de ces usines et mettre ces concessions en danger car la demande ne suivait pas pour au final donner des leçons d'écologie... comme s'il en avait qqchose a foutre, on croirait rêver. Et le tout en n'investissant pas assez pour avoir des solutions au niveau du marché. Stellantis étant à la ramasse techniquement sur la recharge et l'autonomie de beaucoup de ces EV par rapport au standard du marché.
  • Virage du software complètement raté pour le moment alors que cela va être un des gros facteur de différenciation entre les offres du marché. Tesla est ce qu'il est mais en fonctionnalités software est à des années lumière d'avance sur Stellantis. C'est précisément sur ce genre de sujet que la taille du groupe aurait du aider. Vous avez déjà essayé d'utiliser MyPeugeot/MyCitroen ? franchement c'est une blague... Regarder comme Renault est en train de changer positivement sur ce sujet en comparaison...
  • Management toxique poussant des pointures vers la sortie (Gilles le Borgne, Gilles Vidal) mais gardant des cancres (Linda Jackson...)
  • une gestion catastrophique des crises Takata, Puretech et Volumes aux US...

Et dois-je rappeler qui est le gros malin qui nous a marié à FCA?
Il était évident à l'époque que la branche ex-FCA finirait par saisir la moindre opportunité de prendre le contrôle total de Stellantis pour appliquer une gestion pro financière et Italo-Americaine. Tout reposait sur la position de Tavares pour maintenir le pseudo équilibre avec la partie Française de la boîte, et ça c'est une erreur majeure de ne pas avoir anticipé en mettant l'ex PSA en position dominante dans l'union.
Maintenant que c'est une boite néérlandaise gérée par des Americains/Italiens, la France peut transpirer fort...

Bref l'ex PSA s'est relevé de beaucoup de crise, mais je ne sais pas si elle se relèvera de la gestion calamiteuse de Tavares.
 
Dernière édition:

Le rachat d'Opel est une lubie de Tavarès qui voulait un bureau d'étude performant, donc forcément germanique. Manque de pot, il a voulu dégraisser dès l'intégration des équipes et tous les bons sont partis chez BMW ou Mercedes avec un gros chèque en plus et accueillis à bras ouverts par leur futur employeur.
Les seuls avantages d'Opel, dont les bénéfices ont toujours été siphonnés vers les US du temps de GM, étaient les usines et le marché allemand.
Même sur le prix d'Opel, Tavarès s'est fait rouler dans la farine par les Yankees :)
 
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